vendredi 27 janvier 2017

Photos - La salle modulable de l'Opéra de Paris

(ci-dessus) À gauche, la salle de répétition de l'orchestre et en bas sa climatisation, au fond à droite à mi-hauteur la future entrée au niveau du rez-de-chaussée sur la rue. 
Photos Fabien Rivière ©




À l'issue de la conférence de presse de présentation de la saison 2017-2018 de l'Opéra national de Paris, à l'Opéra Bastille ce 25 janvier, il était proposé de visiter la salle modulable, qui y dort depuis 30 ans. En la découvrant, le choc est assuré, d'autant plus qu'il y fait un froid polaire, et on se dit que le cinéaste russe Andreï Tarkovski aurait adoré cet espace vide sauvage à l'atmosphère industrielle, post-humain. Les tailles sont respectables, dans une enveloppe de béton : 27 mètres de large (la profondeur de la première photo), 40 mètres de profondeur (de droite à gauche, en démontant la salle modulable qui accueille les répétitions de l'orchestre, située à gauche) et une hauteur de 16 mètres. Pour un volume de 50.000 m3. 

L'Opéra souhaite communiquer sur ce qu'il nomme « l'achèvement du projet de l'Opéra national de Paris », longtemps bloqué, qui aboutirait enfin. L'établissement dispose depuis la fin du XIX° siècle, 1898 pour être précis, d'un lieu inconnu du public, mais nécessaire à son fonctionnement, les Ateliers Berthier, situés à Paris au nord-ouest, conçus par Charles Garnier avec l'aide de Gustave Eiffel : « Historiquement dédiés à la fabrication et à la rénovation de décors (toiles) pour le Palais Garnier, ils constituent également un lieu de répétition et un espace de stockage de décors et costumes ainsi qu'une plateforme logistique. » 

En récupérant l'intégralité de ses espaces à l'Opéra Bastille, l'Opéra pourra libérer les Ateliers Berthier afin qu'y aboutisse un autre projet, celui d'une Cité du théâtre sur les 20.000 m2 du site : l'Odéon Théâtre de l'Europe, qui y dispose déjà d'une seconde salle depuis 2003 va s'agrandir, la Comédie française y construira une salle modulable de 500 à 600 places et le Conservatoire national supérieur d’art dramatique y emménagera (cf. Le Monde). Le tout forme un projet à 150 millions d'euros.

À l'Opéra Bastille, le projet final estimé à 60 millions d'euros comprend la salle modulable et un terrain adjacent inoccupé, le "terrain des délaissés". La salle servira aux répétitions et pourra accueillir jusqu'à 800 spectateurs. Le tout doit aboutir en 2022. 
Fabien Rivière 

jeudi 26 janvier 2017

Photos - Le chorégraphe Iván Pérez, invité par le Ballet de l'Opéra de Paris en mai 2018










 Iván Pérez interrogé par un journaliste après la conférence de presse de présentation de la saison 2017 - 2018 de l'Opéra national de Paris. Photos Fabien Rivière © 

Le chorégraphe espagnol installé aux Pays-Bas Iván Pérez est l'un des deux jeunes chorégraphes, avec le suédois Alexander Ekman, les deux ont 33 ans, qu'invite pour la première fois le Ballet de l'Opéra national de Paris que dirige Aurélie Dupont (on peut lire notre La saison Danse 2017 - 2018 de l'Opéra de Paris : prudence et hausse des prix). Il était présent à Paris lors de la conférence de presse de présentation de la saison 2017 - 2018 de l'Opéra de Paris le 25 janvier. 
Fabien Rivière
Programme Thierrée / Pite / Pérez / Schechter : En savoir +

lundi 23 janvier 2017

Mediapart : Le performer russe Piotr Pavlenski participera à la soirée «Sonnons l'alarme!» lundi 23

MEDIAPART —  
Piotr Pavlenski, l'un des artistes les plus connus en Russie pour ses «performances», est en France, où il demande l'asile politique. Revendiquant un «art politique» qui dénonce le régime de Vladimir Poutine, il se trouve sous la menace d'un dossier judiciaire qui peut lui valoir dix ans de camp. Il participera lundi 23 janvier 2017 à la soirée organisée par Mediapart au Théâtre du Rond-Point [Paris] à 20h.  
> En savoir +
Cet événement sera également retransmis en direct et en accès libre sur le site de Mediapart, YouTube, Dailymotion et Facebook.
Suture, juillet 2012, Piotr Pavlenski, Photo Piotr Pavlenski

dimanche 22 janvier 2017

La saison Danse 2017 - 2018 de l'Opéra de Paris : prudence et hausse des prix

La saison Danse 2017 - 2018 de l'Opéra national de Paris sera officiellement dévoilée le 25 janvier. Mais nous pouvons déjà la présenter en détail.  

Les propositions, déclinées en 13 programmes, sont prudentes, constituées principale-ment de reprises de pièces connues de noms connus avec Pina Bausch, Anne Teresa De Keersmaeker, Maurice Béjart, Rudolf Noureev, George Balanchine, John Cranko, Benjamin Millepied, Frederick Ashton. 

Alexander Ekman, Photo DR
Iván Pérez, Photo DR

Quelques créations cependant, de Saburo Teshigawara et James Thierrée (dans les espaces publics) ainsi que de deux nouveaux venus : le suédois Alexander Ekman, 33 ans, et l'espagnol basé aux Pays-Bas Iván Pérez, 33 ans. C'est peu.

Anne Teresa De Keersmaeker présentera de nouveau l'opéra Così fan tutte de Mozart au Palais Garnier  en septembre prochain, qui va être créé ce 23 janvier. 

Le directeur de l'Opéra de Paris Stéphane Lissner débute son éditorial qui ouvre la brochure de la saison 2017-2018 par l'affirmation selon laquelle l'Opéra « reste encore hors d'atteinte pour beaucoup, qui estiment, à tort ou à raison, que nos théâtres leur sont fermés, qu'ils n'y ont par leur place, pire, qu'ils n'y sont pas les bienvenus. (...) Je veux lutter inlassablement contre ce sentiment compréhensible mais en réalité infondé (...) je veux ouvrir nos portes, rendre l'Opéra abordable, y compris économiquement ». 

Mais, d'une part, il ne formule aucune proposition précise, et, pire, dans le même temps, et sans le dire ou s'en expliquer, les prix grimpent de façon vertigineuse du côté de la danse par exemple, avec des prix de places à 209 € en catégorie Optimum pour 
Orphée et Eurydice de Pina Bausch et 176 € en catégorie 1 et 143 € en catégorie 2 (donné au Palais Garnier, un théâtre à l'italienne, il existe bien des prix de places moins élevés mais la visibilité n'est pas bonne...), à 170 € en place Optimum pour Joyaux de Balanchine et 140 € en catégorie 1 et 120 € en catégorie 2, et enfin 150 € en Optimum pour Play de Alexander Ekman et Onéguine de John Cranko, et 125 € en catégorie 1 et 95 € en catégorie 2. Nous reproduisons à la fin de l'article une partie de la grille tarifaire.

Il n'existe toujours pas de tarifs sociaux à l'Opéra de Paris (contrairement au Théâtre National de la Danse Chaillot).
Fabien Rivière
operadeparis.fr 

PS - Nous n'ignorons pas qu'il existe depuis deux ans un dispositif où chaque saison douze représentations sont réservées aux moins de 28 ans où les places sont à dix euros (pour un total de 12.000 places). Il vient d'être complété par un nouveau dispositif qui vient d'être annoncé : « 25 000 places qui seront proposées à tarif réduit aux moins de 40 ans, avec une soirée réservée par mois (sauf en janvier). En outre, 1 000 places seront proposées à 250 familles qui ne sont jamais venues à l'Opéra, réparties dans quatre spectacles ([deux opéras :] La Veuve joyeuse, Le Barbier de Séville, [deux ballets :] Don Quichotte et La Fille mal gardée) à 25 euros par adulte et 10 euros par enfant de moins de 18 ans. » (source AFP)

Mais il faut mettre ces initiatives en regard du chiffre d'
« un petit peu plus d'un million de spectateurs » attendus cette même saison, comme l'a annoncé le directeur Stéphane Lissner. Ainsi, 37 250 places à un tarif avantageux représentent 3,725 % du total des places proposées à la vente sur une saison. 

G = Palais Garnier - B = Opéra Bastille
        PROGRAMME DANSE      

GALA - Ouverture de la saison de danse : Défilé du Ballet de l'Opéra national de Paris + Hans van Manen Trois gnossiennes + Sidi Larbi Cherkaoui Faun + George Balanchine Diamants  G - 21 SEPT 

George Balanchine Joyaux  G 

George Balanchine Agon + Saburo Teshigawara Création + Pina Bausch Le sacre du printemps  G 

Alexander Ekman (Suède) Play  G 

Rudolf Noureev Don Quichotte   B

John Cranko  Onéguine  G 

Benjamin Millepied Daphnis et Chloé + Maurice Béjart  Boléro   B

Pina Bausch  Orphée et Eurydice  G 

Sasha Waltz  Roméo et Juliette   B

École de danse - Démonstrations & Spectacles : Ivan Clustine Suites de danses +  Jiří Kylián Un ballo + John Neumeier  Spring and Fall   G 

Anne Teresa De Keersmaeker Quatuor n°4 + Die Grosse Fugue + Verklärte Nacht  G 

James Thierrée Création [dans les espaces publics] + Crystal Pite The Seasons' Canon [reprise saison précédente] + Ivan Perez (Espagne) Création + Hofesh Shechter The Art of Not Looking Back [nouvelle version] G 

Frederick Ashton La fille mal gardée G 



jeudi 19 janvier 2017

Yves-Noël Genod : L a Constitution d'un avenir

Yves-Noël Genod a souhaité recevoir de nouveau en 2017 une aide du Ministère de la Culture et de la Communication, en l'espèce l'aide à la compagnie (dans le domaine de la danse; il existe aussi une aide au projet), ce qui lui a été refusé. Sur son Blog, Le Dispariteur, il a réagi le 9 janvier (ICI). Nous publions, pour information, ce texte qu'il a nommé  L a Constitution d'un avenir  : 

L a Constitution d'un avenir


Bon, chers amis à qui je souhaite la bonne année, vous ne m’avez pas redonné l’aide à la compagnie, je pense (naturellement) que vous avez eu tort.
Oui, il y a eu un malentendu sur la « structuration », je pensais bien faire en montrant combien je passais presque tout l’argent dans la création et non pas dans l’administration, je pensais qu’on allait me donner une médaille, eh bien, non, on me coupe les vivre, mais il suffisait de me le dire, je l’aurais fait, de mettre plus d’argent dans la « structuration », si c’est comme ça que ça se fait, nous ne parlons pas la même langue, je suis artiste, mais je ne suis pas idiot non plus, je peux apprendre la langue qui m’est nécessaire, je sais bien que je ne travaille pas seul dans ma chambre comme l’écrivain, que j’ai besoin des théâtres (subventionnés) et des aides subventionnés, mais je ne peux pas m’inventer adéquat à vos demandes, non, c’est vous qui devez me vouloir, moi, je suis un artiste et c’est comme ça que ça fonctionne, un artiste, ça se désire — en tant qu’artiste —, celui (le prince) ou ceux (la collectivité) qui donnent l’argent le désirent — ou ne le désirent pas. J’ai rencontré Guillaume Vincent l’autre soir qui m'a dit : « Yves-Noël, tu es un concept ». Je ne sais pas trop ce qu’il voulait dire, mais je pense, oui, que je suis à prendre ou à laisser, mais que je suis tout entier ultra performant dans ce que je fais qui est un ensemble. Et cette qualité — cette liberté —, je ne la vendrai pas, jamais, puisqu’elle est le fond de ma richesse. Et c’est ainsi que je la distribue au monde. Je n’ai pas peur, je suis optimiste. Cette liberté est de gauche, et, maintenant, la gauche va disparaître, j’ai essayé d’alerter, en un sens, je me suis appelé Le Dispariteur, voyez. J’ai essayé de dire que c’était le contraire qu’il fallait, car ce qui s’est fait, c’est évidemment « chevaucher sur le lac de Constance », et maintenant, la gauche, elle disparaît et c’est comme ça — car elle a tout faux.
Maintenant, sur le fait que je paye mal les gens : moi, je le dis, je trouve que je paye mal les gens — pas toujours, j’ai quand même payé mille euros net Jonathan Capdevielle et Erik Martin pour la reprise d’une semaine du Dispariteur, par exemple, une semaine à mille euros, c’est correct, ça m’arrive — quand il y a de l’argent — de payer bien, mais dans l’immense majorité des cas, c’est vrai, je présente mes excuses aux interprètes quand je leur parle d’argent (toujours en net) car je trouve que je leur propose trop peu. Mais je dois dire que, quand, moi, je joue pour d’autres, je remarque que je ne suis pas mieux payé du tout ! — et, parfois, je le suis par de grandes maisons, comme cet automne encore, par un grand théâtre de banlieue, je n’ai eu qu’un faible cachet le jour de la représentation. Là, ce n’est pas qu’il n’y ait pas d’argent, au contraire — où passe-t-il ? A payer les administrateurs ? Très bien. Ce n’est pas mon choix. Je suis un concept.
Sur le fait (puisque ça a été évoqué pendant votre réunion) que dans un théâtre ce se soit « mal passé », oui, il y a bien eu deux ou trois théâtres dans ma carrière où ça s’est très mal passé, où j’ai vécu un enfer (en général, à cause d’un directeur technique qui dit non à tout), sans que la qualité des spectacles qui y ont été créés n’ait dû en souffrir, d’ailleurs, c’est très curieux, ça m’a étonné, mais dans l’immense majorité des cas, ça se passe au contraire très bien, extrêmement bien, ce qui se passe avec les théâtres et les gens avec qui je travaille, je suis certainement l’un de ceux avec qui ça se passe le mieux. Pourquoi ? Parce que ça ne peut pas se passer autrement. Que dans l’amitié. C’est un acte d’amitié, pour moi, le théâtre, ça n’existe pas, sinon. Comment expliquer d’ailleurs que les théâtres me re-programment ? Comment expliquer que les interprètes, les éclairagistes, etc. retravaillent et retravaillent à l’infini avec moi, même en étant (parfois) très mal payés ? Certains, et pas des moindres, Thomas Scimeca, Jonathan Capdevielle, Marlène Saldana ont fait vingt-cinq spectacles avec moi (et continueraient s’ils avaient encore le temps). (Je vous ai rédigé un CV.) Ça ne s’explique que parce que, chez moi, ça se passe très bien ! C’est même la condition exigée pour mon travail : que ça ne passe que par le plaisir. Que dans le plaisir jusqu’au cou, submerger de plaisir. Ne rien faire qui ne soit de cette matière-joie. Pas de tensions que je hais, pas de psychodrames que je hais — et je sais que c’est comme cela que travaillent la majorité des compagnies, surtout sur les grosses productions : dans la tension. Moi, j’ai besoin d’avoir la personne entière. Le spectacle ne se bâtit qu’à partir de la personne entière. Et la personne entière n’est disponible que dans la joie. La tendresse. Pas le stress. Chez moi, ça se passe donc très bien. C’est tout le contraire. Les médisances ne me font pas peur, je me suis assez mis dans la fréquentation de Baudelaire et de Proust pour savoir tout ce que ces génies ont aimantés comme haine. Heureusement, je ne leur arrive pas à la cheville ! à ces chevaliers de la France. Je reçois à l’instant un tweet de Raphaël Glucksmann : « Pour sauver l’Europe de la vague nationaliste, il faudrait d’abord cesser de mettre des gens comme Juncker ou Barroso à sa tête ». C’est ce que je vous propose : mettre des genscomme moi à la tête de l’Europe ! Vous verriez comme ça se passerait mieux. Je ne plaisante qu’à moitié. Je sais qu’on met au pouvoir ceux qui veulent le pouvoir. Moi, je ne veux pas le pouvoir et c’est pour ça qu’il faudrait me le donner. Une citation de Sénèque, allez, d'il y a deux mille ans (loin ou proche, c’est pareil) qui vaut pour tous et pour la nouvelle année : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on n’ose pas les faire, c’est parce qu’on n’ose pas les faire qu’elles sont difficiles ». Immense pénibilité des dossiers (dans mon cas), mais je vais essayer de vous envoyer celui de la demande d’aide au projet. Dans le cas où il ne serait pas reçu, alors je vous laisserais tranquilles.
Bien à vous, 
Yves-Noël

lundi 16 janvier 2017

Un nouveau lieu pour le spectacle vivant à Paris : Les Plateaux sauvages

Willy « Krizy » Pierre-Jospeh et Link « Bink » Berthomieux - compagnie Wynkl sont invités lors
 de la journée d'ouverture des Plateaux Sauvages, Photo Wynkl

À la suite d'un appel à projets lancé en décembre 2015, la ville de Paris a confié à la metteur en scène Laëtitia Guédon né en 1983 la direction d'un nouveau lieu consacré au spectacle vivant à Paris, Les Plateaux sauvages, situé dans le 20° arrondissement, à la place du Vingtième Théâtre (site).  

Il y aura du théâtre mais aussi de la danse. Quatre compagnies seront en résidence cette saison (trois de théâtre, et une de danse, la compagnie La Louve que dirige Christine Armanger). 

Des travaux sont en cours : une première phase de cinq mois de chantier s'achève, une seconde se déroulera de mai à septembre 2017. 

Une journée porte ouverte est prévue ce samedi 28 janvier, de 10h à 23h, avec de la danse de 10h à 18h et du théâtre de 19h30 à 23h 

Ainsi, les danseurs Willy « Krizy » Pierre-Jospeh et Link « Bink » Berthomieux, qui ont fondé la compagnie Wynkl, seront dans la place dès 10 heures jusqu'à 18h, s'adressant à tous les publics, aussi bien enfants, adolescents et adultes (gratuit, sans réservation, dans la limite des places disponibles, tenue sportive conseillée), mixant danse urbaine, danse contemporaine, danse thérapie et capoeira. Ils veulent « contribuer à l'épanouissement du danseur ». Le programme est riche (cf. ci-dessous) que fera vivre une dizaine d'intervenants. « Colonne vertébrale » de la journée, comme l'explique le lieu, la compagnie Wynkl sera aussi présente lors de la saison 2017-2018
Fabien Rivière
   PROGRAMME :  
LE MATIN
 RÉVEILLEZ-VOUS !
— Accueil des participants à partir de 10h - Café et viennoiseries vous attendent.
—  Atelier de yoga à partir de 16 ans de 10h à 11h et de 12h à 13h.
 PRENEZ SOIN DE VOUS !
— Massage bien-être de 10h à 12h30
 BOUGEZ !
— Stage d’initiation à la danse 7/12 ans de 11h30 à 12h30
— Stage de danse GAGA/PEOPLE à partir de 16 ans de 11h à 12h
— Laboratoire de danse à partir de 14 ans de 10h30 à 12h30
PAUSE
PRENEZ SOIN DE VOUS !
— Atelier nutrition de 12h30 à 14h
L’APRÈS-MIDI
BOUGEZ !
— Stage de Popping, danse urbaine Hip Hop, à partir de 14 ans de 14h à 15h30
— Atelier d’improvisation intergénérationnel à partir de 6 ans de 14h à 15h30
— Laboratoires de danse à partir de 12 ans de 14h à 15h30
CRÉEZ !
— Jam session Wynkl de 15h30 à 17h30

Les Plateaux sauvages - établissement culturel de la ville de Paris, 5 rue des Plâtrières 75020 Paris. Téléphone : 01 40 31 26 35 

Link « Bink » Berthomieux, Photo Lea Dasenka (Galerie)

dimanche 15 janvier 2017

Agenda Danse et performance - Paris et sa région Février 2017

1 — Théâtre de la Ville au Théâtre du Rond-Point
2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses
3 — Théâtre des Bouffes du Nord
4 — MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
5 — Festival Faits d'hiver 
6 — Festival ArtDanThé 
7 — Fondation Louis Vuitton 
8 — Centre national de la danse
9 — Centre Pompidou
10 — Centre culturel suisse de Paris 
11 — Maison des Métallos
12 — Nanterre Amandiers - Centre Dramatique National 
13 — Palais des Congrès de Paris
14 — Opéra national de Paris
15  — Festival concordan(s)e
16  — Atelier de Paris Carolyn Carlson
17  — TND Chaillot
18  — Gare au Théâtre - Vitry-sur-Seine
19  — Centre Wallonie Bruxelles
20  — Théâtre 71 - Malakoff



1 — Théâtre de la Ville au Théâtre du Rond-Point (8°)
    Maguy Marin     BIt     Fortement conseillé 
Du mardi 7 au samedi 11 février 20h30. Photos Hervé Deroo En savoir +


Wang Ramirez  Monchichi 
Du mardi 14 au samedi 18 février 20h30. Photo Matea Llieva En savoir +


2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°)
Faustin Linyekula  More more more.. Future 
Du mardi 31 janvier au samedi 4 février. Photos Agathe Poupeney  En savoir +




.XX
3 — Théâtre des Bouffes du Nord (10°)
Yves-Noël Genod  La recherche 
Du mardi 21 au samedi 25 février 20h30. En savoir + 
   «  3 rendez-vous pour se retrouver 
Remise Venise, le 21 janvier, à Armentières (festival Vivat La Danse)
La Recherche, du 21 au 25 février, Théâtre des Bouffes du Nord 
La Beauté contemporaine, du 14 au 16 mars, Ménagerie de Verre (festival Etrange Cargo)
Venez aux 3 ! C’est un seul et même projet autour de Marcel Proust, mais masqué de formes très différentes… » Yves-Noël Genod 
Yves-Noël Genod, Photo Rémy Artiges


.
4 — MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne (94)
    Jean-Luc Verna, Rétrospective. Exposition monographique   
Du 22 octobre au 26 février 2017. En savoir +


  


5 — Festival     Faits d'hiver    
Du jeudi 12 janvier au jeudi 9 février. 9 lieux —  En savoir +   
— Nans Martin  D'œil et d'oubli — Centre de développement chorégraphique (CDC) Atelier de Paris - Carolyn Carlson (12°) 1er>2 février 

— Yvann Alexandre  Les Fragments Mobiles — Conciergerie de Paris (1°)  6>8 février

— Kirsten Debrock (USA-Belgique — France)  Inertia — micadanses (4°) 8>9 février


6 —    19° Festival ArtDanThé        du 25 février au 1er avril  En savoir + 
Samedi 25 février 
— Miet Warlop (Belgique) Fruits of Labor
— Ricci/Forte (Italie) avec les élèves de l’ESAD* - L’Eveil du printemps  CRÉATION  
*ESAD = École supérieure d'art dramatique de Paris
Ricci/Forte
— Doria Belanger Donnez-moi une minute exposition - vidéo
— Christian Bakalov Bright
Christian Bakalov, source Facebook
— La Horde   film - performance
— Katja Heitman (Allemagne/Pays-Bas) iTernity
Katja Heitman

Lundi 27 février
— Jérémie Scheidler (France) ["vidéaste, dramaturge et metteur en scène"] Layla 
— Julien Fisera Opération Blackbird 


7 — Fondation Louis Vuitton (16°)
Carte Blanche à François Chaignaud CRÉATION
Dans le cadre de l'exposition Icônes de l'art moderne (22 oct. - 20 février)
Jeudi 16 et vendredi 17 février. Photo Alexander Kargaltsev En savoir + 
Performances chorégraphiques en journée dans les espaces d'exposition.


8 — Centre national de la danse (CND), Pantin (93)
— Week-end Ouverture : vendredi 24 - samedi 25 - dimanche 26 février. 
Spectacles, performances, installation, exposition, ateliers, Danses partagées, soirée clubbing En savoir +
Danses partagées En savoir + 
+ Exposition répertoire - carte blanche à Cecilia Bengolea et François Chaignaud (9 spectacles) 24.02 > 31.03

— Emmanuelle Huynh et Jocelyn Cottencin A Taxi Driver, an Architect and the High Line  performance (25.02 - 26.02) En savoir + + installation (24.02 > 31.03) En savoir +
Portrait de la ville de New York.

— Marlène Saldana et Jonathan Drillet  Le Sacre du printemps arabe
28.02 > 02.03. En savoir +


9 — Centre Pompidou (4°)
Alexandra Bachzetsis (Suisse)  Massacre : Variations on a theme
Du jeudi 16 au samedi 18 février 20h30. Photo Julia Born En savoir + 
VOIR aussi Centre Culturel Suisse (ci-dessous Lieu n°10)

DD Dorvillier, Sébastien Roux, Thomas Dunn  Extra Shapes
Du jeudi 23 au samedi 25 février. En savoir +


10 — Centre culturel suisse de Paris (3°)
Alexandra Bachzetsis  Private: Wear a mask when you talk to me   solo - 2016 - 53 mn.
Mardi 21 et mercredi 22 février 20h. Photo Blommers & Schumm  En savoir +
VOIR aussi Centre Pompidou (ci-dessus Lieu n°9)


11 — Maison des Métallos (11°)
Yann Lheureux  Flagrant délire  +  Antoinette Gomis  Images
Du mardi 21 au dimanche 26 février. En savoir +
Tony Thich dans Flagrant délire, Photo Anthony Passant


12 — Nanterre Amandiers Centre Dramatique National (92)
Jonathan Capdevielle  Saga
Du mardi 21 au dimanche 26 février. Photo Estelle Hanania En savoir +


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13 — Palais des Congrès de Paris (17°)

Opéra national de Russie  Boléro - Hommage à Maurice Ravel     Ballet - orchestre 
Tournée française. Création originale. Il ne s'agit pas d'une pièce de Maurice Béjart.
Du mardi 31 janvier au dimanche 5 février. En savoir +

Opéra national de Russie   La Bayadère
Du mercredi 8 au dimanche 12 février. En savoir + 



14 — Opéra national de Paris
Wayne McGregor  Tree of Codes   CRÉATION 
Danseurs du Ballet de l'Opéra et du Studio Wayne McGregor
Palais Garnier, Du vendredi 3 au jeudi 23 février. En savoir +  



15  — Festival concordan(s)e 
concordanse
Du 25 février et le 2 avril - 11° édition  En savoir +
   Plus de 30 lieux en Île-de-France et en régions
— 4 créations inédites danse et littérature : 
Frank Micheletti & Charles Robinson    +    Maud Le Pladec & Pierre Ducrozet
DD Dorvillier & Catherine Meurisse   +   Mylène Benoit & Frank Smith
— 3 reprises de l’édition 2016 :
Raphaëlle Delaunay & Sylvain Prudhomme   +   Gilles Verièpe & Ingrid Thobois 
+  Edmond Russo et Shlomi Tuizer & Bertrand Schefer


16  — Atelier de Paris Carolyn Carlson (12°)
Open studio - Samedi 11 février 15h  Carolyn Carlson  En savoir +

Open studio - Samedi 25 février 16h  Gisèle Vienne   En savoir +

Juha Marsalo et Caroline Savi  Les tranges d'aventures de Lala-Bidoum
Vendredi 24 février à 10h et 14h30 (scolaires), Samedi 25 février à 17h. En savoir + 
Photo Maxime Ruiz


17  — TND Chaillot  (16°)
Marion Muzac  Ladies First – De Loïe Fuller à Joséphine Baker
Mercredi 8 et jeudi 9 février. En savoir +

Saburo Teshigawara & Ensemble intercontemporain  Flexible Silence
Du jeudi 23 février au vendredi 3 mars. En savoir +



18 — 
Gare au Théâtre, Vitry-sur-Seine (94)
Clyde Chabot  Des Aveugles
Clyde Chabot - La Communauté inavouable présente une adaptation chorégraphique, sonore, plastique et théâtrale de la pièce Les Aveugles de Maurice Maeterlinck.
Vendredi 24 février 20h30 et samedi 25 février 16h et 20h30. En savoir + 



19 — Centre Wallonie Bruxelles (4°)
Marielle Morales   Rushing Stillness
Dans le cadre du Rendez-vous On Y Danse - Nouvelle formule : se déroule sur l'année
Mardi 31 janvier et mercredi 1er février 20h. Photo Sara Sampelayo  En savoir +

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20 — Théâtre 71, Malakoff (92)
Joanne Leighton  9000 Pas
Mardi 21 et mercredi 22 février. Photo Laurent Philippe En savoir +