Steven Cohen, Photos (du haut vers le bas) Pierre Planchenault, Shu, Valérie Le Guern
Sphincterography, la politique du trou du cul est présenté comme une performance-talk show de Steven Cohen, que propose le Théâtre du Rond-Point (Paris), du 10 au 15 avril.
« Steven Cohen, sud africain, blanc, juif, gay, drag queen interroge ses performances filmées. Avec un coq Trocadéro, dans un township en destruction, dans un concours canin à Johannesburg... Il répond cash aux questions du public.
Sa tenue drag queen, et les vidéos diffèrent chaque soir. »
Saluts à l'issue de Sons of Sissy, de Simon Mayer (de gauche à droite Simon Mayer, Manuel Wagner, Matteo Haitzmann et Patric Redl), Centre Pompidou, Paris, Photo Nicolas Villodre
.
Les Spectacles vivants du Centre Pompidou nous ont permis de découvrir, fin mars 2018, la pièce de l’Autrichien Simon Mayer intitulée, en allemand contemporain, Sons of Sissy, qui date de deux ans déjà – et de plusieurs siècles de tradition.
Un quatuor masculin barbichu, le violoneux, blondinet et longiligne Matteo Haitzmann, vêtu d’une longue jupe plissée – autant signes qui, d’emblée, mettent la puce à l’oreille ou indiquent l’état d’esprit général –, l’accordéoniste Patric Redl, le contrebassiste Manuel Wagner et le ménétrier, chef d’orchestre et lanceur d’ordres Simon Mayer, en tenue de ville, avec quelque accessoire rétro tel que le gilet de paysan endimanché, se lance dans des chants du patrimoine tyrolien, maîtrisant parfaitement la technique vocale et s’accompagnant des dits instruments. Le premier morceau est très enlevé et les jeunes gens marquent le tempo avec les pieds. Ils n’ont besoin de rien d’autre, ni de tambour, ni de trompette, ni de sono. Précisons d’emblée que le yodle orne par intermittence les modulations de l’orphéon.
Le deuxième air est plus lent. Les éclairagistes (Hannes Ruschbaschan et Martin Walitza) tamisent la lumière, le trio s’assoit tandis que le bassiste ne peut faire autrement que de rester debout. La coda est brillante, et même délirante, confiée aux violonistes. Le joueur d’accordéon diatonique se lève à grands pas, comme pour faire le tour du propriétaire et amorce une ribambelle de manèges en sens antihoraire, la scène se fondant au noir. Comme dans la Samba de uma nota só de Carlos Jobim, le joueur de piano à bretelles se borne à émettre une seule et même note, faisant rapidement aspirer le soufflet, niant par là même les efforts du pionnier Cyrill Demian qui fit de ce qu’il nomma « accordion » un orchestre en soi, doté de deux claviers indépendants, l’un émettant des accords, l’autre des mélodies. Le contrebassiste, muni d’un tuba, rejoint son collègue en piste, se tenant diamétralement opposé à lui, produisant une même note, dans une séquence « mémoire de notre temps », c.à.d. de type « minimaliste ».
L'ordre Mevlevi est un ordre musulman soufi fondé au XIIIᵉ siècle par Jalal al-Din Rumi à Konya dans le sultanat de Roum, Photo DR
.
Tous deux marquent le temps, assez bruyamment, marquent le pas, qu’il aille en un sens ou en un autre, parfois même de côté. On peut considérer que la danse a, par ces faits mêmes et ces moindres gestes, bel et bien commencé. Une crécelle médiévale, alarmiste ou carnavalesque, en l’occurrence pascale, retentit hors du cercle de danse, maniée par le blond violoniste. Il se joint au mouvement, purifie l’aire de jeu en balançant ostensiblement un encensoir, fait sonner les clarines pendouillant côté cour agencées en mobile caldérien par la scénographe-costumière (Andrea Simeon). Contrastant avec la danse informelle de l’accordéoniste, la volte, prodrome de la valse selon Rémi Hess, devient le véritable motif, voire le leitmotiv du ballet. Matteo Haitzmann fait girer son jupon à la vitesse grand V, citant la serpentine de la glorieuse Fuller, se référant au mevlevi que stylisèrent Börlin et De Groat...
Le touche-à-tout Alessandro Sciarroni s’était déjà essayé au Schuhplattler, aux enchaînements de pas et de frappes des pieds et des mains sur toutes les parties du corps avec sa pièce intitulée en italien branché Folk-s, entouré de percussionnistes corporels habillés de shorts et de tee-shirts, tandis que lui-même arborait la Lederhose ou culotte de cuir typique et la coiffe tyrolienne à plumet. Les authentiques fils de Sissi, partagent certes quelques morphèmes avec le metteur en scène italien mais s’en écartent, si l’on peut dire, de pied en cap dans la deuxième partie de leur opus, celui-ci se déroulant en tenue d’Adam ou de sans-culotte de peau. Le Yodel et les vocalises gutturales, la marche soldatesque à pas pesants, les figures des quatre coins, les chaînons et rondes de toute espèce, les sautillements et danses de couple avec prises par la main ou par le petit doigt, les portés en chaise ou en 69, l’un fessant l’autre en rythme, les figures imposées se mêlent à d’étonnantes trouvailles, d’inédits agencements, d’impensables combinaisons. Le dénouement ou dénuement de la pièce se boucle par la réduction de la polyphonie inaugurale à une polyrythmie de souffles, ceux des interprètes qui n’en manquent pas et celui de l’accordéon anhélant à vide, sans produire d’autre espèce de vibration.
Nicolas Villodre
Sons of Sissy, de Simon Mayer, Centre Pompidou, Paris, France, du 28 au 30 mars 2018. En savoir +
Riku Ota dans Jeunehomme, de Uwe Scholz, Photo Agathe Poupeney - PhotoScene
C’était en quelque sorte son baptême du feu : nommé en juillet 2016 (ICI), et entré en fonction en septembre 2017, le nouveau directeur du Ballet du Rhin, Bruno Bouché, a présenté son premier programme de la saison, avec trois pièces courtes d'environ une demi-heure chacune (respectivement 26 minutes, 27 minutes 52 secondes et 35 minutes), sous l’intitulé de « Grands chorégraphes européens ». Avec, dans l’ordre d’apparition, Uwe Scholz, Jiří Kylián, et William Forsythe. Un allemand, un tchèque et un américain qui a fait l’essentiel de sa carrière à Francfort (Allemagne). Un mort (le premier, en 2004, à 45 ans) et deux vivants (de 70 et 67 ans). Trois hommes. Trois "classiques" de la danse néo-classique (même si le dernier relève finalement autant de la danse classique que la danse contemporaine, et qu'il est un véritable révolutionnaire). Deux noms connus (Kylián et Forsythe), et un inconnu (du grand public). On notera au passage que Forsythe était présent dans l'exposition de « Chorégraphes américains à l'Opéra de Paris » en 2016. Alors, européen ou américain ? Ce qui est sûr, c'est qu'il a travaillé en Europe pendant presque 40 ans (1976 - 2015), après 26 ans aux États-Unis.
Mais qui est Bruno Bouché, demanderez-vous peut-être ? Il est entré à l’école de Danse de l’Opéra national de Paris en 1989, avant d’être engagé dans son Corps de Ballet comme Quadrille en 1996, Coryphée en 1999 puis Sujet en 2002. Il dirige depuis 1999 sa compagnie, Incidence chorégraphique. Et, à vrai dire, pour être précis, il faut écrire qu'il dirige dorénavant le « CCN/Ballet de l’OnR », soit le Centre chorégraphique national/Ballet de l'Opéra national du Rhin, qui compte 33 interprètes. La troupe vient d'accueillir 11 nouveaux interprètes, qui ont été sélectionnés parmi 1.000 candidats !
Ces soirées dites "composées" posent des problèmes pratiques. Une fois le chorégraphe déterminé et sa pièce choisie, encore faut-il trouver la bonne personne pour la remonter, quand le chorégraphe est peu disponible, et laisser suffisamment de temps aux danseurs, qui doivent être au niveau, pour qu'ils se l'approprient. Les compagnies de ballet passent d'un chorégraphe à l'autre, d'une technique à l'autre, et d'un monde à l'autre, souvent trop vite. Ici, la qualité d'interprétation sera constamment au rendez-vous.
UWE SCHOLZ > Jeunehomme
Uwe Scholz, Capture d'écran Espaces Magnétiques
Uwe Scholz est peu connu en France, et c'est bien dommage. En matière de programmation, il y a les noms de chorégraphes à la mode. Et les autres, qui n'existent pour ainsi dire pas. Tout cela n'est pas vraiment compatible avec une véritable culture chorégraphique, qui se doit d'assurer une assez grande diversité de regards. Le Ballet du Rhin est constant dans sa démarche de reconnaissance de la valeur du travail d'Uwe Scholz, puisque c'est sous la direction de Bertrand d'At qu'est présentéJeunehomme en 2000 sur la musique de Wolfgang Amadeus Mozart (le chorégraphe est alors encore vivant), et sous la direction d'Ivan Cavallari Die Schöpfung [La Création] en 2014 sur du Joseph Haydn et Le Rouge et le Noir en janvier 2017 sur du Hector Berlioz . Uwe Scholz est l'un des rares chorégraphes qui entrait dans un studio de répétition avec la chorégraphie déjà en tête, qu'il écrivait sur partition. À l'origine il souhaitait être chef d'orchestre. Il lisait d'abord la musique, puis rédigeait la danse. Jeunehomme est une création de 1986 pour 21 danseurs des Ballets de Monte-Carlo. Il est difficile d'oublier l'interprétation sensible, expressive, toute en émotion, de DongTing Xing (cf. photo ci-dessous).
DongTing Xing, Photo Facebook
JIŘÍ KYLIÁN > 27'52''
Le 27'52'' de Jiří Kylián est une pièce de 2002, qui, certes, se regarde. Quand on rentre dans la salle à l’issue de l’entracte, le rideau de scène est remonté, et les danseurs sont déjà sur scène. Au sol, un vaste carré blanc occupe la plus grande partie du plateau. Le reste est noir. Les 3 garçons, bruns (dont deux barbus) portent des pantalons noirs. Ils sont torses nus, imberbes, costaux aux pectoraux saillants. Les 3 femmes sont en pantalons noirs, haut d’une couleur unie : jaune, rouge ou bleu. Elle sont fines.
Un son, et ça commence. Très vite, on repère l’influence de William Forsythe : espace éclairé comme un plateau de cinéma la nuit, avec des "noirs" profonds, atmosphère qui suggère la science-fiction. Pourquoi pas. Sauf qu’une influence doit être digérée pour être intéressante. Ce n’est pas le cas ici, où l’on garde la forme sans un vrai travail sur le fond. Comme si on pouvait faire l’économie du cheminement de la pensée et de la poésie de l’américain (ou européen, donc). La musique singe celle de celui qui en fût le collaborateur de longue date, Thom Willems.
WILLIAM FORSYTHE > QUINTETT
Quintett, de William Forsythe, avec Renjie-Ma et Céline Nunig , Photo Agathe Poupeney
.
Avec son titre ramassé et factuel, Quintett cache bien son jeu. La création date de 1993 pour le Ballet de Francfort. À vrai dire, nous étions un peu inquiet, tant la pièce n'est pas facile à danser. Depuis que Forsythe n’a plus de compagnie, soit depuis fin juin 2015, ce sont des ballets qui doivent relever le défi. Avec des résultats pas vraiment convaincants. On songe au Ballet de l’Opéra de Lyon (vu au Théâtre de la Ville à Paris en février 2011), et au L.A. Dance Project de Benjamin Millepied (au Théâtre du Châtelet à Paris en mai 2013). Avec cette dernière, seule une danseuse arrivait à relever le défi. Et surprise, la fameuse trappe au sol d’où entraient et sortaient les danseurs avait disparu. Forsythe est prompt à retravailler ses pièces, mais cela est indiqué dans le programme. Ainsi, par exemple, quand il reprend Artifact avec le Boston Ballet en début d'année 2017 cela devient Artifact 2017(cf notre article ICI). Ici, rien de tel. Interrogé, Benjamin Millepied nous expliquait qu’il s’agissait pourtant d’une « nouvelle version ». Avec le Ballet du Rhin, la trappe était absente à Mulhouse et Colmar, «pour raisons techniques ». On nous promettait son retour à Strasbourg. Hélas, toujours pas de trappe. Mais, surprise, l’interprétation est excellente. On peut rappeler le contexte de la création : la maladie et la disparition de l'épouse du chorégraphe, la magnifique danseuse Tracy-Kai Miller. Ici, le corps du danseur est moins puissant, moins assuré, plus relâché, plus adolescent, voire parfois enfantin. Le corps est à la fois présent et absent. Il a quelque chose de fantomatique. Le corps n’est pas homogène. Il articule différentes zones du corps. Les danseurs peuvent se regarder avant d’engager un mouvement commun. Ils peuvent jouer de façon brève. Aller en arrière en se regardant aussi. Il n’y a pas d’enjeux de pouvoir, mais de coopération. C’est franchement bouleversant. La bande-son, de Gavin Bryars, est sublime : un couplet chanté en anglais, doucement, par un vieil homme est joué en boucle, comme psalmodié, méditatif. Rarement la musique répétitive, associée à un certain intellectualisme ou contrôle mental assez froid, a été aussi sensuelle. Là, justement, on perd le contrôle (de sa vie), et il faut faire avec.
Fabien Rivière
Ballet du Rhin, Programme Forsythe · Kylián · Scholz (Grands Chorégraphes européens), du 19 octobre au 19 novembre 2017. SIte
Le mardi 20 mars à 21h (environ), ARTE Concert diffusera (gratuitement) Le syndrome Ian, la très bonne pièce du chorégraphe Christian Rizzo, actuel directeur du Centre chorégraphique national (CCN) Montpellier - Occitane / Pyrénées Méditerranée, qu'il a rebaptisé Institut Chorégraphique International (ICI), créée au Festival Montpellier Danse en juin 2016 (Notre article à l'époque Avec "Le syndrome Ian", Christian Rizzo se révèle alchimiste), actuellement au CentQuatre à Paris dans le cadre du Festival Séquence Danse Paris.
William Forsythe, décembre 2017, Capture d'écran Espaces Magnétiques (vidéo ci-dessous)
William Forsythe rencontre le Boston Ballet (le directeur, Mikko Nissinen, est à droite, en noir), Photo Liza Voll
.
Le partenariat de 5 ans entre le chorégraphe William Forsythe et le Boston Ballet (États-Unis) se poursuit (ICI). Il a débuté le 23 février 2017 avec Artifact 2017 (on peut lire notre Réussite - William Forsythe présente «Artifact 2017» à Boston) (ICI), et se prolonge avecPas/Parts 2016 du 9 mars au 7 avril 2018 dans une soirée partagée (ICI). L'acte 3 du partenariat passera en mars 2019 par un programme de trois pièces. Ainsi, du 7 au 17 mars 2019 on pourra ainsi (re)voir Blake Works I, sur la musique de James Blake, créé pour le Ballet de l'Opéra national de Paris en 2016 et visible pour la première fois aux États-Unis, Artifact Suite, qui est présenté comme« une compilation de mouvements » (« compilation of movements ») d'Artifact et une création mondiale dont on ne sait rien pour le moment (ICI). Le Boston Ballet sera à Paris le mois suivant au Théâtre des Champs-Élysées pour trois représentations d'un programme Jiří Kylián avec Wings of Wax et William Forsythe avec Pas/Parts 2018 et cette création En savoir +
Par ailleurs, The Institute of Contemporary Art/Boston présentera l'exposition William Forsythe: Choreographic Objects, la première du genre par son ampleur aux États-Unis, du 31 octobre 2018 au 24 février 2019 (ICI). Elle reprendra une grande partie de l'exposition à Francfort au Museum für Moderne Kunst [Musée d'Art Moderne],William Forsythe The Fact of Matter, proposée d'octobre 2015 à mars 2016 (ICI, et catalogue ICI).
Fabien Rivère
Pas/Parts 2016 sera présenté du 9 mars au 7 avril 2018
Tableau exposé à la Fondation Beyeler, Bâle (Suisse), Exposition Material Matters (6 février - 8 avril 2018)
Corps de dame - Pièce de boucherie, 1950, Öl auf Leinwand [Huile sur toile], Sammlung Beyeler [Collection Beyeler]
Collection permanente du Kunstmuseum Basel (Suisse)
Effigie rocher fruiteux, 1958, Öl auf Leinwand [Huile sur toile], Stiftung Im Obersteg [Fondation Im Obersteg], Depositum im Kunstmuseum Basel 2004 [Dépôt au Kunstmuseum Basel 2004], Inv. Im 1171
1 — Centre Pompidou 2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses 3 — Théâtre de la Ville - Espace Pierre Cardin - Studio 4 — Théâtre de la Ville au CentQuatre 5 — Théâtre des Champs-Élysées 6 — Théâtre de Vanves - Festival Artdanthé 7 — CentQuatre - Festival Séquence Danse Paris 2018 8 — Centre culturel suisse - Festival Extra Ball 9 — studio Le regard du Cygne - Festival Signes de Printemps 10 — Journées Danse Dense - Festival Les incandescences
11 — Maison de la Culture du Japon
12 — Houdremont Scène Conventionnée - La Courneuve - Festival Banlieues Bleues
13 — Ménagerie de Verre - Festival Étrange Cargo 14 — Festival Concordan(s)e 15 — Festival Rencontres Essonne Danse 16 — Opéra de Paris
17 — La Briqueterie - Vitry-sur-Seine
18 — Atelier de Paris Carolyn Carlson - CDCN
19 — Théâtre de la Bastille
20 — TND Chaillot
21 — La Maison des Métallos
22 — La Villette 23 — Palais de Tokyo
1 — Centre Pompidou (4°) Volmir CordeiroCiel + Thiago GranatoTrança [Tresse] Du jeudi 5 au samedi 7 avril. En savoir +
Jefta Van Dinther Dark Field AnalysisMagnifique Du jeudi 19 au samedi 21 avril. Photo Ben MergelsbergEn savoir +
2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°) Hofesh Shechter Compagnie Shechter II [18 - 25 ans] Show 2018 Du jeudi 5 au samedi 21 avril. Photo DREn savoir +
.
3 — Théâtre de la Ville - Espace Pierre Cardin - Studio (8°) Gaëlle Bourges Revoir Lascaux Du mardi 10 au samedi 14 avril. Capture d'écran Espaces Magnétiques En savoir +
4 — Théâtre de la Ville au CentQuatre (19°) Salia Sanou (Burkina Faso) Du désir d'horizons Du jeudi 12 au samedi 14 avril. En savoir +
5 — Théâtre des Champs-Élysées (8°) L. A. Dance Project Benjamin Millepied
Noé Soulier Second Quartet
Benjamin MillepiedChaconne (Part 1)(2018, première française)
Ohad Naharin Yag (2017, première française)
Du vendredi 20 au mardi 24 avril. L. A. Dance Project Photo DR En savoir +
Ayelen Parolin Hérétiques 40 mn. Du mardi 3 au jeudi 5 avril. Kaori Ito Robot, l’amour éternel 1h. Du mardi 3 au samedi 7 avril, dans le cadre du Tandem Paris-Tokyo. Photo Gregory Batardon
Pierre Rigal Même 1h30 Du mercredi 4 au samedi 7 avril 20h30, dans le cadre du Tandem Paris-Tokyo.
Photo Pierre Grosbois
Lia RodriguesMay B - Maguy Marin - Lia Rodrigues - de Sainte Foy-lès-Lyon à Rio de Janeiro, une fraternité CRÉATION 20181h30 Du 10 au 14 avril. Photo Lia Rodrigues
Sylvère Lamotte Les SauvagesCRÉATION 2017-2018 1h au Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en-France, vendredi13 avril. Photo J.Arazi
« 50 ans après Mai 68, les deux institutions [Centre culturel suisse et Nanterre Amandiers] réunissent des créations d’artistes et penseurs qui revisitent l’héritage contestataire et libertaire ou échafaudent des mondes possibles pour les temps à venir. »
Jeudi 5 avril — Centre culturel suisse — 18h30 – 22h30
Lancelot Hamelin & Duncan Evennou Assemblée de rêvesinstallation lecture performance
Thom Luz Fog Factoryinstallation et performance Foofwa d’Imobilité Dancewalk – Mai 2068 trailer scénique Kom.post Radio Occupons ! Épisode 1 Nous nous pré-occuponscréation radiophonique en direct Pamina de Coulon Gagner en ambition par goût du délugeperformance
Vendredi 6 avril — Centre culturel suisse — 18h30 – 22h30
Lancelot Hamelin & Duncan Evennou Assemblée de rêvesinstallation - lecture performance Thom Luz Fog Factory installation et performance Kom.post Radio Occupons ! installation sonore Gwenaël Morin Le paradis maintenantlecture performance
Projet itinérant :
Samedi 7 avril du Centre culturel suisse à Nanterre-Amandiers — 12h – 17h
Foofwa d’ImobilitéDancewalk – Mai 2068 marche/danse en public du Centre culturel suisse à Nanterre-Amandiers (12,7 km), avec transmission vidéo en direct au CCS, à Nanterre-Amandiers, à La Terrasse – espace d’art de Nanterre et sur soixantehuit.fr
Samedi 7 avril — Nanterre-Amandiers — 16h – 22h
Kom.post Radio Occupons ! Épisode 2 Nous sommes occupés création radiophonique en direct Les Frères Chapuisat Le village Hoodoo inauguration de l’installation sur le grand plateau Roman Signer Bett performance Massicot concert
Dimanche 8 avril — Nanterre-Amandiers — 14h - 20h
Les Frères Chapuisat Le village Hoodoo installation Kom.post Nous occuponslectures électriques Martin Schick / Mirko Winkel / Nature Nature Politics lecture performance interactive
Surprise collective — Inscrivez-vous aux ateliers Dancewalk – Mai 2068 de Foofwa d’Imobilité! 9 — studio Le regard du Cygne (20°)
Festival Signes de Printemps
Brigitte Seth & Roser Montlló Guberna signent la programmation Du jeudi 22 mars au samedi 14 avril En savoir +
10 — Journées Danse Dense
Les incandescences
Festival des émergences chorégraphiques, itinérant en Ile-de-France
LIEUX : Point Ephémère - Paris, Théâtre Berthelot - Montreuil, Le Colombier - Bagnolet, Le Regard du Cygne - Paris, Centre Wallonie-Bruxelles - Paris, Mains d’Oeuvres - Saint-Ouen, Théâtre du fil de l'eau - Pantin
11 — Maison de la Culture du Japon (15°) Mathieu Ganio et Kôtarô Fukuma Le rappel des oiseaux
« Une adaptation jouée et dansée du Journal d’un fou de Gogol, interprétée par Mathieu Ganio, danseur étoile de l’Opéra de Paris, accompagné par Kôtarô Fukuma, jeune pianiste de renommée internationale. »
Vendredi 6 et samedi 7 avril. Photo James BortEn savoir +
12 — Houdremont - Scène Conventionnée, La Courneuve (93) Dans le cadre du Festival Banlieues Bleues Sons of Kemet (Royaume-Uni) et Via Katlehong (Afrique du Sud) Sons of Kemet CRÉATION 2018 + BCUC (Afrique du Sud) Le samedi 7 avril, 20h30. En savoir +
Isild Le Besco 70 heures pour s’aimer quand même CRÉATION Du mardi 3 au jeudi 5 avril 20h30
Elsa Michaud & Gabriel GauthierCOVER CRÉATION Vendredi 6 et samedi 7 avril 20h30 Anna Gaïotti Palsembleu CRÉATION Mardi 10 et mercredi 11 avril 20h30 Rodolphe CongéRencontre avec un homme hideux Du jeudi 12 au samedi 14 avril 20h30 14 — Festival Concordan(s)e Une rencontre inédite entre un chorégraphe et un écrivain # 12 Du 8 mars au 14 avril En savoir + Yvann Alexandre (chorégraphe) — Sylvain Pattieu Orin Camus — Alice Zeniter Julie Nioche — Gwenaëlle Aubry — Sir Alice (compositrice) Pascale Houbin — Carole Martinez Franck Micheletti — Charles Robinson Mylène Dubois — Frank Smith Gilles Verrièpe — Ingrid Thobois
15 — Festival Rencontres Essonne Danse 24 artistes, 21 lieux, Du jeudi 8 mars au mardi 10 avril. En savoir +
16 — Opéra de Paris
Pina BauschOrphée et Eurydice
Du samedi 24 mars au vendredi 6 avril, Palais Garnier. En savoir +
Sasha Waltz Roméo et Juliette
Du vendredi 6 avril au vendredi 4 mai, Opéra Bastille. En savoir +
Spectacle de l'école de danse
Ivan Clustine[1862 - 1941] Suite de danse
+ Jiří Kylián Un ballo + John Neumeier Spring and Fall
Du vendredi 13 au mercredi 18 avril, Palais Garnier. En savoir +
Anne Teresa De KeersmaekerQuatuor n°41986 + Die grosse Fuge 1992 + Verklärte Nacht [La nuit transfigurée] 1995
Du samedi 28 avril au samedi 12 mai, Palais Garnier. En savoir +
17 — La Briqueterie - Vitry-sur-Seine (94) En savoir +
— Au Théâtre Jean-Vilar
Meytal Blanaru (Israël / Belgique) We were the future
Vendredi 6 avril 20h, navette A/R depuis Châtelet. En savoir +
— Au Théâtre d'Ivry Antoine Vitez,Ivry-sur-Seine, Samedi 6 avril 20h. En savoir +
22 — La Villette (19°) Golden Stage 2018 Du jeudi 5 au samedi 7 avril. En savoir +
Spear Tournament VIII - Battle ElectroGRATUIT Samedi 7 avril, de 13h à 19h, Festival 100%. En savoir + International Illest Battle 2018 6° édition 100% Krump Organisé par le Collectif Madrootz, du jeudi 19 au dimanche 22 avril. Dimanche 22 avril. En savoir + — 19 avril : 18h-19h30 • Conférence krump : Histoire et évolutions du mouvement (WIP) Gratuit
Le Palais de Tokyo a invité Le Cap avec pour partenaire la A4 Arts Foundation, Los Angeles avec le centre d’art Human Resources, São Paulo avec le festival Verbo et Londres avec la Hayward Gallery, Londres avec The Store x The Vinyl Factory, et Pantin avec le Centre national de la Danse.
Plus de 50 artistes invités.
DANCEHALL - La nuit DO D!STURB
The Store x The Vinyl Factory
Au YOYO, Le samedi 7 avril de 23h à 5h. En savoir +
Avec la danseuse et chorégraphe Cecilia Bengolea, les artistes du dancehall Black Eagle Dancers et BG Dancers (Jamaïque), les deejaysThe Heatwave et Equiknoxx Ft. Shanique Marie, et la danseuse Erika Miyauchi (Japon).