lundi 27 novembre 2017

Il y a 25 ans... Dominique Bagouet (+ Laurence Louppe : Puissance du désir)

Dominique Bagouet, Photo DR



Bonjour,

le 9 décembre, ce sera le 25ème anniversaire de la mort de Dominique Bagouet [à 41 ans, en 1992, du Sida]. 

Vous l’avez connu, vous l’avez cotoyé, vous l’avez accueilli, vous l’avez photographié ou filmé, vous avez écrit sur ses spectacles, vous avez dansé ses oeuvres, vous avez pris des cours avec ses danseurs, bref, vous avez des souvenirs.

Nous vous proposons de faire un signe, un geste, écrire, raconter, dessiner, filmer, danser, à votre guise, le 9 décembre ou un autre jour.

Publiez sur vos sites, partagez sur vos réseaux sociaux préférés, faites-nous en part aussi et nous mettrons tout cela en ligne sur le blog des Carnets Bagouet.

Vous trouverez ci-joint un dossier qui cite deux textes sur le chorégraphe et sur l’association créée après sa disparition et qui dresse aussi la liste de tous les artistes qui contribuent depuis 25 ans à la transmission de la danse de Dominique Bagouet.

Je suis à votre disposition pour toute information.

Très cordialement

Anne Abeille


Laurence Louppe : 
Puissance du désir 
Paru dans Nouvelles de danse, n°16, 
éditions Contredanse, Bruxelles, mai 1993

La compagnie Bagouet, pour qui l'a connue à ses débuts, c'était un groupe explosif d'individualités fortes, d'êtres agglutinés dans des expériences imprévisibles (et remarquables). Et puis sont venus Déserts d'amour [à voir ICI], nouvelle étape de la brisure. Sortie de l'histoire, sortie d'un certain état de cohérence? Brisure aussi de l'espace fragmenté entre les corps distants, lâchant le mouvement par le bout des doigts. Multiplication des signaux anachroniques, qui dévient le sens. Mais demeurent, (comme suspendus à l'invisible), les rencontres des regards, les partages d'émotion. A la même époque, ou presque, Mes amis [ICI], chorégraphie pour acteur seul, ouvre le chemin vers la voix, comme autre facette d'être. Le texte est celui d'un solitaire des années 30, Emmanuel Bove, dont les processus d'une grande modernité sont moins directement repérables que ceux du "Nouveau roman". Bagouet s'attachera à cette écriture, ténue, défaite comme la cendre d'une narration qui ne peut se refermer sur la constatation factuelle des objets de l'existence. Alors conjointement peut naître, comme sur un sillon parallèle, un nouvel état du texte, une circulation mobile d'affects, une sémantique de l'émoi qui n'aurait plus besoin de se raccrocher au signe, mais qui naîtrait à même le corps des danseurs, entre eux, comme une flamme fugitive. Ce sera le miracle de Meublé sommairement [ICI]. Dansé au coeur d'un dire, celui de Nelly Borgeaud, enchevêtré à sa présence, à son souffle ; le corps des danseurs révélant peu à peu des états étrangers à toute narration.

Je n'ai jamais rencontré Bagouet, homme de grande culture, qu'entre deux expositions, ou entre deux livres. Cette fois-là, il sortait de la "Leçon des Ténèbres", exposition signée Boltanski à la Salpêtrière. Bouleversement. Intention immédiate, folle, irrépressible de travailler avec Boltanski. De cette visite au sanctuaire des enfances défuntes, des mémoires perdues de l'identité, il sortira un autre conflit, non moins sublime, entre le nocturne et la lumière, entre le corps réel et la fiction intérieure d'un "personnage". Surtout entre l'intimité du danseur et la dimension monumentale d'un écrin scénographique, où chaque "histoire" se disait et se perdait au bord de sa propre magie.

Dans Le Saut de l'ange (et sa belle version filmique signée Charles Picq et surnommée Dix anges [ICI]) tout se fait rebond et couleur, même la mélancolie. C'est que le travail du groupe, tout en allant vers une complexité maximale, se concentre avant tout sur l'attention à donner aux relations et aux êtres. On a trop assimilé l'art de Bagouet à je ne sais quelle image anémiée (et plutôt bien pensante) d'une esthétique de bon goût. N'a-t-on pas vu que du Crawl de Lucien [ICI] aux Petites Pièces de Berlin [ICI] éclate son amour des corps, son amour de l'amour? Combien cet art est vivant, sensuel, combien il joue, sans pour autant bien sûr les "raconter", avec la délicate texture des passions? Et jusque dans les costumes de Dominique Fabrègue, dans le contour galbé par l'étoffe, l'épiderme frémit, à distance, à travers tout un arc d'émotions à intensités égales d'une pièce à l'autre.

L'art de Dominique Bagouet est pour moi un art d'ardeur et d'audace. Il disait, à propos de So Schnell "je veux faire la part de ma force" [ICI]. Cette force, celle qui lui permettait de collaborer sans complexe avec Boltanski, ou Trisha Brown, cette exigence intérieure qui le poussait toujours à l'extrême, dans la plus grande tranquillité apparente, cette force jaillit dans So Schnell comme un défi. Pièce testament, certainement pièce du crépuscule, du retour aux sources, de cette "cartographie intérieure" dont il parlait souvent, de ces trajets ineffaçables qui sont nos traces dans le monde, et dont la chorégraphie témoigne, comme d'un parcours que la mort ne recouvrira jamais. Bagouet ne croyait pas à l'éphémère, même s'il n'a cessé de se tenir aux franges fugitives de l'instant. "La danse s'achèvera forcément" disait-il "mais l'espace aura été rempli de forces" les forces, comme poussées élémentaires emportent les danseurs dans les bondissements de So Schnell. Il y a des temps d'arrêt, et même des temps d'allégorie. Il y a le texte de la Cantate précieux et funèbre comme le tableau baroque d'une "vanité", il y a le ressac métallique des machines de la bonneterie familiale entendues dans l'enfance. Il y a le récit d'une vie, une autobiographie (qu'il avait déjà amorcée ailleurs). Une sorte de confessions, de mémoires pour les Temps présents que le projet de Noces d'or, en collaboration avec Jean Rouaud devait creuser et amplifier. Mais la magie de So Schnell est dans sa matière, flamboyante et ruisselante, dans l'art des danseurs à y sertir leur propre univers sensible, à y inventer des trajectoires inconnues.

Car l'oeuvre de Bagouet, ce n'est pas seulement une série de pièces, dont certaines, certes, sont des joyaux de la chorégraphie contemporaine. L'oeuvre de Bagouet, c'est d'abord ce réseau vivant d'états partagés, de rencontre avec les sensibilités et les imaginaires qu'il n'a cessé d'entretenir avec les danseurs lui-même. Aujourd'hui la compagnie Bagouet continue le travail ; le timonier est parti sur de meilleurs rivages, mais la voile est levée, et le souffle est là, toujours. La compagnie Bagouet c'est un corps partagé, un corps sensible, non seulement dépositaire du répertoire et du style (inimitable), mais de l'exigence, de la recherche, du désir de faire et de transmettre. Il est du devoir de la communauté culturelle que cette équipe exceptionnelle et dans son art et son potentiel, et dans son investissement, puisse développer les projets de Bagouet : aller toujours plus loin dans la conscience et l'échange, former le danseur, lui donner une indispensable autonomie au sein même de l'inspiration artistique....

Au moment où j'écris ces lignes, c'est le Printemps, c'est Pâques ; et pourtant les forces de la régression de plus en plus violentes s'attaquent à cette danse contemporaine qui fait partie de la grande histoire de l'art du XXe siècle, qui est mandataire de ses enjeux les plus profonds. Plus que jamais nous avons besoin de la présence de Dominique Bagouet. "Reste avec nous, car voici que le jour décline et que les ténèbres se répandent". (Luc 24-36) 

Laurence Louppe

nb : les citations de Dominique Bagouet ont été prises en notes lors d'une conversation en juillet 1992. 

vendredi 24 novembre 2017

La répression et la guerre, après la liberté ? (Michael Clark, « to a simple, rock ’n’ roll . . . song. », Tanz in Bern)

to a simple, rock ’n’ roll . . . song., de Michael Clark, Photo Anja Beutler

C'est à Bern (Suisse), lors du festival Tanz in Bern, que nous sommes allés découvrir la nouvelle création du britannique Michael Clark, to a simple, rock ’n’ roll . . . song., — titre tout en lettres minuscules et clos d'un point, — présentée pour la première fois au Barbican, à Londres (Royaume-Uni) début octobre 2016, dont il est artiste associé depuis une décennie. 

La feuille de salle précise que les 150 ans de la naissance du musicien français Erik Satie (1866 - 1925) a amené le chorégraphe à réfléchir sur ses mentors et collègues, passés et présents, qui ont travaillé avec cette musique. Ainsi du chorégraphe de ballet britannique Frederick Ashton (1904 - 1988) (avec Monotones I and II ICI), Merce Cunningham (Septet ICI ICI et Nocturnes ICI), John Cage et Yvonne Rainer (Satie Spoons).   

Si le titre de la pièce réfère spécifiquement au rock ’n’ roll, il se situe cependant au-delà des genres musicaux. Il mobilise « la musique classique » d’Erik Satie et le « rock » de Patti Smith et David Bowie, célébrant plus généralement la puissance expressive de « la » musique. Chaque genre musical a en effet son public et son monde. Ici, ils sont frères, et dialoguent. La proposition est construite en trois actes, qui sont chacun consacrés entièrement à l’un de ces trois musiciens. 

to a simple, rock ’n’ roll . . . song., Photo Hugo Glendinning

Acte I : Erik Satie. Il a vingt ans quand il compose Ogives N° 1 - 4, qui porte une force étonnante. Il en a vingt-six quand il achève Prélude - Fête donnée par des Chevaliers Normands en l’Honneur d’une jeune Demoiselle. Les danseurs portent des justaucorps noirs et blancs. Noirs pour le bas du corps, et blancs pour le haut. La ligne de démarcation, horizontale, varie selon les interprètes, au dessus des fesses ici, au milieu du buste là. La gestuelle est clairement celle d’un Merce Cunningham (1919 - 2009). Les épaules, comme en partie figées, sont solidaires du haut des bras qui sont comme des lignes, qui peuvent se briser. Le fond du plateau est entièrement occupé par un écran blanc, dans un premier temps d’un orange intense puis, dans un second d’un jaune tout aussi puissant. C’est quand la musique, jouée au piano, très tenue, sinon tendue, devient clairement dramatique, que le virage vers la couleur jaune s’opère, comme un contrepoint. Un certain nombre de chorégraphes préfèrent des corps sans tension, « cools », et n’aiment guère, pour le moins, être confrontés à ces corps chargés, sinon hantés.   

Au passage, il est intéressant de constater qu’Erik Satie dérange encore certains. Ainsi, en 2016, à l'occasion du 150° anniversaire de sa naissance, la municipalité d'Arcueil (sud de Paris), où il vécut ses vingt-sept dernières années, souhaita organiser des festivités en son honneur. Lors du conseil municipal du 31 mars, délibérant du budget à leur allouer, un conseiller municipal d’opposition, Denis Truffaut, du Front national (FN), ce parti d’extrême-droite, déclencha une polémique, refusant que l'argent public soit utilisé pour les commémorations et qualifiant le compositeur de « médiocre », d'« illuminé », de « membre du parti communiste alcoolique. (sic) »  

Acte II : Patti Smith (née en 1946). Le travail plastique (costumes et lumières), très épuré, avec des pantalons patte d’eph, dont la partie basse est en cuir, rappelle l'univers du photographe Robert Mapplethorpe qui fut un temps son compagnon (elle a publié en 2010 un ouvrage salué par la critique, où elle raconte ce moment de sa vie, Just Kids). On connaît son classicisme souvent cru mais superbe (sexes d’hommes noirs en érection). 

to a simple, rock ’n’ roll . . . song., Photo Hugo Glendinning




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Acte III : David Bowie (1947 - 2016). Toujours des justaucorps, qui semblent réalisés dans de l'acier puis dans un métal orange à venir. L'atmosphère est futuriste. L’émotion est plus relâchée. C'est Kate Coyne, ancienne danseuse de la compagnie, et actuelle directrice associée qui porte seule le rôle de l’ange noir, le chorégraphe étant cloué au lit par une pneumonie à Londres.

On se dit qu’au-delà des questions musicales, d’autres enjeux travaillent la pièce. On peut voir l’acte I comme une plongée vertigineuse dans les drames du XX° siècle, plus précisément les deux guerres mondiales. Les corps sont tendus mais travaillés par des pulsions puissantes qui contredisent ce sentiment de contrôle. Une certaine innocence sera ensevelie par deux boucheries. Le deuxième acte réactive la liberté des années 60 et 70 qui a aussi été recouverte par l’arrivée au pouvoir de conservateurs : au Royaume-Uni Margaret Thatcher en mai 1979, qui va diriger le pays plus de onze ans, et aux États-Unis Ronald Reagan en janvier 1981, qui gère la première puissance mondiale huit ans, où une guerre culturelle appelant à censurer des œuvres d’art, notamment celles de Mapplethorpe, fit rage. Le troisième acte se projette dans le futur d’une humanité mi humaine - mi robotique, non sans un certain humour. Dans une scène, un danseur gesticule au sol de façon insensée et absurde. Le chorégraphe donne le sentiment de démonter le robot, et de rigoler. 

On doit saluer la qualité des danseurs, d’une équipe renouvelée à l’exception de Harry Alexander (au regard d'un noir intense, comme une biche qui serait sur le qui-vive, pressentant l’irruption des chasseurs venus l’abattre), et qui compte Daniel Corthorn, Sophie Cottrill, Kieran Page, Rowan Parker, Alice Tagliento et Benjamin Warbis. 

Le festival a pris fin avec puissance et classe avec to a simple, rock ’n’ roll . . . song. 
Fabien Rivière

to a simple, rock ’n’ roll . . . song. - Michael Clark - 10 et 11 novembre 2017 - Dampfzentrale - Bern - Suisse. 

tanz-in-bern-2017
michaelclarkcompany.com

PS. Où voir le travail en France, demanderez-vous peut-être ? Pour le moment, toujours pas de date-s. On remarquera qu'il a fallu attendre plus de deux ans, — après une longue période où rien ne semblait pouvoir advenir, — pour que soit enfin présenté à Paris en septembre dernier l'exceptionnel Mount Olympus de Jan Fabre à La Villette (ICI). Même durée d'attente pour Le poète aveugle de Jan Lauwers que l'on a vu à La Colline - Théâtre national toujours à Paris en octobre dernier (ICI).

MUSIQUE :

ACT I : SATIE STUDS / OGIVES COMPOSITE  [musique : Erik Satie] (durée 20 minutes)
Prélude - Fête donnée par des Chevaliers Normands en l’Honneur d’une jeune demoiselle [1892] 
Ogives N° 1 - 4 [1886] 
Ogives Composite 

ACT II : LAND  [musique : Patti Smith] (durée  10 mn.)
Land (Part I : Horses; Part II : Land of a Thousand Dances; Part III : La Mer(de)

PAUSE : 20 mn. 

ACT III : my mother, my dog and CLOWNS !   [musique : David Bowie] (durée  18 mn.)
Blackstar
Future Legend 
Chant of the Ever Circling Skeletal Family
Aladdin Sane

mercredi 22 novembre 2017

Hashtag #balancetonporc : Trois affaires dans le milieu de la danse

Photo Fabien Rivière ©

Il se dit que tous les milieux sociaux sont touchés par l'électrochoc provoqué par l'affaire de viols, agressions et harcèlements sexuels dont Harvey Weinstein est l'auteur, qui est à l'origine du hashtag #balancetonporc. Et la danse ? À ce jour, on connaît trois situations, que nous présentons, en nous concentrant sur deux. D'une part, une danseuse et chorégraphe met en cause un journaliste de danse. D'autre part, deux danseuses accusent un chorégraphe. Un théâtre d'Île-de-France (le Théâtre Paul Eluard de Bezons) qui le programmait cette saison a immédiatement réagi, s'interrogeant sur les suites à donner,  puis retirant son soutien au chorégraphe. Dans les deux cas, dans un premier temps, aucun nom n'est publié, mais certains professionnels reconnaissent l'identité des intéressé-e-s.

UNE CHORÉGRAPHE FACE UN JOURNALISTE DE DANSE 

Le 19 octobre, la danseuse et chorégraphe Tatiana Julien, sur sa page Facebook, après avoir, écrit-elle, « très longuement hésité, par pudeur », témoigne à charge contre un journaliste de danse, dont elle ne donne pas le nom, et livre ses réflexions (à lire ICI). 

Sur sa page Twitter le journaliste nie les accusations, le 23 octobre : « Si attaque de Tatiana Julien ≠ moi s/Facebook c’est parce que je n’ai pas aimé sa pièce et que je l’ai twitté dès la création #Critiklibrrr », puis « Je n’ai js rien demandé à T.Julien. Ni sex ni rien. Et nul lien hiérarchique, de pouvoir. Qui la croit faible ou impressionnable comme cela ? ». Le 30 octobre il indique : « Résumé d’une semaine troublée: L’intelligence est rare, le courage exceptionnel, les nantis veules. Qui dit qu’avec Fbook le monde change ? » 

Le 25 octobre, il menace : « T.Julien vs PHV : cela pourra être amusant de voir comment des gens qui se cachent sous un profil pourront faire face… Aux juges !. » Et, le 18 novembre, il indique passer à l'attaque : « Impressionnant un constat d’huissier sur Facebook, surtout quand il est fait à temps. On y voit tout, même les commentaires effacés… Ce qui revient à en faire des aveux. Quand on a posté des conneries, cette info devrait donner quelques idées de recul dans l’honneur. » (cf. ICI).    (à suivre)

DANSEUSES FACE À UN CHORÉGRAPHE 

Le 19 octobre, une danseuse, sur sa page Facebook, décrit une scène qui se serait déroulée dans un studio, lors d'un duo entre elle et un chorégraphe, non nommé. Une autre danseuse indique qu'elle aussi a connu une situation identique. Le Théâtre Paul Eluard (TPE) de Bezons (nord-ouest de Paris) réagi, sur sa page Facebook en publiant le texte suivant : 
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Nous sommes très choquées après la découverte sur les réseaux sociaux de témoignages d'interprètes chorégraphiques relatant des violences sexistes. En effet, un chorégraphe dont nous avons programmé le spectacle, est accusé d'en être l'auteur.

La programmation de l'œuvre de ce chorégraphe, en raison de son propos public et de son interprétation par un groupe de cinq femmes, avait été pensée avec d'autres spectacles, en soutien à la mobilisation dans la lutte contre les violences faites aux femmes, qui à son jour le 25 novembre.

En tant que théâtre militant depuis plus de 20 ans, nous affirmons sans équivoque et rappelons notre solidarité avec chaque femme victime de violence et/ou de harcèlement sexiste. 

Nous rappelons notre engagement pour l'émancipation de toutes les formes de domination et de discrimination.

Nous prenons aujourd'hui le temps nécessaire exigé par la situation grave, le temps notamment d'entendre les personnes concernées si elles l'acceptent, afin de nous permettre de dire rapidement ce qu'il nous paraîtra juste de faire.

L'équipe du tpe
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Un peu moins d'un mois plus tard, la décision tombe, dans un communiqué d'une page que nous publions intégralement ci-dessous. Le chorégraphe, qui est cette fois nommé, et qui y présentait sa nouvelle création, Sur le silence du temps, y parle d’une « ambiguité du désir qui fait la danse » (nous soulignons). Par ailleurs, on trouvera en fin d'article la copie du texte du programme initialement prévu : 
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 — COMMUNIQUÉ 
Bezons, le 16 novembre 2017

Le temps n’est plus au silence 

Après la réception de plusieurs témoignages détaillés et convergents de femmes, interprètes chorégraphiques, d'abus et violences sexuels sous couvert de la danse, après avoir également entendu le chorégraphe et son énoncé d’une « ambiguité du désir qui fait la danse », le TPE [Théâtre Paul Eluard] retire son soutien à la création de Daniel Dobbels Sur la silence du temps et annule la représentation prévue le 24 novembre dans le cadre de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. 

Bien entendu, le contexte de la programmation et l’intention donnée à la pièce, dans cet engagement contre les violences faites aux femmes, agissent comme des catalyseurs de la conscience et de la parole. Les femmes sont sorties du silence parce que l’intention artistique affichée est apparue comme une provocation insoutenable, une usurpation de la souffrance contenue depuis tant d’années. Le TPE entend cette parole, il dit sa solidarité autant que la colère d’avoir été trompé et utilisé.

Depuis, il est opposé par certains que le théâtre ne peut décider avant qu’un tribunal compétent ne se soit prononcé suite à un dépôt de plainte. Qu’il conviendrait donc de fermer les yeux, oreilles, de verrouiller esprit et langue, de continuer. Effectivement, il ne nous appartient pas de juger du point de vue de la Justice. Nous ne le faisons pas. Quid en revanche de l’engagement artistique ? S’est-il du fait même de la pertinence concrète d’une réalité, volatilisé, vidé du sens que pourtant nous clamons au fil des programmations et des saisons, être notre fondement ? Comme figé dans le choc et le bouleversement entrevu, a-t-il perdu toute forme, tel un objet apolitique sans goût et sans odeur monté sur la chaîne de la fabrique sociale ? La promesse de l’art est celle de l’émancipation. Nous défendons et construisons cette promesse chaque jour dans notre pratique professionnelle. Se détourner au moment où celle-ci nous confronte ? Le TPE est engagé contre toutes les formes de discriminations depuis plus de 20 ans, c’est à ce titre qu’il décide de ses actes. 

Quant à la danse, elle est dans une réalité économique fragile. Et elle souffre encore des préjugés des défenseurs de la pudeur dont elle vient trop souvent écorner les représentations rigoristes. Certains nous ont demandé d’ailleurs, au nom des jeunes interprètes des compagnies en danger, de garder sous cloche notre vue, encore. On nous a expliqué parce que l’on estimait que nous n’étions pas en capacité de comprendre, que nous étions « écervelées », que la danse c’était cela, complexité et ambigüité. Nous ouvrons grand les yeux, prenons note et rassurons nos interlocuteurs. Nous sommes danseuses et danseurs depuis des années, programmons la danse, nous sommes public engagé, nous défendons et soutenons la danse. Nous savons qu’elle n’est pas un écran, voile du défoulement des pulsions d’appropriation du corps d’un autre, d’une autre, outil de conservation d’un ordre social patriarcal, qu’elle ne peut porter un geste d’oppression. Car nous savons à quel point elle est la liberté, tout au contraire, pour tous et toutes ces jeunes artistes, des faubourgs de Soweto au cœur des grandes villes occidentales. 

Le silence a étouffé. Souhaitons que la voix porte loin. 

Pour le Théâtre Paul Eluard, le conseil d’administration et les membres de l’équipe en solidarité, 
Valérie Lafont, directrice par intérim, Christian Ourmières, président. 
Contact > Valérie Lafont > directions@tpebezons.fr / 01 34 10 20 20
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ET AUSSI 

Enfin, on peut indiquer qu'il existe un site, L'envers du décor ICI, qui recueille, anonymement, les « témoignages sur les violences sexistes et sexuelles subies dans le milieu du spectacle (cinéma, audiovisuel, spectacle vivant, arts visuels, etc). » À ce jour, la danse en est absente. 

Sur le site www.balancetonporc.com on trouve le seul témoignage semble-t-il à ce jour qui concerne le milieu de la danse : celui d'une femme de 29 ans, relatant des faits d'agression sexuelle survenue quand elle en avait 16, d'un professeur de danse, dans un club de danse à Lille (ICI). Elle demeure anonyme, ne donne pas de nom, ni de l'agresseur ni du lieu.
Fabien Rivière
ON PEUT LIRE 
Témoignages de femmes contre le chorégraphe Daniel Dobbels : sa pièce déprogrammée, par Ève Beauvallet, Libération, 22 novembre 2017. ICI 

Page extraite du programme papier du Théâtre Paul Eluard de Bezons, saison 2017-2018

mardi 21 novembre 2017

Tournée en Europe de la compagnie Martha Graham


Vingt-sept ans après la disparition de sa fondatrice, la Martha Graham Dance Company, fondée en 1926 (elle va donc vers ses cent ans !) fait une tournée en février 2018 dans trois pays européens (Luxembourg, Pays-Bas et Allemagne) et passera par 6 villes : Luxembourg, La Haye, Rotterdam, Amsterdam, Bonn et Neuss (limitrophe de Düsseldorf). La France est donc absente.

La troupe est basée à New York. La direction artistique est assurée depuis 2005 par Janet Eilber, avec Denise Vale (« Senior Artistic Associate »). Arrivée en 2005, Larue Allen, directrice exécutive, a en deux résorbé un déficit de 5 millions de dollars. Elle a précédemment occupé la même fonction de direction à la Trisha Brown Company. 

Le programme, variable selon les villes, comprend un court film, 90 Years in 90 seconds, trois pièces de Martha Graham (1894 - 1991) qui s'étendent sur une période de quatorze années, de 1933 à 1946 avec Ektasis (1933), Chronicle (1936) et Dark Meadow Suite (1946), et l'avant-dernière pièce, distante de 54 ans de la précédente, Maple Leaf Rag (1990). Il comporte aussi une création spécifique pour la compagnie de Sidi Larbi Cherkaoui, présentée uniquement en Allemagne, dont la première a été donnée le 15 février 2017 au Joyce Theater à New York (USA) (ICI). 
Fabien Rivière



 Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, Luxembourg
Samedi 3 et dimanche 4 février 2018   En savoir +
PROGRAMME : 
90 Years in 90 seconds (film) 
Dark Meadow Suite (1946)
 Ektasis (solo M. Graham, 1933)
Chronicle (1936)


 Zuiderstrandtheater, La Haye, Hollande (Holland Dance Festival)
Mercredi 7 et jeudi 8 février   En savoir +
90 Years in 90 seconds (film)
Chronicle (1936)
Lamentation Variations (2007)
 Ektasis (solo M. Graham, 1933)
Maple Leaf Rag (1990)


 Nieuwe Luxor Theater, Rotterdam, Hollande (Holland Dance Festival)
Samedi 10 février   En savoir +
90 Years in 90 seconds (film)
Chronicle (1936)
Lamentation Variations (2007)
 Ektasis (solo M. Graham, 1933)
Maple Leaf Rag (1990)


Stadsschouwburg, Amsterdam, Hollande (Holland Dance Festival)
Mardi 13 février   En savoir +
90 Years in 90 seconds (film)
Chronicle (1936)
Lamentation Variations (2007)
 Ektasis (solo M. Graham, 1933)
Maple Leaf Rag (1990)


 Opernhaus, Bonn, Allemagne 
Vendredi 16 février   En savoir +
Dark Meadow Suite (1946)
Mosaic [de Sidi Larbi Cherkaoui]
Chronicle (1936)


Neuss [est de Düsseldorf],  Allemagne  (Internationalen Tanzwochen Neuss)
Samedi 17 février   En savoir +
 Dark Meadow Suite (1946)
Ekstasis (solo M. Graham, 1933)
Mosaic [de Sidi Larbi Cherkaoui]
Chronicle (1936)

mercredi 15 novembre 2017

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - Décembre 2017

1  —  Théâtre de la Ville à la Maison des Arts de Créteil 
2  —  La Villette
3  —  Théâtre de la Ville - Les Abbesses 
4  —  Le Théâtre de la Ville à la MC93 - Bobigny
5  —  La Commune - Centre Dramatique National - Aubervilliers 
6  —  Ménagerie de Verre
7  —  Théâtre de la Cité Internationale
8  —  Opéra de Paris 
9  —  Nanterre Amandiers - Centre Dramatique National, Nanterre
10  —  Festival Kalypso
11  —  Centre Pompidou
12  —  Théâtre des Champs-Élysées
13  —  TND Chaillot
14  —  Bobino
15  —  Théâtre du Châtelet au Grand Palais 
16  —  Studio Hébertot
17  —  Atelier de Paris Carolyn Carlson
18  —  La Briqueterie - Vitry-sur-Seine
19  —  La Briqueterie au Théâtre Antoine Vitez d'Ivry - Ivry-sur-Seine
20  —  Nanterre Amandiers - CDN
21  —  Maison de la Musique de Nanterre  
22  —  Maison de la Culture du Japon à Paris
23  —  TPE Bezons 
24  —  Carreau du Temple 
25  —  Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène nationale
26  —  Théâtre du Rond-Point
27  —  Opéra Royal - Château de Versailles




1  —  Théâtre de la Ville à la Maison des Arts de Créteil (94)
    Ballet de l'Opéra de Lyon  William Forsythe  / Trisha Brown / Jérôme Bel    
William Forsythe  The Second Detail  
+ Trisha Brown Set and Reset/Reset  
+ Jérôme Bel Posé arabesque, temps lié en arrière, marche, Marche CRÉATION 2017   
Du mer. 29 novembre au sam. 2 décembre. The Second Detail, Photo Michel Cavalca  En savoir + 





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Maguy Marin  Deux Mille Dix Sept 
Du mercredi 6 au samedi 9 décembre 20h. Photo David Mambouch  En savoir + 

SANS LE THÉÂTRE DE LA VILLE 
Blanca Li  Elektrik  danse dès 6 ans - création pour 8 danseurs électro 
Du mercredi 13 au jeudi 21 décembre. En savoir +


2  —  La Villette - Grande Halle (19°)
EXPOSITION   William Forsythe X Ryoji Ikeda   Nowhere and everywhere at the same time N°2 - Test pattern  
Du vendredi 1er au dimanche 31 décembre, Payant. En savoir + 

Les Via Katlehong invitent Gregory Maqoma  Via Kanana   création 2017
Du mercredi 6 au samedi 9 décembre. Photo DR  En savoir +
   

Vincent Macaigne  En Manque   théâtre  
Du jeudi 14 au vendredi 22 décembre. Photo Mathilda Olmi En savoir +

Cie 6° dimension (Séverine Bidaud)  Dis, à quoi tu danses ? 
Du vendredi 15 au samedi 23 décembre.  En savoir + 


3  —  Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°)
Euripides Laskaridis  Titans
Du jeudi 30 novembre au samedi 2 décembre. Photo José Miguel Jiménez En savoir +  


Georges Appaix  What do you think ? 
Mardi 12 au vendredi 15 décembre. Photo DR  En savoir +  


4  —  Le Théâtre de la Ville à la MC93, Bobigny (93)
Jérôme Bel - Candoco Dance Company (Londres, Royaume-Uni) The Show Must Go On 
Candoco Dance Company réunit des danseurs handicapés et non handicapés
Du mardi 12 au samedi 16 décembre. En savoir + 
Dans le cadre du Portrait Jérôme Bel.  En savoir + 

SANS LE THÉÂTRE DE LA VILLE :
Jérôme Bel  Gala      Conseillé
Vendredi 22 et samedi 23 décembre. En savoir +  


5  —  La Commune - Centre Dramatique National, Aubervilliers (93)
Jérôme Bel  Un spectacle en moins    CRÉATION
Dans le cadre du Portrait Jérôme Bel.  En savoir + 
Du vendredi 8 au dimanche 10 décembre. En savoir + 


6  —  Ménagerie de Verre (11°)
 Festival       INACCOUTUMÉS 2017     En savoir +
Théo Mercier & François Chaignaud  Radio Vinci Park
Le jeudi 30 novembre, vendredi 1er et samedi 2 décembre 20h30.

César Vayssié
Exemple - Un discours dansé sur l'art et la société - 50 ans après mai 68
Les mardi 5 et mercredi 6 décembre 20h30.

Olivia Grandville  À l'ouest
Du jeudi 7 au samedi 9 décembre 20h30.


7  —  Théâtre de la Cité Internationale (14°)
New Settings #7 - un programme de la Fondation d'entreprise Hermès (18 oct. - 2 déc.) DANSE : 
Liz Santoro et Piette Godard  Maps 
Vendredi 1er et samedi 2 décembre.  En savoir + 

AVEC LE THÉÂTRE DE LA VILLE - PARIS 
Robyn Orlin   Oh Louis...We move from the ballroom to hell while we have to tell ourseves stories at night so that we can sleep... 
Avec Benjamin Pech, Danseur Étoile de l’Opéra national de Paris et le claveciniste Loris Barrucand.
Du mercredi 13 au samedi 23 décembre. Photo Robyn Orlin  En savoir +


8  —  Opéra de Paris 
Alexander Ekman (33ans, Suède)  Play
Palais Garnier, du lundi 4 au dimanche 31 décembre. En savoir + 

Rudolf Noureev  Don Quichotte 
Opéra Bastille, du samedi 9 décembre au samedi 6 janvier. En savoir +

Démonstrations de l'École de danse
Palais Garnier, du dimanche 10 au samedi 23 décembre, 3 représentations. En savoir +    

9  — Nanterre Amandiers - Centre Dramatique National, Nanterre (92)
Jonathan Capdevielle À nous deux maintenant 
Du jeudi 23 novembre au dimanche 3 décembre. Photo Arthur Bartlett Gillette  En savoir + 


10  —       Festival Kalypso     
Du vendredi 3 novembre au vendredi 22 décembre.  En savoir +


11  —  Centre Pompidou (4°)
Marlene Monteiro Freitas  Bacchantes – prélude pour une purge 
Du mercredi 13 au samedi 16 décembre. Photo Filipe Ferreira  En savoir + 

FILMS DE DANSE Carte blanche à Ana Pi 
     Ana Pi, NoirBlue – les déplacements d’une danse (2017, 25’)
     Fabiana Ex-Souza, It's about another way (2017, 10’47)
     Fannie Sosa, I need this in my life (2016, 10’)
     Julien Creuzet, Blue Bleu (2016, 9’52)
Jeudi 7 décembre 19h cinéma 2.  En savoir +
Julien Creuzet en 2013, Capture d'écran Espaces Magnétiques, Source : ICI


12  —  Théâtre des Champs-Élysées (8°)   
Momix  Viva Momix Forever  
Direction artistique et chorégraphie Moses Pendleton, codirection artistique Cynthia Quinn Du dimanche 24 au vendredi 29 décembre. En savoir +
Moses Pendleton et sa femme Cynthia Quinn en décembre 2016, Source : ICI


13  —  TND Chaillot (16°)
Tatiana Julien & Pedro Garcia-Velasquez  Initio [LIVE] - Opéra chorégraphique
Du mercredi 29 novembre au samedi 2 décembre, salle Firmin Gémier. En savoir +  
Angelin Preljocaj  La Fresque
Du jeudi 7 au ve. 22 décembre, salle Jean Vilar. Photo Jean-Claude Carbonne En savoir + 

Roser Montlló Guberna / Brigitte Seth  ¡ Esmérate ! (Fais de ton mieux !)
Du vendredi 8 au jeudi 14 décembre, salle Firmin Gémier. En savoir +  
Lia Rodrigues  Pindorama
Du mardi 19 au ve. 22 décembre, salle Firmin Gémier. Photo Sammi Landweer  En savoir +   

Philippe Decouflé  Nouvelles pièces courtes
Du vendredi 29 décembre au vendredi 12 janvier, salle Jean Vilar. En savoir + 
  

14  —  Bobino (14°)
Philippe Lafeuille  Tutu 
Du mercredi 11 octobre au dimanche 14 janvier.  En savoir +  


15  —  Théâtre du Châtelet au Grand Palais (8°)
Singin' in the Rain 
Du mardi 28 novembre au jeudi 11 janvier, 2h50 avec entracte. chatelet-theatre.com  


16  —  Studio Hébertot (17°)
Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault    Être ou paraître 
(mise en scène et chorégraphie; Auteur : Aragon, Shakespeare)
Avec Julien Derouault
Le lundi à 20h et le dimanche à 19h30. En savoir + 
« Mis en scène par Marie-Claude Pietragalla, Julien Derouault, devenu comédien qui danse, se couronne ici roi d’un soir, roi de la nuit, roi de sa vie. »


17  —  Atelier de Paris Carolyn Carlson (12°)
Jann Gallois  Quintette 
Du 1er au 2 décembre. Jann Gallois, Photo Jody Carter  En savoir + 

Nadia Beugré  Tapis rouge
Du 8 au 10 décembre. Photo Dimas Bontempo  En savoir +

Open Studio - Emmanuelle Huynh 
Vendredi 8 décembre 16h, Gratuit. En savoir + 

— À La Ferronnerie - Paris Anim’ Centre Montgallet (4 passage Stinville - 12 °)
Nach  Cellule   30 mn. - gratuit  
Le 20 décembre 20h. En savoir +   


18  —  La Briqueterie, Vitry-sur-Seine (94)
Jean-Luc Verna Uccello, uccellacci & The Birds
Jeudi 30 novembre 20h30. Photo DR  En savoir +  

Conférence - Gilles Clément  Un pays sans drapeau
Mardi 12 décembre 19h30. 

Christian Ubl  A U 
mardi 12 décembre 21h. En savoir +   

Atelier - Christian Ubl 
Jeudi 14 décembre 19h30 - 22h. En savoir +  

Fenêtre sur création - Fouad Boussouf - Cie Massala  NASS* [les gens] 
Mercredi 20 décembre 19h30. En savoir + 


19  —  La Briqueterie au Théâtre Antoine Vitez d'Ivry, Ivry-sur-Seine (94) 
Joanne Leighton  9000 pas
Samedi 9 décembre 20h. Photo DR  En savoir + 


20  —  Nanterre Amandiers - CDN, Nanterre (92)
Gisèle Vienne  Crowd 
Du jeudi 7 au samedi 16 décembre. Photo Estelle Hanania  En savoir +



21  —  Maison de la Musique de Nanterre (92)
———— Premières scènes hip-hop #3
>  vendredi 1er décembre 20h30 :      En savoir +     
             French Wings La French Touch à travers le monde +  John Degois  Tandem 
>  samedi 2 décembre 20h30 :          En savoir +
     Bandidas  Bodies & Soul  +  Akeem Jusqu’à L - Duo pour un danseur et la lumière      
      + Philippe Almeida  Carte blanche pour trois danseurs
>  samedi 2 décembre 18h :           En savoir +
                François Almeida  Boots

———— Akaji Maro - compagnie Dairakudakan Crazy Camel Akaji Maro
                      vendredi 15 et samedi 16 décembre. Photo DR En savoir + 

———— François Chaignaud   Dumy Moyi 
                      mardi 19 et mercredi 20 décembre. Photo DR  En savoir + 

———— François Chaignaud et Nino Laisné  Romances inciertos, un autre Orlando 
                       vendredi 22 décembre 20h30. En savoir +   


22  —  Maison de la Culture du Japon à Paris (15°)
Dairakudakan    En savoir + 
——— Paradise 
Chorégraphie, Direction artistique, Interprétation : Akaji Marô  
Pièce pour 21 danseurs
Du jeudi 30 nov. au samedi 2 décembre et du me. 6 au sa. 9 déc. Photo Hiroyuki Kawashima


23  —  Théâtre Paul Eluard (TPE), Bezons (95)
— Au TPE :        
         Rencontre nationale Danse #3 (RND) : 
         Théme : Liens entre Danse et société 
         Et Jan Martens (Belgique) Sweet baby sweet (jeudi 7 20h30)  En savoir +
+
— Au Carreau du Temple, Paris : 
         La Grande Scène (Plateforme des petites scènes ouvertes)
Jeudi 7 et vendredi 8 décembre. (cf. Lieu n°24, ci-dessous)


24  —  Carreau du Temple (3°)   (cf. ci-dessus, Lieu n°23)
La Grande Scène (Plateforme des petites scènes ouvertes) :    En savoir +
Jeudi 7 décembre — 18h
Djino Alolo Sabin et Christina Towle (75)  Debout - se relever 
Leslie Mannès - Sitoïd - Vincent Lemaître (Belgique)  Atomic 3001 
Eloïse Deschemin (16)  Etude de cas ; Eloïse D (ma vie minuscule)
Jeudi 7 décembre — 20h30
Valeria Giuga (31)  Has been - she was dancing 
David Llari (13)  Slave
Vendredi 8 décembre — 18h
Benjamin Bertrand (86)  Rafales 
Flora Détraz (61)  Tutuguri
Vendredi 8 décembre — 20h30
Dai Jian (69)  On Alert
Paul Changarnier (69)  H o m e    musique et danse
— Salons d’artistes à l’issue des représentations réservés aux professionnels.


25  —   Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Sc.Nat, Montigny-le-Bretonneux (78)
Rachid Ouramdane  Tordre  
Les mardi 12 et mercredi 13 décembre. Photos Patrick Imbert  En savoir + 


Philippe Lafeuille  Tutu  
Mardi 19 décembre. En savoir + 


26  —  Théâtre du Rond-Point (8°)
Jonathan Capdevielle  Adishatz / Adieu     Conseillé
Du mardi 12 déc. au samedi 6 janvier, salle Jean Tardieu (176 places).  En savoir + 
Photo Alain Monot


27  —  Opéra Royal, Château de Versailles (78)
Angelin Preljocaj  Soirées de gala (duos, solos et ensembles)
Du vendredi 15 au dimanche 17 décembre, de 38 à 140 €. En savoir +  

Thierry Malandain La belle et la bête
Du jeudi 21 au samedi 23 décembre, de 38 à 140 €.  En savoir +