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lundi 28 octobre 2024

L'Alvin Ailey American Dance Theater enchante Paris

Alvin Ailey, 1962. Photo by Jack Mitchell, courtesy of Alvin Ailey Dance Foundation, Inc.
and the Smithsonian National Museum of African American History and Culture

La presque totalité de la salle se lève et manifeste sa joie. Ce n'est pas si fréquent. Nous sommes dans l'immense salle du Palais des Congrès à Paris, où se produit l'Alvin Ailey American Dance Theater, qui n'était pas venue depuis 7 ans. Elle occupe avec son école un immeuble à New York à Manhattan, proche de Central Park.  
 
La compagnie est toujours active 35 ans après la disparition de son fondateur. C'est suffisamment rare pour être noté. Alvin Ailey est né en 1931 dans une famille pauvre. Il se forme à la gymnastique, et rencontre quand il a 18 ans le chorégraphe Lester Horton (1906 - 1953), dont il suit l'enseignement, dans l'un des rares espaces de mixité raciale. Il fonde sa compagnie en 1958 à 27 ans, et meurt du sida en 1989 à 58 ans. Il demande que cette information ne soit révélée qu'après la mort de sa mère. Prolifique, il aura créé 79 ballets. Le New York Times écrit alors : « Vous n’avez pas besoin de l’avoir connu personnellement pour avoir été touché par son humanité, son enthousiasme et son exubérance ainsi que par sa position courageuse en faveur de sa fraternité multiraciale. »
 
Visuel Coffret Abbey Lincoln

Le programme A associe 2 pièces historiques et 2 créations récentes. Survivors (1986) de Alvin Ailey, ouvre la soirée. On est saisi immédiatement par la puissance émotionnelle de la voix d’Abbey Lincoln (cf photo ci-dessus). La pièce se veut « un hommage passionné au profond courage et la terrible angoisse de Nelson et Winnie Mandela, et plus largement dépeint un portrait de personnes transformées par l’injustice. » 

La musique de la soirée est absolument somptueuse, avec Max Roach et Peter Philips, Duke Ellington, Count Basie, Rebirth Brass Band, The Dirty Dozen Brass Band, et Cyrus Chestnut.

Elizabeth Roxas-Dobrish, Photo  Ernest S. Mandap 

Me, Myself and You (2023), d’Elizabeth Roxas-Dobrish est assez bref, qui dure 7 minutes. Soit un beau duo, tendre et doux, manifestement amoureux, entre un solide gaillard torse nu et une femme habillée élégamment.

Amy Hall Garner, Photo Luis Alberto Rodriguez

CENTURY (2023) est la première collaboration d'Amy Hall Garner avec la compagnie, et c'est un coup de maître. Un chef d'œuvre, inspiré par son grand-père à la veille de son 100° anniversaire. Ambiance comédie musicale, où les femmes suggèrent Joséphine Baker, dans des échanges joyeux avec les hommes. L'écriture de la danse est très riche, fluide, comme un fleuve qui coule sans discontinuer, accompagnée par la musique de Ray Charles, Count Basie, et de la Nouvelle-Orléans avec The Dirty Dozen Brass Band.  

CENTURY, d'Amy Hall Garner, Photo Paul Kolnik

Solomon Dumas, Khalia Campbell et Samantha Figgins dans Revelations, d'Alvin Ailey,
 2021, Photo by Paul Kolnik

Revelations (1960) de Alvin Ailey, clôt la soirée. C'est une œuvre en trois parties qui traite de l'histoire et de la culture afro-américaines, sur une musique de spirituals, de gospel et de blues. Ailey expliquait qu'il était notamment question « de son enfance dans la campagne texane et de l’Église baptiste. » Se manifeste une certaine joie de vivre, dans une approche stylisée, au sens où est mis à distance ce que fut et demeure la réalité de la violence de la condition noire aux Etats-Unis. 

On songe, au loin, au monde tel qu'il est. Cette soirée est comme une oasis dans un désert, bienvenu, où l'on vient se reposer, souffler et se rafraîchir. 
Fabien Rivière
—— La portrait qui ouvre l'article fait partie des plus de 10 000 documents photographiques constitués de 8 288 négatifs en noir et blanc, 2 106 diapositives et transparents en couleur et 339 tirages en noir et blanc, que le Musée national de l’histoire et de la culture afro-américaines du Smithsonian à Washington (États-Unis) [Smithsonian’s National Museum of African American History and Culture] a mis en ligne à l'occasion du 30° anniversaire de la mort d'Alvin Ailey (le 1er décembre 1989) en 2019. En savoir + 

—  Il serait opportun de présenter en France le documentaire de la réalisatrice 
Jamila Wignot, Ailey, qui date de 2021. (lire l'article de Radio Canada > ICI)
< VISUEL 

—  Programme B : 
 « composé d’œuvres ayant déjà rencontré un grand succès »,  
Following the Subtle Current Upstream [Suivre le courant subtil en amont] (2000) d’Alonzo King (1952 - )
Dancing Spirit [L'esprit de la danse] (2009) de Ronald K. Brown (1966 - )


lundi 26 février 2024

Saïdo Lehlouh, un "Je" sans "Nous" ? (« Témoin »)

Saluts à l'issue de la première à Paris de Témoin, de Saïdo Lehlouh, Photo Fabien Rivière
.
La scène est vide et suggère un terrain vague qui va demeurer constamment plongé dans une nuit profonde, éclairée à minima et brutalement. En ouverture, à droite, un homme seul danse, devant, à gauche, un groupe de 19 personnes debout face à lui, qui l'observent, immobiles. Pendant la première moitié de la pièce d'un peu moins d'une heure, 58 minutes pour être précis, un individu va se détacher successivement du groupe ou plutôt de la foule, et se mouvoir devant les autres, qui regardent sans intervenir, dans différents points de l'espace. Dans la seconde partie, on pourra observer des sous-ensembles où les individus dansent dans des regroupements provisoires. La distribution est métissée, ce qui est banal en danse hip-hop, et n'arrive jamais en danse contemporaine. Mais justement, s'agit-il de danse hip-hop ou de danse contemporaine ? Ou les deux ? 

Nous sommes dans la grande salle historique qui vient de réouvrir après 7 ans de travaux, du Théâtre de la Ville - Paris. Il s'agit de Témoin, la nouvelle création de Saïdo Lehlouh, co-directeur du Collectif Fair-e - Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne. Il est artiste associé au Théâtre de la Ville - Paris et au Cratère, scène nationale d'Alès.
 
Le chorégraphe explique dans la feuille de salle qu'il s'agit d'« une pièce pour et avec une réunion d'artistes autodidactes d'esthétiques diverses, engagés dans des démarches authentiques. » Leurs âges sont précisés : « de 19 à 48 ans (...) ». Il s'intéresse à « leurs façons de penser, leurs esthétiques et le vocabulaire personnel de leurs danses, à savoir break, top-rock, waacking, voguing, hip hop freestyle, krump, électro ou autres. »    

La feuille de salle ne permet pas cependant de nommer les uns et les autres. Comment s'appellent ce jeune homme et cette jeune femme par exemple ? Une photo, un nom et un prénom et une biographie détaillée pour chacun s'imposent. Et il s'agit plutôt d'extraits de danses, qui ne permet pas de faire vraiment connaissance, même si le tout manifeste une maturation certaine du travail. 

Nommons les interprètes, de façon plus claire :
«    Avec 20 danseur·ses 
Ndoho Ange,
                                              Mehdi Baki, 
Audric Chauvin, 
                                                              Marina de Remedios, 
Jerson Diasonama,
                                                    Johanna Faye, 
Evan Greenaway, 
                                                                     Théodora Guermonprez, 
Linda Hayford, 
                                                                                Karim Khouader aka Karim KH, 
Odile Lacides, 
                                           Timotkn, 
Mattéo Raoelison aka Rao, 
                                                                           Mathieu Rassin aka Thieu, 
Émilie Spencer aka Wounded, 
                                                       Raphaël Stora, 
Clarisse Tognella, 
                                                                             Lorenzo «Sweet» Vayssière

& en alternance
                                                                        Ilyess Benali aka Pocket, 
Sofiane « Double So » El Boukhari, 
                                                        Chris Fargeot, 
Aliashka Hilsum,
                                                                                Timothée Lejolivet aka Timo, 
       Yonas Perou aka Cosmos, 
                                                                                Mulunesh aka Wrestler X    »

La musique industrielle est omniprésente. Assumer un peu de silence parfois aurait été bienvenu.

Première page de la feuille de salle

Le proposition entend affirmer avec force, à juste titre, l'existence, la puissance, la créativité et la légitimité de ces danses hip-hop maintenues à la marge. Mais si c'est un unique chorégraphe qui risque de ramasser la mise, son nom est en énorme sur la première page de la feuille de salle (cf. photo ci-dessus), les noms des interprètes en minuscule à l'intérieur, il n'en demeure pas moins que les forces vives de la créativité en danse hip-hop sont bien les interprètes dans le cadre du studio où ils expérimentent seuls leurs gestes, et des fameux battles, bien plus que du côté des chorégraphes dans les théâtres où ils présentent des spectacles. De ce point de vue, on peut parler de politique ce soir : nous sommes là, et nous sommes à notre place (au centre du pouvoir, peut-on ajouter). 

Mais, à contrario, il n'y aura aucun projet de mobilisation collective de nature politique, en un autre sens. En ces temps de menaces multiples, cela peut étonner. Même les rares duos n'aboutissent pas. On peut toujours affirmer que c'est un constat de l'état de dépolitisation de la société. Mais les gilets jaunes et les manifestations contre la réforme des retraites demeurent dans les esprits, sans même parler des luttes présentes des agriculteurs. Travailler à une politisation pourrait être un but. Mais, remarquerait le sociologue français Pierre Bourdieu, il l'a fait dans le documentaire de Pierre Carles La sociologie est un sport de combat (ICI, bande-annonce), il faudrait se mettre à la tâche, travailler, mobiliser les savoirs constitués par les sciences sociales et humaines. Mais les milieux culturels les considèrent au mieux avec condescendance, au pire avec mépris. À la fin de la représentation, le public applaudit. Tout va bien. 

La logique du projet implique une suite. À l'équipe de la réfléchir. Mais d'ores et déjà il serait souhaitable de reconnaître enfin la valeur artistique du battle en en programmant un chaque année dans les salles de spectacles traditionnelles. Et pourquoi pas réaliser un livre, donnant la place nécessaire à la parole des quarante artistes, puisqu'il y a deux distributions, à travers par exemple autant d'interviews. 
Fabien Rivière 
Saïdo Lehlouh, Témoin, Théâtre de la Ville (Paris), du 24 au 27 février 2024. En savoir +  

lundi 1 janvier 2024

Les travaux de rénovation des façades du Centre national de la danse enfin réalisés ?

Une des façades du Centre national de la danse en septembre 2023, Photo Fabien Rivière 
. 
Ce n'est pas encore officiel. Mais on dispose enfin d'un calendrier prévisionnel des travaux de rénovation des façades fortement dégradées du Centre national de la danse (CND) de Pantin, qui sont depuis juillet 2017 (soit six ans et demi) recouvertes d'un filet de protection pour éviter les chutes de morceaux de béton. 

Rappelons que le bâtiment a été commandé en 1965 à l'architecte Jacques Kalisz, qui défend une architecture dite brutaliste de béton brut et de verre. Il a été inauguré en 1972 comme cité administrative, avec ses services sociaux, son commissariat de police dans une aile du rez-de-chaussée et son tribunal au dernier étage, dans le cadre d'une utopie communiste. 

Il a changé de destination pour être réaménagé pour son usage actuel par les architectes Antoinette Robain et Claire Guieysse en 2004 (récompensé par l’équerre d’argent), puis en 2013 pour les niveaux supérieurs. L'inauguration de cet espace de 11.800 m², dont la rénovation a coûté 15 millions d'euros TTC, eu lieu le 18 juin 2004 en présence du ministre de la culture de l'époque Renaud Donnedieu de Vabres. 

Philippe Verrièle écrivait déjà dans La Lettre du Spectacle du 12 juin 2015 : « Le béton du bâtiment historique continuant à se dégrader, un traitement important s’imposera rapidement. » On savourera évidemment le « s'imposera rapidement. » Il y a presque six ans, il revenait de nouveau sur l'affaire dans La Lettre du Spectacle du 17 janvier 2018 (à lire ICI). Il rappelait que le problème est connu... depuis l'inauguration de 2004.

On a appris par Le Parisien du 23 novembre 2022 (ICI) que la ville de Pantin (Seine-Saint-Denis) a vendu le CND, présenté par le quotidien comme « l'un des joyaux culturels du département », dont le prix est estimé à 20.680.000 €, à l’État, pour 5 millions d’euros. Un prix au rabais qui s’explique notamment par l’état des façades du bâtiment. Mais la vente comporte une clause d’agrément garantissant que le CND reste à Pantin. L’opposition a remis en question le coût annoncé, regrettant que cette vente n’ait fait l’objet d’aucune concertation publique.

À cette occasion, un point important est précisé : « Les travaux de rénovation s’élèvent à 20 millions d’euros », a confié le maire (PS) de Pantin au journal. « La Cour des comptes a dit que pour réaliser un tel investissement, il fallait mieux que l’État soit propriétaire. »  Mais le coût de la rénovation était estimé il y a six ans à 24 millions d'euros. On peut penser qu'il a augmenté sensiblement depuis puisque les matériaux ont continué à se dégrader. Qui croire ? 

Un texte de l'Oppic, Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la Culture, présente les enjeux actuels. C'est lui qui dirige les opérations de rénovation extérieure et intérieure des bâtiments à finalité culturelle, ou leur construction. 

En 2018 il a demandé au ministère de la Culture des garanties sur la soutenabilité financière de l’opération du CND avant d’engager un appel d’offres. Il les a obtenues. Il écrit : « La dégradation des bétons en façades d’abord sur les parements, puis sur des ouvrages structurels avait été constatée dès la première opération mais les tentatives de réparations ponctuelles n’ont pas tenu et beaucoup de nouvelles zones dégradées sont apparues [nous soulignons]. Dans ce cadre, un nouveau diagnostic a été réalisé entre 2016 et 2018 et a démontré la nécessité d’étendre le périmètre des travaux à l’ensemble des parements et structures extérieures. »  

Calendrier prévisionnel :
Début des travaux : 2025 
Fin des travaux : 2027

Le programme est ainsi précisé : « Mandaté fin 2022 pour mener à bien cette opération, l’Oppic a lancé la consultation de maîtrise d’œuvre [personne physique ou morale choisie par le maître d'ouvrage pour la conduite opérationnelle des travaux], sous la forme d’une procédure négociée, en février [2023]. Après une phase de sélection des candidatures, les échanges menés avec les quatre candidats retenus ont permis de préciser et stabiliser les offres en matière de moyens humains mobilisés, de méthodologie et de processus qualité envisagé. Le marché de maîtrise d’œuvre a été notifié fin octobre [2023]. Les études pourront ainsi être menées pendant l’année 2024, avec l’objectif de lancer les travaux en 2025 pour une durée prévisionnelle d’environ deux ans. De nombreux diagnostics et chantiers test permettront de définir les modes opératoires d’intervention, encore très expérimentaux compte tenu de la forte dégradation de cette façade en béton brut [nous soulignons] et de vérifier leur adéquation avec des travaux menés en site occupé. L’enjeu sera de garantir la pérennité des interventions, sans remettre en cause l’aspect d’origine du bâtiment. » 

L'opération s'annonce comme très délicate. Il faut de plus espérer qu'elle sera durable, et ne nécessitera pas de nouveaux travaux à court ou moyen terme. Affaire à suivre.  
Fabien Rivière

lundi 9 octobre 2023

Bonne nouvelle - Little Big bientôt à Lyon et Paris (+ Toulouse)

Bonne nouvelle : les russes de Saint-Pétersbourg désormais exilés à Los Angeles Little Big, qui se définissent comme un « Punk-Pop-Rave music band », passent enfin à Lyon et Paris, respectivement au Transbordeur le mercredi 8 novembre 20h ICI et au Bataclan le jeudi 9 novembre 20h ICI lors de leur tournée européenne. 
(+ Toulouse, le lundi 13 novembre ICI, Le Bikini -  festival Pink Paradize 2023)
Fabien Rivière
— LITTLE BIG : 
ÉCOUTER  >  bandcamp
VOIR  >  youtube
RÉSEAUX SOCIAUX  >  facebook 

NOUS AVONS DÉJÀ PUBLIÉ : 

lundi 19 septembre 2022

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - Octobre 2022

1  —  Nuit Blanche
2  —  Festival de l'Imaginaire 
3  —  Bourse de Commerce - Pinault Collection 
4  —  Maison Européenne de la Photographie (MEP)
5  —  Cité de la musique - Philharmonie de Paris 
6  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > Théâtre du Châtelet
7  —  Théâtre de la Ville - Théâtre des Abbesses
8  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > TND Chaillot
9  —  TND Chaillot
10  —  Centre Pompidou 
11  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > La Villette 
12  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > CentQuatre-Paris
13  —  MAC Créteil 
14  —  Ménagerie de Verre 
15  —  Opéra National de Paris 
16  —  Bourse de Commerce - Pinault Collection
17  —  Théâtre Libre
18  —   Étoile du Nord
19  —  Centre national de la danse - Pantin 
20  —  Théâtre de la Madeleine  
21  —  Le 13ème Art
22  —  Théâtre de la Bastille  
23  —  Beaux-Arts de Paris 
24  —  Festival ZOA, Zone d'Occupation Artistique
25  —  SWISS DANCE WEEK PARIS  









1  —  Nuit Blanche 
NUIT BLANCHE FÊTE SES VINGT ANS 
Samedi 1er octobre, de 19h à 5 h du matin.  En savoir +
Directrice artistique : Kitty Hartl (Autriche/France)
Affiche


2  —  Festival de l'Imaginaire    25° édition
musique - théâtre - danse - rituels - exposition - film - conférences 
Du samedi 8 au samedi 15 octobre. En savoir + 


3  —  Bourse de Commerce - Pinault Collection (1°)
EXPOSITION  « Une seconde d'éternité » 
Jusqu'au lundi 2 janvier 2023. En savoir + 
Felix Gonzalez-Torres, “Untitled” (Go-Go Dancing Platform), 1991


4  —  Maison Européenne de la Photographie (MEP) (4°)
EXPOSITION Boris Mikhaïlov   Journal ukrainien 
Jusqu'au dimanche 15 janvier 2023.  En savoir + 
Affiche dans le métro parisien, Photo Fabien Rivière


5  —  Cité de la Musique - Philharmonie de Paris (19°)
> HOMMAGES à FELA ANIKULAPO-KUTI 8-16 oct. musique et danse  En savoir +
  Danse : Serge Aimé Coulibaly dimanche 9 oct. + Qudus Onikeku vendredi 14 oct.
> FELA ANIKULAPO-KUTI - RÉBELLION AFROBEAT Expo 20 oct.-11 juin En savoir +
Affiche dans le métro parisien / Façade Philharmonie, Photos Fabien Rivière


6  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > Théâtre du Châtelet (1°)
Eric Minh Cuong   _P/\RC_ _ _
Du samedi 1 au dimanche 2 octobre. En savoir + 
Capture d'écran Espaces Magnétiques

L.A. Dance Project - Programme 1 : 
Benjamin Millepied  Be Here Now    15 danseurs
Jeudi 13 20h - 14 20h - 15 20h - 16 octobre 18h. En savoir +  

L.A. Dance Project - Programme 2 : 
Pam Tanowitz   Everyone Keeps Me   Captures d'écran Espaces Magnétiques
+ Bobbi Jene Smith   Quartet No. 5    CRÉATION
+ Madeline Hollander   Élastic Ballet    CRÉATION
Du samedi 15 16h30 au 16 14h30 octobre. En savoir +  

Angelin Preljocaj et Thomas Bangalter  Mythologies 
Du samedi 22 octobre au samedi 5 novembre. En savoir +  


7  —  Théâtre de la Ville - Théâtre des Abbesses (18°)
Pierre Pontvianne  Kernel  +  Percut
Du lundi 5 au samedi 8 octobre. Kernel, Photo DR  En savoir + 

François Chaignaud  Blasons +  Tânia Carvalho  Doesdicon 
Du mercredi 12 au dimanche 16 octobre. En savoir + 

Tânia Carvalho  Grasp by intuition 
Samedi 15 octobre 16h. Capture d'écran Espaces Magnétiques En savoir + 


8  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > TND Chaillot (16°)
Via Injabulo > Marco Da Silva Ferreira  Førm Inførms 
                      + Amala Dianor   Emaphakathini
Du jeudi 6 au dimanche 9 octobre, 1h15. En savoir +  
                                         Dans le cadre de la saison France - Portugal  2022 


9  —   TND Chaillot (16°)
                                         Dans le cadre de la saison France - Portugal  2022 
Dançando com a Diferença - Marlene Monteiro Freitas  ÔSS   1h
Du mercredi 5 au samedi 8 octobre, salle Firmin Gémier. En savoir +
Marlene Monteiro Freitas, Photo DR

Ana Isabel Castro  Marengo    50 mn. 
Du vendredi 7 au samedi 8 octobre, salle Maurice Béjart. Photo Sara Marques En savoir +

Jonas & Lander  Coin Operated     35 mn. 
Du vendredi 7 au samedi 8 octobre, foyer de la danse. Photo Dmitrij Matvejev  En savoir +

Vera Mantero et Gabriel Godoi jouent Caetano Veloso    45 mn. 
Du vendredi 7 au samedi 8 octobre, foyer de la danse. En savoir + 
                                         

Nacera Belaza  L’Onde  +  Le Cercle 
Mardi 12 au samedi 15 octobre. En savoir + 

Emanuel Gat Chaillot  Parade  +  LOVETRAIN2020 
Du jeudi 13 au mercredi 19 octobre. Capture d'écran Espaces Magnétiques  En savoir + 

(LA)HORDE - Ballet national de Marseille WE SHOULD HAVE NEVER WALKED ON THE MOON
Exposition performative, tous les espaces de Chaillot, durée 3h. 
Conception, mise en scène : (LA)HORDE   
Chorégraphies : Cécilia Bengolea et François Chaignaud, 
Lucinda Childs, Oona Doherty, (LA)HORDE
Du jeudi 27 octobre au vendredi 4 novembre. En savoir +   


10  —  Centre Pompidou (4°)
Meg Stuart  Cascade  
Chorégraphie Meg Stuart, Scénographie et lumière Philippe Quesne. 
Du mercredi 12 au dimanche 16 octobre. Photo José Caldeira   En savoir + 


11  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > La Villette (19°)
José Montalvo  Gloria 
Du mardi 18 au samedi 22 octobre. En savoir + 


12  —  Théâtre de la Ville Hors les Murs > CentQuatre-Paris (19°)
Ballet national du Portugal - Tânia Carvalho  S   40mn.
+ Marco Da Silva Ferreira  Corpos de baile    35mn.
Du jeudi 27 au dimanche 30 octobre. En savoir + 


13  —  MAC Créteil (94)
Philippe Decouflé  Stéréo 
Du jeudi 13 au samedi 15 octobre.  Visuel initial Stéréo (haut)  En savoir +


14  —  Ménagerie de Verre (11°)
Festival Les Inaccoutumés  
Du lundi 17 octobre au samedi 5 novembre.  En savoir +   
Alexandre Roccoli   Ars moriendi  +  Lesbo / Λέσβος 2174 
     Lundi 17 et mardi 18 octobre.  
Colectivo Malasangre (Cuba, Marseille-Berlin) Qué Bolero o En tiempos de inseguridad nacional 
      Mercredi 19 et jeudi 20 octobre. (Ci-dessous : work in progress)
Isild Le Besco & Peggy Grelat-Dupont  Chemin de l’âme 
       Vendredi 21 et samedi 22 octobre. 
Emmanuel Eggermont  ABERRATION 
         Lundi 24 octobre et mardi 25 octobre. 
François Stemmer  Rimb 
           Mercredi 26 et jeudi 27 octobre. 
Igor Cardellini & Tomas Gonzalez  Un spectacle
              Vendredi 28 et samedi 29 octobre.
Yuming Hey & Mathieu Touzé  Une absence de silence 
                  Lundi 31 octobre et 1er novembre.
Bénédicte Le Lamer  L'hôte 
                     Mercredi 2 et jeudi 3 novembre.  
Gérald Kurdian  X ! (un opéra fantastique) 
                         Vendredi 4 et samedi 5 novembre. 


15  —  Opéra National de Paris 
Alan Lucien Øyen Création mondiale
Du 20 septembre au jeudi 13 octobre, Palais Garnier (9°). En savoir +  

Kenneth MacMillan  Mayerling 
Du samedi 22 octobre au samedi 12 novembre, Palais Garnier (9°). En savoir +  


16  —  Bourse de Commerce - Pinault Collection (1°)
Noé Soulier  Fragments 
Du jeudi 29 septembre au dimanche 2 octobre.  En savoir +


17  —  Théâtre Libre (10°)
Memoriam 
Du vendredi 23 septembre au dimanche 2 octobre. En savoir +


18  —  Étoile du Nord (18°)
Festival Avis de Turbulences   Danse
Du mercredi 28 septembre au jeudi 13 octobre.  En savoir +


19  —  Centre national de la danse, Pantin (93)
Ballet de l'Opéra de Lyon  Danser Encore 
Du vendredi 14 au samedi 15 octobre. En savoir + 


20  —  Théâtre de  la Madeleine (8°)
Pietragalla - Derouault La leçon  Déc. 2021 Du 14 octobre au 3 décembre  En savoir +
Pietragalla La femme qui danse  2019 Du 15 octobre au 4 décembre  En savoir +
Affiches dans le métro parisien, Photos Fabien Rivière


21  —  Le 13ème Art (13°)
Mourad Merzouki   Pixel 
Du mercredi 28 septembre au samedi 29 octobre. En savoir +  


22  —  Théâtre de la Bastille (11°)
Lisbeth Gruwez et Claire Chevallier [pianiste]  Piano Works Debussy  
Du vendredi 14 au samedi 22 octobre.  Photo Danny Willems En savoir +  

Jérôme Bel et Jolente De Keersmaekar  Danse pour une actrice
Avec Jolente De Keersmaekar. 
Du samedi 15 au samedi 22 octobre. En savoir + 


23  —  Beaux-Arts de Paris (6°)
Penser le présent - Avec Jérôme Bel 
Mercredi 12 octobre 19h. En savoir + 

Penser le présent - Avec Thibault Boulvain. 
Mardi 25 octobre 19h. En savoir + 
« Thibault Boulvain a soutenu en 2017, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, une thèse sur les représentations visuelles de la séropositivité et du sida, en Europe et aux États-Unis, entre 1981 et 1997. L’ouvrage qui en est issu, L’art en sida. 1981-1997, a paru en juin 2021 aux Presses du réel (collection « Œuvres en sociétés ») > ICI. »


24  —  Festival ZOA, Zone d'Occupation Artistique
Du jeudi 13 au mercredi 26 octobre. Facebook 
— Jeudi 13 octobre à 19h30 et 21h - L’Étoile du Nord (18°)
Thi Mai Nguyen  Prémisse (Première en France)
Suivi de : Joséphine Tilloy  Evila (Création)
— Vendredi 21 octobre à 20h - Point Ephémère (10°)
Stéphanie Aflalo  L'amour de l'art 
— Mercredi 26 octobre à 20h - 100ecs (12°)
Jessica Guez  Looking from a window above (Création)
Suivi de : Mansoureh Aalaii  Der Atem Le souffle (Création)


25  —  SWISS DANCE WEEK PARIS   
Du mardi 18 au samedi 22 octobre. En savoir +  
18.10  > Atelier de Paris (12°) - Clara Delorme + Prototype Status - Jasmine Morand 
19.10 & 20.10 > Théâtre Berthelot Montreuil - Marc Oosterhoff  
21.10 20h30 > Atelier de Paris (12°) - Ruth Childs 
                    Rencontre professionnelle - après-midi 
22.10 17h > Théâtre Berthelot Montreuil - LA PP [Romane Peytavin et Pierre Piton]
22.10 20h30 > Atelier de Paris (12°) - Ruth Childs
  Illustration Espaces Magnétiques