mardi 17 mars 2026

Heavy Lungs (Bristol, UK), Godkiller

Heavy Lungs vient de sortir le 12 mars ce morceau accompagné de cette vidéo.
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LYRICS 
'What does it take to, to kill a God
Nothing I have is, is sharp enough
Your shadow looms and it’s pitch black
Can’t see myself I’m corroded with doubt 
I’m on my knees from the fall
Abandoned by the, the one I loved
One sided love it starves to the bone 
Nothing can grow underneath a stone 

GODKILLER
No masters left, no Achilles heel

GODKILLER
Break these chains, become unreal 

Pass me the spear I’m, I’m so damn near
To be reborn with a new set of wings
Banish you back into the abyss 
Revel in this unbelievable bliss'

mercredi 11 mars 2026

deadmau5 (Toronto, Ontario), Charlie can't dance + Digitol

Extraits de l'album stuff i used to do, publié le 3 mars 2017. 
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deadmau5

lundi 9 mars 2026

Landowner (Holyoke, Massachusetts), Rival Males

Morceau extrait du nouvel album du groupe, Assumption, — basé à Holyoke, Massachusetts, à l'est de Boston aux Etats-Unis, — publié le 27 février 2026. 
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LANDOWNER

dimanche 8 mars 2026

Stuck (Chicago), Instakill + Deadlift

Voici les deux premiers morceaux du nouvel album, Optimizer, prévu pour le 27 mars 2026.
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STUCK 
POCHETTE de l'ALBUM

samedi 7 mars 2026

Mexican Institute of Sound & Meridian Brothers, Cumbia fantasia

Voici le premier morceau de l'album qui associe le Mexican Institute of Sound (MIS) et les colombiens de Meridian Brothers, Ruido Tovar, prévu pour le 22 mai 2026.  
 « Le Mexican Institute of Sound (MIS) et Meridian Brothers s'associent pour Ruido Tovar, une collaboration transfrontalière qui réinvente les traditions tropicales reliant le Mexique et la Colombie. S'inspirant d'icônes telles que Rigo Tovar [chanteur mexicain,1946 - 2005] et l'ère psychédélique de la cumbia mexicaine, le projet mélange danzón, son, cha-cha-cha et électronique expérimentale pour créer un nouveau langage vibrant. »
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POCHETTE de l'ALBUM

Osees, CARA MALUCO EP (etched b side)

Le 5 mars, le prolifique groupe de Los Angeles Osees a publié un album 4 titres, CARA MALUCO EP (etched b side), qu'il annonce ainsi : 
    HUUUUMANOIDS
    I SPY A SURPRISE!
    An EP we recorded last year in Tornio TX 
    a couple fried trippers and couple tight dance punk numbers 
    Crazy face indeed   (...) 
    STAY STRONG, BE WELL AND FUCK FASCISTS FOREVER
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dimanche 1 mars 2026

La douceur de Jeremy Nedd (« from rock to rock... aka how magnolia was taken for granite »)

Jeremy Nedd, Photo DR

La pièce que l'on découvre lors des Swiss Dance Days 2026 à Berne (Suisse) se nomme from rock to rock... aka how magnolia was taken for granite, que l'on peut proposer de traduire en français par de rocher en rocher... également connu sous le nom de comment magnolia a été prise pour du granit. Elle est signée par Jeremy Nedd, né à Brooklyn à New York et installé à Bâle (Suisse). La scène est vaste, vide, d'un blanc immaculé. Une immense fresque, au fond à droite, représente un dessin en noir et blanc d'une zone située en très haute altitude, avec ses rochers, ses glaciers, recouverts d'un épais manteau de neige, et sans présence humaine visible, et d'ailleurs, y a-t-il encore, y a-t-il jamais eu de présence humaine ? Mais ce qui retient l'attention, d'autant plus que l'on est assis au premier rang au centre, c'est, si l'on ose l'écrire, la texture de l'air, sa douceur, comme si il ne fallait absolument pas blesser l'espace, ni les humains d'ailleurs. 

Devant la fresque, assis à même le sol, cinq personnes, qui semblent se reposer, avant de repartir pour une longue marche. Ils se regroupent, dans un immense hug. Puis se lèvent, morphologies très diverses, ce qui est très rare en danse contemporaine, et entament une danse debout très épurée, où ce sont les bras qui bougent surtout, dans des mouvements mesurés et assez doux, répétitifs. Les paumes des mains caressent l'air. Les interprètes portent tous de la tête au pied un jogging monocolore, gris clair, bleu foncé ou bleu plus clair, capuche sur la tête, très concentrés. 

Jeremy Nedd, from rock to rock... aka how magnolia was taken for granite,
Capture d'écran Espaces Magnétiques  

Cette danse se nomme The Milly Rock, inventée par le rappeur afro-états-unien 2 Milly. À l'origine, « Milly Rock » est une chanson de cet artiste, publiée initialement sur YouTube le 31 août 2014, et devenue virale pour sa musique et sa gestuelle (à voir ICI). En 2018, 2 Milly a d'ailleurs porté plainte contre Epic Games après que le studio a intégré sa danse à son jeu vidéo Fortnite sans son autorisation. Il a par la suite retiré sa plainte. 

Les images originales montrent de jeunes hommes noirs, pas de femmes, en survêtements sombres avec bandes blanches et Tee-shirts, visiblement en été, dans la rue, à Brooklyn (New York), l'un montrant une liasse de billets. Extraits des paroles : « Les négros savent ce que c'est, mec / (...) Je milly-rock dans tous les blocs / (...) Je milly-rock depuis 12 jours (quoi) / Non, on ne se bat pas, jamais, mec (non) / On milly-rock juste quand on est très déterminé (c'est parti) » (« Niggas know what it is, man / (...)  I milly-rock on any block / (...) I've been milly-rocking for 12 days (what) / Nah, we don't battle, I never, man (nah) /  We just milly-rock, when we're hella bent (let's get it  »)

Jeremy Nedd reprend et déplace des éléments de la vidéo à la scène : hommes et femmes, diversités des corps, pas de frontalité explicite, pas de billets de banque, et beaucoup de douceur. La vidéo est proche d'un documentaire, dans un contexte de pauvreté et de répression états-unienne, qui défend cependant un espoir de non-violence, comme quand la danse hip-hop est apparue le siècle précédent. La scène réinvente un monde. Officiellement, « Ses spectacles se concentrent sur les processus de dissection, démystification et recontextualisation de contenus dans le but de questionner les définitions de validité et de contemporanéité. » Pour notre part, nous y voyons plutôt la volonté de construire ou de rêver un espace démocratique sans violence aucune, notamment sans machisme. L'exigence pratique d'un vivre ensemble non-violent est rarement donné à voir. 

La deuxième séquence sera plus sombre, comme un contrepoint à la première, sans que l'on comprenne la démarche. La troisième revient à la lumière de la première. Les interprètes sont en joggings blancs immaculés, dans une danse qui fait penser à du William Forsythe, dans sa tonicité et son moelleux. La scène finale réinstalle la pénombre, et défend un vaste foutoir de nature théâtrale mais sans paroles, qui peut laisser perplexe. Bref, Jeremy Nedd nous semble plus convaincant dans la lumière (la danse) que dans la pénombre (la théâtralité). Mais quoiqu'il en soit, la proposition est une surprenante découverte, réjouissante, solide et difficile à oublier. 
Fabien Rivière
NOS ARTICLES : 


Concept/Chorégraphie Jeremy Nedd
    Performance Brandy Butler, Nasheeka Nedsreal, Zen Jefferson, Jaime Lee Rodney
Direction téchnique & lumières Sebastian Sommer
    Scénographie Laura Knüsel, Jeremy Nedd
Design audio Fabrizio Di Salvo, Rej Deproc, Xzavier Stone
    Dramaturgie Anta Helena Recke
Assistanat chorégraphique Kihako Narisawa
    Diffusion ART HAPPENS
Production Caroline Froelich (Moin Moin Productions)
    Coproduction Kaserne Basel, De Singel, Festival DDD Porto, Gessnerallee Zürich, Les Halles de Schaerbeek
Soutien Fachausschuss Tanz & Theater BS/BL, Ernst Göhner Stiftung, Jacqueline Spengler Stiftung

mardi 24 février 2026

« Untitled (Nostalgia, Act 3) », la danse des profondeurs de Tiran Willemse

Tiran Willemse dans Untitled (Nostalgia, Act 3), Photo Ben Zurbriggen    

Découverte lors des Swiss Dance Days 2026 à Berne, 

la pièce confirme le talent du chorégraphe  


Le solo que signe et interprète Tiran Willemse, Untitled (Nostalgia, Act 3), est une surprise. Le danseur et chorégraphe sud-africain installé à Zurich (Suisse), qui se définit comme « artiste conceptuel noir et chorégraphe » (« black conceptual artist and choreographer » en version originale), souhaite fusionner les danses qu’il a traversées, Giselle, le Kuduro et l’Alanta.


Giselle, ou les Wilis - Ballet fantastique en deux actes, est un ballet classique du XIX° siècle encore dansé aujourd’hui. Créé en 1841 à l’Académie royale de Musique – ancêtre de l’Opéra de Paris –, chorégraphies de Jules Perrot et Jean Coralli sur un livret de Théophile Gautier et Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges et une musique d‘Adolphe Adam. C’est la dimension de drame psychologique qui intéresse le créateur, où Giselle sombre dans la folie. Le Kuduro est un style de danse angolais apparu dans les années 90, surnommé « la danse de la  folie ». L’Alanta est une danse nigérienne. 


On est saisi par cette plongée impressionnante et courageuse en eaux profondes, celle des abysses, dans une démarche personnelle, historique, pulsionnelle et intellectuelle aussi. Pulsionnelle au sens où la danseur semble hanté par son histoire entre Afrique et Europe, danse savante et danse populaire, danses noires et danses blanches, dominés et dominants, et semble submergé par ces milliers de gestes, ces torrents de gestes, qu’il ressuscite littéralement dans un trop-plein dont il semble ne plus trop savoir que faire. D’où la question : Mais qui suis-je ? 


À l’inverse, il souhaite se ressaisir, dans une démarche intellectuelle de mise à distance, qui souhaite déconstruire la danse classique, écartant toute psychologie, pour un mouvement pur débarrassé de tout pathos. Déconstruire n'est pas détruire, mais aimer, observer, accepter certaines choses et refuser d'autres, puis reconstruire différemment. On songe, par exemple à Balanchine, ou William Forsythe, ce dernier déclarant en 1998 : « Le vocabulaire [classique] n’est pas, ne sera jamais vieux : c’est l’écriture qui date. »


Tiran Willemse dans Untitled (Nostalgia, Act 3), Photo Ben Zurbriggen  


On connaît la déconstruction des danses populaires par la danse contemporaine. Ainsi l'Espagnol Israel Galván, fou de flamenco ; l'Italien Alessandro Sciarroni avec FOLK-S will you still love me tomorrow ? qui explore le Schuhplattler, une danse typique de Haute-Bavière dans le sud de l'Allemagne dont la capitale est Munich, et du Tyrol à l'ouest de l'Autriche, dont le nom (battre la chaussure) vient du fait qu’elle consiste, littéralement, à taper ses chaussures et ses jambes avec ses mains de façon rythmique ; l'Autrichien Simon Mayer avec son solo SunBengSitting, « une pièce à cheval entre le yodel [une technique de chant], la danse folklorique et la danse contemporaine », et son trio Sons of Sissy, avec les danses et les chants de son village natal du nord du pays. La Française Dalila Belaza a travaillé avec le collectif Lous Castelous de Senergues. C'est une association fondée en 1982, qui vise à « sauvegarder et maintenir les traditions locales, notamment les danses et les chants ». Elle est basée dans le village de Senergues, 421 habitants selon le recensement de 2018 (le pic a été atteint en 1881 avec 1671 administré-e-s), dans le département de l'Aveyron, à 30 km au nord de Rodez. Lous Castelous signifie en occitan "Les Châtelains". Toutes ces œuvres sont excellentes. On peut aussi faire état du remarquable Dialogue avec Shams, du Français Mathieu Hocquemiller, avec une derviche tourneur qui vit en France, d'origine iranienne. 


Quand Tiran Willemse vient saluer, on se demande ce qu’il se passe vraiment. On connaît ce rituel qui n’étonne plus trop. Ici, dans la rencontre entre le performer et le public, ne s’agit-il pas plutôt de rejouer la rencontre entre les Indiens d’Amérique qui accueillirent les Espagnols qui viennent de débarquer, avec déférence. Christophe Colomb écrit ainsi : « ils nous firent tant d'amitié que c'était merveille ». La rencontre entre deux peuples qui va très mal finir pour le premier. 


Par ailleurs, comment peut se clore une telle proposition ? Après un tel voyage, comment revenir parmi nous ? Comme le retour dans l’atmosphère d’un engin spatial. On songe ainsi à la salle de spectacle, très large, plus large que profonde, immense, boîte noire absolument vide, dans son abstraction sidérante, éclairée comme dans un film de science-fiction. 


Quoiqu’il en soit, les historiens et les psychanalystes savent que le passé n'est pas nécessairement passé, sinon dépassé, et qu’il continue de travailler plus ou moins souterrainement. Bref, il célèbre la vie, dans une intensité rare. 

Fabien Rivière

NOS ARTICLES : 

La déflagration Tiran Willemse (« blackmilk »)

Swiss Dance Days 2026 : une oasis de danse


La pièce - site des Swiss Dance Days 2026 


Concept, direction artistique et interprétation Tiran Willemse

    Dramaturgie Andros Zins-Browne

Musique Tobias Koch

    Conseil chorégraphique Laurent Chétouane

Conception lumière Fudetani Ryoya

    Production Kelly Tuke, Paelden Tamnyen

Coproduction Gessnerallee Zürich, Arsenic – Contemporary Performing Arts Center, Lausanne

    Soutien Stadt Zürich Kultur, Fachstelle Kultur Kanton Zürich, Pro Helvetia, Schweizerische Interpretenstiftung SIS, Migros-Kulturprozent 

jeudi 19 février 2026

Swiss Dance Days 2026 : une oasis de danse

Affiche des Swiss Dance Days 2026, dans une rue de Bern, Photo Fabien Rivière

C'est un rendez-vous important de la scène européenne sinon mondiale, dédié à la danse contemporaine. Tous les deux ans, les Swiss Dance Days présentent une sélection de pièces produites dans le pays. Chaque fois dans une ville différente. 

Ils ont vu le jour en 1996, organisés depuis 2006 par Reso - Réseau Danse Suisse, qui regroupe une centaine de lieux suisses. L’évènement a été conçu sur le modèle des Rencontres chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis dans une ville limitrophe de Paris, un concours fondé en 1969, devenu un festival en 1986, consacré à la création chorégraphique contemporaine.

En 2026, direction la très belle ville médiévale de Berne pendant quatre jours, en février. Un jury composé de cinq professionnel-le-s, trois artistes et deux programmateurs (liste en fin d'article), a visionné 198 vidéos de chorégraphies produites en Suisse les deux dernières années, pour en retenir treize (idem). « La déclaration du jury » est un texte de réflexion. Il débute par cette affirmation : « Longtemps, les institutions européennes ont défini la danse à travers le prisme d’idéaux classiques et romantiques, qui dictaient précisément ce qu’un corps devait faire, la façon dont il avait à se mouvoir et ce à quoi il devait ressembler. » Aujourd'hui, la définition de la danse est jugée très « poreuse ». Les choix du jury sont précisés : « Le jury a tenu en compte des critères suivants lors de la sélection des pièces : l’actualité et la qualité artistique des pièces, le potentiel de diffusion internationale, la diversité esthétique, générationnelle et régionale »

Trois producteurs chevronnés (« Match Makers ») accompagnent les treize compagnies sélectionnées. Chacun-e soutient quatre ou cinq compagnies. Il est aussi mis en place des Salons d'artistes, en français dans le texte, qui concernent huit artistes (liste en fin d'article), et des workshops. Des discussions professionnelles sont aussi proposées. Voici les intitulés : La pratique décoloniale comme lieu artistique ; Institutions favorisant les carrières artistiques durables ; La culture comme résistance – La résistance comme culture ; Des groupes d'intérêt puissants pour la scène culturelle et chorégraphique suisse ; Organiser dans un contexte de changement : une conversation sur le travail du jury ; Développer la danse pour les jeunes publics. D'une façon générale, l'organisation a été jugée positivement. 

Saluts, à l'issue de from rock to rock... aka how magnolia was taken for granite,
de Jeremy Nedd, Photo Fabien Rivière 

ARTISTIQUE ET HUMAIN

Il est remarquable qu'une double préoccupation soit affirmée : artistique et humaine. Il s'agit de lutter contre toutes formes de discriminations dans le milieu.  

Artistiquement, l'édition s'est révélée être passionnante, avec les travaux respectifs de Thomas Hauert, Baptiste Cazaux, Tiran Willems, Bast Hippocrate, Jeremy Nedd, Mélissa Guex, Catol Teixeira et Fuego Contigo, ou intéressante, avec Trajal Harrell et Joseph Baan. Nous y reviendrons dans des articles ultérieurs. 

Humainement, un Pack de bienvenue (« Welcome Pack », en version originale), document de 34 pages, est communiqué à tou-te-s les participant-e-s, qui fixe les règles du jeu. Ainsi, des « Care persons » sont présentes. Leur rôle est « d'écouter les personnes victimes de discrimination ou de harcèlement et, si nécessaire et à la demande expresse de la personne concernée, de lui indiquer ou de la diriger vers d'autres possibilités d'aide. » Par ailleurs, « Elles offrent également l'accès à des espaces calmes ou de retraite en cas de bouleversement émotionnel, situationnel ou lié au contenu. » Un téléphone et un courriel sont ainsi communiqués. 

DOWN (full album), de Mélissa Guex, Photo Fabien Rivière

On trouve aussi cette affirmation : « Les Swiss Dance Days rejettent toute forme de discrimination fondée sur l'origine, la langue, la couleur de peau, le sexe et l'identité sexuelle, l'orientation sexuelle, les capacités physiques ou mentales, la religion, la classe sociale, le niveau d'éducation ou l'âge, et encouragent activement la diversité sociale. Une clause anti-discrimination est incluse dans les contrats conclus avec tous les partenaires. » 

Puis : « Lors de festivals réunissant divers participants – présentateurs, chorégraphes, danseurs, artistes, producteurs, techniciens et public –, des déséquilibres de pouvoir existent souvent. Les Swiss Dance Days demandent donc à tous les participants d'être conscients de leur rôle et de se traiter mutuellement avec respect et sur un pied d'égalité. » 

Il est demandé de ne pas mé-genrer la personne avec qui l'on parle. Au moment de l'inscription à la manifestation, on peut choisir son genre. On notera la recommandation : « Veuillez vous adresser aux autres de manière neutre sur le plan du genre, sauf si vous connaissez ou avez demandé le pronom d'une personne. » Ainsi, quatre genres s'expriment :  he/him  —  she/her  —  they/them [non binaire] —  other.  
Fabien Rivière
LES SPECTACLES
— VU 

Catol Teixeira > ODE

Mélissa Guex > DOWN (full album)

Trajal Harrell / Zürich Dance Ensemble > Tambourines

Joseph Baan  >  Bl0Wn 

Baptiste Cazaux  >  GIMME A BREAK !!! 

Bast Hippocrate   >  Joyaux Lourdement Sous-estimés 

Jeremy Nedd  >  from rock to rock... aka how magnolia was taken for granite

Tiran Willemse  >  Untitled (Nostalgia, Act 3) 

FUEGO CONTIGO  >  1GUH WATCH 

ZOO/Thomas Hauert  > Troglodyte, Zaungast/Zaunkönig


— PAS VU (vu uniquement un extrait vidéo sur le web) 

Company MEK  Muhammed Kaltuk  >  Same Love (Site Specific) 

Jolie Ngemi  >  MBOK’ELENGI

Théâtre de l’extrême / Luana Volet  > parade d’intimidation aigre-douce 


GENRE-S des CHORÉGRAPHES

Catol Teixeira  —   he/him, they/them

Mélissa Guex  —   she/her

Trajal Harrell   —   he/him

Joseph Baan  —  they/them

Baptiste Cazaux  —  he/him

Bast Hippocrate  —  other  

Jeremy Nedd   —  he/him 

Tiran Willemse  —  he/him, they/them 

FUEGO CONTIGO :

        Conroy Clarke Delvardo Smith  —  he/him 

        Johannes Maille  —   he/him 

        Keemie Elite  —  he/him

        Lumi Pulkkinen  —  she/her 

        Rose Dyer  —  she/her 

        Shamar Howell  —  he/him 

        Steavon O’race Thomas  —  he/him 

        Tamara Alegre  —  she/her 

        Tamara Graham-Chin  —   she/her

ZOO/Thomas Hauert  —   he/him

Company MEK -  Muhammed Kaltuk  —  he/him

Jolie Ngemi  —  she/her

Théâtre de l’extrême / Luana Volet :

        Daniela Vargas  —  she/her

        Luana Volet  —  she/her 
        Carla Manrique  —  she/her 
        Françoise Paca Gautier  —  she/her


LE JURY 


- Pascale «Baba» Altenburger, professeure de street dance et de club dance, performeuse, Berne 

- Brandy Butler, Artiste pluridisciplinaire, Zurich

- Léo Chavaz, co-programmateur du Pavillon ADC, Genève

- Lorenzo Conti, Curateur en danse, LAC Lugano & Milanoltre Festival

- Lisa Letnansky, Responsable de la dramaturgie, Tanzhaus Zürich


SALONS D'ARTISTES

Anna Chiedza Spörri   —  she/her
Simon Waldvogel   —  he/him
Soraya Leila Emery  —  she/her
BewegGrund (dir : Susanne Schneider, danse inclusive)
Marion Zurbach  —  she/her
Cédric Gagneur   —  he/him
Charlotte Mclean  —  she/her
Sami Lea Samira Bernath  —   she/her

lundi 16 février 2026

KuleeAngee (Glasgow, UK), Push It + Animated Love

Extraits de l'album 4 titres Push It, publié le 23 mai 2025 et l'album 5 titres Is It Awryt paru le 20 juin 2025 qui reprend les titres de Push It, plus le morceau All In
— Push It, Treacle Live Session - Studio 211 - Glasgow, 2025. 
—  Animated Love, Live at New From Scotland 2025, La Belle Angele, Edinburgh.
L'ALBUM Push It (écoute et achat)  >  bandcamp 
L'ALBUM Is It  Awryt (écoute et achat)  >  bandcamp
KULEEANGEE