jeudi 9 avril 2015

Thomas Giddings, Icarus (avec Arran Topham)

Icarus Rises

Water Powered Jetpack Turns Man into Sea Monster in Thomas Giddings' Futuristic Short

Rising imperiously from the waves, making jet-propelled dolphin jumps and backwards somersaults, professional stuntman Arran Topham appears as a waterborne Ironman in filmmaker Thomas Giddings’ new short, Icarus
Taking its name from the Greek myth of the child who flew too close to the sun and fell to a watery death, the film stars Topham—who has appeared in The Bourne Ultimatum,X-Men: First Class and the upcoming Bond movie Skyfall—performing delphine acrobatics made possible by the Flyboard. 
Invented by world champion jet-ski racer Franky Zapata, the luxurious high-tech toy is designed simply for pleasure, allowing anyone to connect with their inner Flipper. “I found out about this machine and flew to Marseilles, where Zapata is based, because I just thought it was so insane,” Giddings recounts. “It has this otherworldly quality; it’s blowing the boundaries between flying and swimming, and as soon as I saw it I wanted to capture it.” 
During monochrome downpours on the UK’s Dorset coast, the director filmed from a small boat through dusk and dawn to capture the overcast sci-fi footage. For his next project Giddings is journeying deeper into the hidden world of stuntmen, documenting their lives behind the Hollywood scenes for a solo exhibition and book to launch in London and Los Angeles next year.    (August 14, 2012)
STATS FROM ON SET
Location
Poole harbor, Dorset.
Distance to the Sea of Crete where, according to Greek myth, Icarus drowned 
2,318 miles.
Highest altitude reached
Eight meters.
Minimum depth of water required to operate
2.5 meters.
Highest velocity in the air/underwater
Ten knots/4 knots.
Horsepower
300.
Volume of water ejected by Flyboard 
1,000 liters a minute.
Flyboard cost
$10,000.
Number of times Topham had flown the Flyboard before filming
Three.
Number of times Tophan had to be pulled out of the water
Two.
Safety team
One local expert and two other stuntmen on jet skis.
Liquid consumed on set
Water.
Climate
Twelve hours of torrential rain.

Time it took to recover
Five days.

Dashaun Wesley dans "House of Evisu", de Michael Hemy


Deep in Vogue

New York Ballroom Legend Dashaun Wesley Proves Paris is Burning Brighter Than Ever

Voguing master Dashaun Wesley maintains his composure through fierce dips and spins in today’s black-and-white short by photographer and filmmaker Michael Hemy. 

In the 1980s, when the grandfather of voguing Willi Ninja still ruled the New York scene, the dance style was an underground movement among the city’s black and Latino gay communities. 

Today, thanks to YouTube’s global reach, awesome battles and jaw-dropping performances are just a few keystrokes away, inspiring a whole new generation of voguers from Finland to Taiwan. Leading the pack is 28-year-old Wesley, a member of the House of Evisu community who frequently travels to far-flung places preaching the voguing gospel and insists there’s more to the style than meets the eye. “People only see the floor slams, the layouts and the dips,” he says. “It’s not about that—it’s about your personal experiences, which you display through your body movements.” 

In today’s film, co-conceived by New York journalist and entrepreneur Robert Cordero, Wesley weaves a compelling narrative based on his ballroom antics. “You can almost feel the camera shaking and hear the crowd go wild when you see him perform a drop,” says director Hemy of his subject’s delirious Vogue Femme technique, evolved from previous generations’ methods. NOWNESS caught up with the dance hero for some more insight into how and why voguing has become a worldwide phenomenon Willi Ninja would have been proud of.    (March 4, 2013)
What’s the biggest difference between voguing in the 1980s and now?
Dashaun Wesley: YouTube has had the biggest impact on voguing. Social media such as Facebook, Myspace, Tumblr, Twitter, etc. have all played a part in making it more popular. Although Madonna kicked off the whole trend, today people can just type in a few letters and you can get a voguing video. The energy is so high.
Why is voguing so incredible to watch? 
DW: When a person vogues, their character comes out. It’s like telling a story, and the way I align my body or throw my hand may be different from someone else.
Can it be taught?
DW: You have people teaching voguing who have never walked in a ball. When you get someone from the scene, you get the real stuff, so I think it’s important that I travel and teach. I found that people only think that voguing is what they see on YouTube—and it’s really not.
How do your students outside New York react differently to the hands-on experience? 
DW:  In the US, my students can’t do a lot of things I teach. But when I go to Russia, they do everything. I also teach them there’s a difference between knowing how to do things, and knowing why you’re doing it. 

Des visages des figures - Madona

Madona, 28 mars 2015, Paris , Capture d'écran Espaces Magnétiques (vidéo ici)

lundi 6 avril 2015

Chambéry - Mobilisations contre les menaces pesant sur le milieu culturel et la Scène nationale

Vue de la salle de l'Espace Malraux - Scène nationale de Chambéry, Photo DR

Chambéy est une ville de plus de 58.000 habitants située dans le département de la Savoie dont elle est la préfecture, en région Rhône-Alpes. 

Lors des dernières élections municipales de 2014, un maire UMP a succédé à un PS. 

Dans le domaine culturel, l'Espace Malraux - Scène Nationale de Chambéry et de la Savoie, est un établissement important proposant théâtre, danse. musique, cirque, et spectacle jeune public.  

Le quotidien Le Dauphiné vient de donner l'alerte le 5 avril avec un article intitulé La culture chambérienne au régime sec avec la baisse prévue des subventions (à lire ICI). On y trouve ceci : 
Le 13 avril prochain, le conseil municipal votera les subventions. Celle destinée à l’Espace Malraux devrait être réduite de 22 %, soit 320 000 €. Dès vendredi, les salariés distribuaient un tract faisant état d’une “décision impitoyable et d’une annonce tardive sans concertation”, qui compromettrait l’avenir de l’établissement. Ils redoutent une mise en chômage technique pendant plusieurs mois et une remise en cause de la programmation de la prochaine saison. L’Espace Malraux emploie 36 salariés permanents et près de 80 intermittents. Ils mettent en avant le rayonnement d’une “scène nationale” – elles sont 70 en France – qui aura accueilli 73 spectacles et 110 000 spectateurs cette saison. Les salariés rappellent aussi les retombées économiques pour la ville (fournisseurs, hôtels, restaurants, commerces…). (...) 
Vendredi soir, un collectif se créait, réunissant salariés de l’Espace Malraux, de la MJC, de centres sociaux, artistes, administrateurs du Festival du premier roman… Tous craignent une baisse de leur subvention. Et ils comptent bien s’inviter au prochain conseil municipal.
L'adjointe à la culture explique que Chambéry a trop longtemps assumée seule une grande partie du financement des équipements culturels qui profitent bien au delà de la ville. 

Mais les acteurs culturels redou-tent que si Chambéry se désen-gage, les autres collectivités en fassent de même. 

D'un côté, on peut indiquer l'éditorial du dernier numéro du journal municipal, Chambéry Magazine (1), où le maire fait état des problèmes financiers graves de la ville : 
Faire face à une baisse des dotations de l’État, annoncée au lendemain des élections municipales, qui fera vraisemblablement perdre à Chambéry 25 millions d’euros de recettes entre 2015 et 2019.
Faire face à une baisse importante des fonds de concours et des cofinancements du Département et de la Région, impactés eux aussi par les baisses de dotations de l’État.
Faire face à l’envolée du franc suisse et à l’effondrement du rapport euro/franc suisse qui fait grimper de manière vertigineuse le taux d’un de nos emprunts toxiques à 26 %, soit une augmentation des annuités estimée à 900 000 euros sur une année.
Région Rhône-Alpes (avec Lyon, Grenoble, Annecy et Chambéry)

D'un autre côté, dans le même journal municipal, le Groupe majoritaire explique (p. 47) : 
Nous devons positionner Chambéry à coté de Lyon et Grenoble, devenues métropoles, et face à Annecy qui s’est engagée dans une démarche de fusion avec 13 autres communes pour créer une ville nouvelle de plus de 135.000 habitants. Cette concurrence entre villes voisines est une course que l’on ne peut se permettre de perdre. [cf. carte de la région Rhône-Alpes ci-dessus] 
Alors que les offres culturelles de Lyon, Grenoble et Annecy sont bonnes, c'est pour Chambéry, si elle veut demeurer compétitive, se tirer une balle dans le pied que d'affaiblir considérablement la sienne. 
Fabien Rivière
(1) Trimestriel, n° 121, février - mars - avril 2015, page 3. À consulter ICI (format pdf)

dimanche 5 avril 2015

Danse - Promotion de la Légion d'honneur de Pâques : Susan Buirge désignée

Trois fois par an — le jour de l'An, à Pâques et le 14 juillet —, l'État distribue ses Légions d'honneur. 

Du côté des civils — les militaires ont un autre régime — le "parcours" progresse ainsi : on débute en étant promu pour prendre rang au grade de chevalier, puis officier et commandeur; on est élevé aux dignités de grand'croix et de grand officier.   

La promotion civile de la Légion d'honneur de Pâques 2015, publiée dimanche au Journal Officiel, compte 512 décorés dont 425 chevaliers, 63 officiers, 16 commandeurs, six grands officiers, ainsi que deux grand'croix. (Pour une présentation détaillée)

Croix de Chevalier de la Légion d'honneur

Affaires étrangères et développement international
PROTOCOLE
Au grade de chevalier
     Mme Buirge (Susan), chorégraphe (Japon) ; 52 ans de services.   
Susan Buirge, 74 ans, en septembre 2014 à Royaumont (nord de Paris), Photo DR