dimanche 8 janvier 2017

Tournée 2017 de «Déplacement» de Mithkal Alzghair

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Le chorégraphe Syrien réfugié en France Mithkal Alzghair  a été l'une des révélations du milieu de la danse en 2016. Il a reçu le premier prix mérité du Concours Danse élargie en juin (on peut lire notre Concours - Danse élargie entre Danse de surface et Danse du monde). Nous pouvons annoncer les dates de la tournée du premier semestre. La pièce sera présentée à Paris à la rentrée.
Fabien Rivière

Chorégraphie Mithkal Alzghair 
Interprètes Rami Farah, Samil Taskin et Mithkal Alzghair
Conseils dramaturgiques Thibaut Kaiser - Création lumière Séverine Rième

Dimanche 22 janvier — Musée du Louvre à Lens  En savoir +
Mercredi 25 janvier — Festival Vivat la danse à Armentières  En savoir +
Ve. 27 et 28 janvier — Centre de Développement Chorégraphique à Toulouse En savoir +
Dimanche 29 janvier — Festival Parallèle à Marseille  Site

Mercredi 8 et jeudi 9 février — Black Box Teater à Oslo (Norvège)  En savoir +

Samedi 4 mars — Teatro Municipal do Porto (Portugal)  Site

Samedi 1 avril — Osterfestival, Tirol (Autriche)  En savoir +

Mai — Kunstenfestivaldesarts (5 > 27 mai) à Bruxelles (Belgique)  Site

Jeudi 6 et vendredi 7 juillet — Shubbak Festival and Sadler's Wells, Londres (Royaume-Uni) En savoir +

Exposition - Minneapolis et Chicago - « Merce Cunningham: Temps Commun »


Walker Art Center, Minneapolis, États-Unis, Photo DR




Museum of Contemporary Art, Chicago
Viola Farber, Carolyn Brown, Merce Cunningham et Barbara Lloyd (de gauche à droite)
 dans Suite for five, 1963, Photo DR.
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Deux musées situés aux États-Unis présentent une vaste exposition rétrospective consacrée au chorégraphe Merce Cunningham (1919 - 2009) : le Walker Art Center (WAC) à Minneapolis en est l'organisateur et le Museum of Contemporary Art (MCA) de Chicago s'y associe. Cela donne Merce Cunningham: Common Time, en français Merce Cunningham: Temps Commun, du 8 février au 30 juillet 2017 au WAC, et du 11 février au 30 avril 2017 au MCA. Une série de performances accompagne la manifestation, ainsi qu'un catalogue. 

C'est une situation rare : pendant quarante-cinq ans le Walker Art Center a soutenu Merce Cunningham. La collaboration débute en 1963, et en 1969 une résidence est engagée, suivie de huit autres. Merce Cunningham disparu, le Walker a acquis en 2011 la collection de la Merce Cunningham Dance Company (MCDC,) qui comprend plus de 4.500 objets provenant de plus de 150 chorégraphies tirées de 50 ans d'histoire de la compagnie.

Le titre, Temps commun, est d'abord une notion chère au chorégraphe. Il explique : c'est le « principe sous-jacent que la musique, la danse et l'art pourraient être des entités séparées, indépendantes et interdépendantes, partageant un temps commun ». D'où la collaboration sur une très longue durée avec le musicien John Cage.

Il sera aussi question de multidisciplinarité, en rappelant les collaborations avec des artistes des arts visuels et de la musique : William Anastasi, Charles Atlas, Dove Bradshaw, George Brecht, Rudy Burkhardt, Trisha Brown, John Cage, Elliot Caplan, Remy Charlip, Merce Cunningham, Larry Colwell, Philip Corner, Tacita Dean, Morton Feldman, Martha Graham, Morris Graves, Al Hansen, Deborah Hay, Dick Higgins, Toshi Ichiyanagi, Allan Kaprow, Takehisa Kosugi, Jasper Johns, Mark Lancaster, Jackson Mac Low, George Maciunas, Charlotte Moorman, Peter Moore, Richard Moore, Robert Morris, Bruce Nauman, Ernesto Neto, Isamu Noguchi, Pauline Oliveros, Yoko Ono, Nam June Paik, DA Pennebaker, Yvonne Rainer, Robert Rauschenberg, M.C. Richards, Sonja Sekula, Marsha Skinner, Frank Stella, Charlotte Trowbridge, David Tudor, Stan VanDerBeek, Andy Warhol, Christian Wolff, Yukata Yoshii et La Monte Young.
Fabien Rivière

Merce Cunningham: Common Time 
— Walker Art Center, Minneapolis. En savoir +
— Museum of Contemporary Art, Chicago. En savoir +

«La tournée de "Danse avec les stars" fait un carton»


samedi 7 janvier 2017

Eribon & Ostermeier : Pour un mai 68 permanent


  (haut) Facade du théâtre Schaubühne à Berlin, (bas) Didier Eribon
Publié par Mediapart, 5 janvier 2017

Conversation entre Didier Eribon, philosophe et sociologue, auteur notamment de Retour à Reims, Thomas Ostermeier, directeur artistique du théâtre Schaubühne, à Berlin, et Florian Borchmeyer, directeur de la dramaturgie de la Schaubühne sur les questions irrésolues qui traversent la gauche : le rapport à la classe ouvrière, le tirage au sort, la révolution, les luttes des minorités. 

Cette conversation s'est tenue à la Schaubühne, à Berlin, fin novembre 2016.


EXTRAITS :
Didier Eribon : Il y a deux questions : Comment, dans les domaines artistiques et notamment au théâtre, on parle des classes populaires est déjà une question difficile. Mais ce n'est pas la même question que celle de se demander comment parler aux classes populaires. On peut très bien représenter toutes les personnes précarisées aujourd'hui. Ce n'est pas facile, mais on peut les représenter sur une scène de théâtre. Mais le public appartiendra à ce que j'appelle la bourgeoisie culturelle, la bourgeoisie qui fréquente les institutions culturelles. Même quand c'est une pièce de théâtre qui parle des ouvriers, ce ne sont pas les ouvriers qui sont dans la salle. Ça a été une des grandes questions que se sont par exemple posées des gens comme Jean Vilar : comment faire du théâtre populaire ? Et je crois que c'est une question qui n'a pas sa solution si on s'en tient à l'espace théâtral. Parce que si les gens ne viennent pas au théâtre, c'est parce qu'ils n'ont pas cette démarche-là. Jean Vilar avait de très belles idées, avec le festival d’Avignon notamment, mais ce ne sont pas les classes populaires qui y vont. (...)
Thomas Ostermeier : Comment survire en tant qu'intellectuel de gauche, dans un cas pareil, qui doit pour des raisons stratégiques défendre M. Fillon contre Marine le Pen?
Didier Eribon : Ah, mais je ne défendrai pas François Fillon contre Marine le Pen, c'est certain. François Fillon est un homme ultra-réactionnaire. Nous sommes dans une impasse terrible. Le discours du PS aujourd'hui c'est Si vous ne votez pas pour nous au premier tour, vous aurez Fillon et Marine Le Pen au deuxième tour, vous serez obligés de voter Fillon. Ce que je réponds, moi, c'est : si la situation est celle-ci aujourd'hui, c'est de votre faute ! Je ne vais donc assurément pas voter pour un candidat socialiste au premier tour. Et au deuxième tour, on peut voter contre le FN – pour quelqu'un qui est un démocrate. Or, François Fillon n'est pas un démocrate. C'est un homme de la droite dure. Il a affirmé que son modèle en politique était Margaret Thatcher. Vous imaginez que je puisse voter pour quelqu’un qui revendique Margaret Thatcher pour modèle ? C’est un mélange d’ultra-libéralisme économique et d’ultra-conservatisme social et culturel. C'est à la fois le candidat des banquiers et le candidat des forces les plus conservatrices de l’Église catholique, de tous ceux qui ont défilé contre le Mariage pour tous, à la Manif pour tous. Pour moi, il est impossible de choisir entre lui et Marine le Pen, même si évidemment je préférerais que ça soit lui plutôt qu'elle – mais je ne pourrai pas aller voter pour François Fillon. Non ! Mais je le répète, ce sont les politiques menées par les socialistes, avec le rejet profond et durable qu’elles ont engendré, qui nous ont mis dans cette situation cauchemardesque d’avoir peut-être à choisir en mai entre ces deux horribles personnages. C’est révoltant, c’est insupportable. Nous devons leur demander des comptes.

mercredi 4 janvier 2017

Trip Lee, « Manolo », Choreography Tricia Miranda

Danse - Karin Waehner, l’Empreinte du Sensible


Karin Waehner est une danseuse, chorégraphe et pédagogue française d'origine allemande, née le 12 mars 1926 à Gleiwitz en Haute-Silésie (ville actuellement située au sud de la Pologne) et décédée le 10 février 1999 à Paris en France.

Culture : Qui s'occupe des quartiers populaires d'Avignon ? La réponse du Bondy Blog


Le Bondy Blog a passé cinq jours au Festival d'Avignon durant l'édition 2016. Bondy est une ville située à 8 km à l'est de Paris dans le département de la Seine-Saint-Denis.

Le blog part d'un constat : la forte présence du Festival d'Avignon dans les remparts qui entourent la vieille ville, et son absence au-delà pour l'essentiel, et notamment dans les quartiers défavorisés, comme ceux de La Rocade ou Monclar. La question est d'importance puisque ces deux seuls quartiers regroupent plus de 30.000 habitants. On trouvera le résultat de cette réflexion dans des articles et des enregistrements sonores de la conférence de rédaction publique quotidienne. Le constat est clair.


Le Festival d'Avignon (In) répond qu'il ne communique pas sur cette question par discrétion, pour ne pas donner le sentiment d'instrumentaliser cette problématique. On nous a expliqué qu'il travaille par exemple avec des collèges et des lycées qui sont implantés dans ces zones dites "sensibles". Son directeur Olivier Py a pu parler en effet en conférence de presse de présentation de l'édition 2016 de ce qu'il nomme « la décentralisation des trois kilomètres » (cf. le compte rendu du quotidien Le Monde), décentralisation qui ne consiste pas à amener l'art en province (ou région) mais dans des zones proches géographiquement parlant mais socialement défavorisées nommées « les quartiers ». Dans une interview de novembre 2013 à La Libre Belgique, Olivier Py expliquait déjà, concernant la décentralisation :  « il faut la pratiquer à Avignon à l’échelle de 3 kilomètres, pour impliquer ces quartiers "difficiles". (...) Il faut s’ouvrir vers les ghettos. » Cependant, il nous a paru dommage sinon étrange qu'il n'en parle pas lors de la conférence de presse de clôture de l'édition 2016. 

Les moyens octroyés au Festival d'Avignon (In) dans ce domaine sont-ils suffisants ? Sans doute pas. Existe-t-il une responsabilité ou des responsabilités partagées ? Ainsi, que font pour la culture dans « les quartiers » la ville d'Avignon, la communauté d'agglomération du Grand Avignon (qui regroupe 15 communes), le département du Vaucluse, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et les autres structures culturelles dont le Off ?  
Fabien Rivière
On peut lire aussi l'interview de la sociologue Gisèle Sapiro : Les contradictions de la démocratisation culturelle

— Quartier de La Rocade :
Il est situé au sud de la ville d'Avignon, à 5 km du centre ville 
Il est voisin de Monclar à l'ouest, des Grands Cyprès à l'est et de la Croix des Oiseaux au nord-est.
Construit dans les années 70. 
Il compte 25.000 habitants. 
Habitation : 96% HLM et 4% pavillon. 
En savoir + ICI

— Quartier de Monclar :
Il est situé au sud de la ville d'Avignon. 
Il compte plus de 6.000 habitants.
En savoir + ICI 

mardi 3 janvier 2017

La danse est absente de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur

Photo Fabien Rivière ©

La danse est la grande absente de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur. Pas un-e représentant-e de cet art sur les 731 personnes promues. Les 32 noms distingués par le Ministère de la Culture et de la Communication appartiennent au cinéma, à la musique, à l'opéra, au théâtre, à la littérature et même à la publicité avec un « publicitaire, président-fondateur d'une agence de publicité » (le décret). 

On remarque quand même un directeur d'opéra et un homme de théâtre sensibles à la danse, avec Stéphane Lissner actuel patron de l'Opéra national de Paris et François Le Pillouër qui a dirigé le Théâtre national de Bretagne (TNB) à Rennes pendant « vingt-deux ans, huit mois et douze jours » (Le Monde) et qu'il vient de quitter ce 1er janvier. 
Fabien Rivière 

Ministère de la culture et de la communication
Au grade d'officier
M. Lissner (Stéphane, Michel), 
directeur de l'Opéra national de Paris. Chevalier du 19 juillet 2002.

Ministère de la culture et de la communication
Au grade de chevalier
M. Le Pillouër (François, Gilles), 
directeur d'un théâtre et d'une école nationale supérieure d'art ; 42 ans de services.

mercredi 28 décembre 2016

Pétition : Sauvons le Cuvier - Centre de Développement Chorégraphique d'Artigues-près-Bordeaux



Le Maire d'Artigues [Divers droite] a décidé :
-de reprendre en régie les écoles de musique, de danse et d'arts plastiques
-de reprendre la gestion et l'animation des salles de Cuvier de Feydeau
le 14/06/2017.
Ces deux décisions mettent en grave danger l'avenir du Centre de Développement Chorégraphique - Le Cuvier.
Il n'existera plus de cohérence entre les écoles d'arts et le Centre Chorégraphique, les deux entités étant séparées.
Le Centre de Développement Chorégraphique ne sera plus maitre de sa programmation n'étant plus maitre des salles.
Son indépendance est en jeu et donc son statut de CDC aussi.
La Mairie ne souhaite pas indiquer ce qui se passera après le 14 juin 2017.
Une lente agonie est prévisible. > SUITE 
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www.lecuvier-artigues.com 

Artigues-près-Bordeaux : le Cuvier privé de ses subventions ?, Sud Ouest, 14 décembre 2016. ICI 

lundi 26 décembre 2016

Disparition de Elie Hay

Sur sa page Facebook (cf. ci-dessous et ICI), Dennis Cooper nous apprend ce jour la terrible nouvelle de la disparition du jeune performer français Elie Hay à l'âge de 33 ans. Il ajoute :  « He took his life. » Par ailleurs, il précise : « Elie was in Japan because he fell in love with a Japanese woman and moved there, but he didn’t wind up being happy there. I guess he came back to France recently but didn’t tell his friends here. He died n Lille. »
Selon sa page Facebook, Elie Hay, après avoir résidé au Japon, vivait sur l'île Fraser, à l'est de l'Australie, au nord de Brisbane.
Fabien Rivière 





Source : page Facebook de Elie Hay, avril 2015





Source : page Facebook de Elie Hay, août 2015

      NOUS AVIONS PUBLIÉ     

dimanche 12 février 2012


Elie Hay, I like him



Première partie de la pièce I like him – qui en comporte trois – créée à la Ménagerie de Verre (Paris), festival Les Inaccoutumés, les 28 et 29 novembre 2008. Ici au MAC/VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne (site), à Vitry-sur-Seine, au sud de Paris. Avec Elie Hay et Lorenzo de Angelis (en bleu). Elie Hay vit à Paris. 
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Son nom figurait aussi dans notre liste des meilleures pièces créées en 2010. ICI
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samedi 24 décembre 2016

Choreographer - Frank Willens



Produced by: Arts Council England, Transform Festival, WY Playhouse, Leeds City Council
Choreographer: Frank Willens
Dancers:Hannah Buckley, Gerry Turvey, Naomi Roxby Wardle, Georgina Buchanan, Robbie Foulston, Pauline Mayers, Nicola Singh, Leon Smith, Sophie Hutchinson, Riccardo Meneghini.

Directed and filmed by Emanuele Pecorari
Sound recordist: Emanuele Pecorari
Supervisor: Amy Letman
Editor: Emanuele Pecorari
Produced by AlterNative Pictures

«  Frank Willens is a household name in the Berlin contemporary dance scene. The native Californian has lived in Berlin since 2003 where he has collaborated with various choreographers including Meg Stuart, Laurent Chétouane, and Nico and the Navigators. Since 2006 He's worked intimately with Tino Sehgal both as a producer, interpreter and performer. Frank's own works primarily take place in architecturally dynamic spaces which range from multi-leveled car parks to wholesale warehouses, dilapidated factories to construction sites. His works are physical, interactive, often utilize text, and always confront the viewer directly  »

vendredi 23 décembre 2016

jeudi 22 décembre 2016

mercredi 21 décembre 2016

Un million de plus pour la Culture à Charleroi

Drapeau de Charleroi


La Libre Belgique nous apprend ICI une nouvelle étonnante : la ville de Charleroi, commune de plus de 200.000 habitants située au sud de la Belgique, reçoit pour la culture de la part de la Fédération Wallonie-Bruxelles un million d'euros en plus. La somme sera attribuée uniquement à quatre grandes institutions culturelles : le BPS22 - Musée d'art de la Province de Hainaut (+ 300.000 €), le Musée de la photographie (+ 200.000), le Théâtre de l’Ancre qui propose essentiellement du théâtre et un spectacle de danse cette saison (+300.000) et Rockerill une salle de concert qui se veut « un centre urbain dédié aux cultures populaires, sociales et alternatives » (+ 200.000).  

Alda Greoli, vice-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Ministre de la Culture et de l'Enfance explique ses choix : « Je ne voulais pas non plus saupoudrer cette somme et préférais de vrais choix en répondant à un plan de redéploiement qui s’adresse aussi aux jeunes, au public autour de Charleroi et qui aide les institutions de Charleroi à se produire hors des frontières. »

Au moment de sa nomination en avril dernier, elle affirmait « Veiller à ce que la culture soit accessible pour tous » et ajoutait : « La culture, les artistes, pour ouvrir la relation au beau et à l’esthétique ».

On remarquera que Charleroi Danses - Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne figure pas sur la liste. On peut rappeler que le Conseil d'administration de la structure a nommé une nouvelle directrice, la Française Annie Bozzini, 60 ans, en avril dernier pour une entrée en fonction officielle le 3 janvier 2017, pour un mandat de cinq ans.
Fabien Rivière
La Libre Belgique a publié un portrait de Alda Greoli : Alda Greoli, une bosseuse, spécialiste de la santé, à la Culture !, à lire ICI 

Bonaparte (Allemagne), White Noize

PAROLES ICI

dimanche 18 décembre 2016

Frank Willens, performer


Nous avons déjà publié :
Photo - Le performer états-unien Frank Willens apprenant les résultats de l'élection américaine
(photo) Berlin - Frank Willens, performer, par Tilman Straus
Berlin - Frank Willens, Vers un autre miraculeux
Le danseur et chorégraphe Frank Willens en janvier à Paris (2014)

Exposition - Robert Wilson, Glass Works



« François Laffanour présente Glass Works de Robert Wilson, du 21 octobre au 5 novembre 2016 à la Galerie Downtown à Paris. Cette exposition réunit une sélection d’œuvres en verre réalisées et mises au point par Robert Wilson, de 1994 à 2003, au Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques (CIRVA) à Marseille. (...) 
Pendant plus de dix ans, de 1994 à 2005, il fréquenta avec assiduité l’atelier, autant que ses déplacements incessants aux quatre coins du monde le lui permettaient, quelques jours, un week end, parfois presqu’une semaine et cela une ou deux fois par an. »