mardi 24 mai 2016

Cinéma - "Ultimo Tango", c'est beau


Un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout. Peu importe l'intensité de son amour pour le tango, on doit aller voir Ultimo tango du réalisateur né en Argentine German Kral, qui sort le 25 mai en France dans une quarantaine de salles, sous les auspices de Wim Wenders à qui l'on doit l'inoubliable Pina en 2011 consacré à Pina Bausch.

Juan Carlos Copes et María Nieves Rego 

Ultimo tango est un documentaire, — avec un peu de reconstitution historique — qui va à la rencontre de deux danseurs de tango, véritables stars nationales en Argentine, que sont María Nieves Rego, 81 ans, et Juan Carlos Copes, 84 ans. 

La passion est le fil rouge du film. Passion pour le tango d'abord, dont parle magnifiquement MaríNieves Rego : « La première fois que j'ai dansé le tango, je l'ai senti monter de mes pieds vers mon corps, transpercer ma peau pour rejoindre mon sang et se déverser directement de mon sang vers mon cœur. Pour le danser, pas besoin d'acrobaties, il suffit de s'abandonner aux battements de son cœur. »

Passion amoureuse des deux partenaires, ensuite. Ils se rencontrent en 1948 à Buenos Aires, dans un club de tango, pour ne plus se quitter (professionnellement). Elle a 14 ans, lui, 17. Passion réciproque, puis contrariée, d'une femme. Juan Carlos Copes explique : « Elle [MaríNieves Rego] croyait que je lui appartenais. En fait, c'est elle qui m'appartenait. » Le tout sur fond de culture machiste. 

MaríNieves Rego et Juan Carlos Copes 

Le début est difficile. Mais ils vont réussir à transporter le tango des clubs aux théâtres, collaborant avec Astor Piazzolla, dépoussiérant cette forme expressive. Pour se produire finalement à Broadway, où ils triomphent. Ils vont ainsi marquer l'histoire d'un art pendant 50 ans.

À la fin du film, on se surprend à être triste de devoir les quitter. 
Fabien Rivière

PS. N'oublions pas que la première semaine d'exploitation d'un film est cruciale pour décider s'il demeure ou disparaît des écrans. 

Séances : Allocine

lundi 23 mai 2016

Au Berkeley Art Museum : Right Side Down

 May 3, 2016

Right Side Down

Hard lines and harder shapes in a mind-bending brutalist dance off

Shot at the Berkeley Art Museum as part of their experimental exhibition platform The Possible, Sam Fleischner’s Right Side Down captures dancers [i Dummy and Asia Wong] in a brutalist concrete labyrinth.

Offre emploi - Direction du CDC Les Hivernales

Après la violente crise qui a secoué le Centre de Développement Chorégraphique (CDC) Les Hivernales en Avignon en décembre dernier, avec le licenciement surprise assorti d'une mise à pied de son directeur (1), on pouvait se demander ce qu'allait devenir la structure. L'appel à candidature publié le 11 mai pour la direction du lieu avec une entrée en fonction prévue le 1er octobre 2016 constitue une réponse a priori rassurante. La 38° édition du Festival Les Hivernales s'est déroulée normalement en février dernier. L'été danse au CDC #5 est prévu du 10 au 20 juillet 2016. 
Fabien Rivière

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Offre emploi 
Directeur (h / f)
Nom de la structure : CDC Les Hivernales — Avignon

Présentation de la structure :

Appartenant au réseau des 12 Centres de Développement Chorégraphique, le CDC Les Hivernales / Avignon – Vaucluse – Provence-Alpes-Côte d'Azur est un opérateur artistique et culturel qui rayonne au plan local, national et international.

Fonctionnement : Le CDC est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le département de Vaucluse et la ville d'Avignon. Le budget total de la structure pour l'année 2015 est de 900 000 euros. Le CDC emploie 6 salariés permanents. Il dispose d'un immeuble composé de bureaux et d'un théâtre équipé pouvant accueillir du public et qui est également un lieu d'accueil pour les compagnies en résidence.

Missions :

Le poste de direction est ouvert à tout candidat(e) hors artiste en activité répondant aux exigences du cahier des charges des CDC lequel rappelle, conformément à la circulaire du 31 août 2010 sur les labels, les missions du CDC :

1) Soutien à la création, à la diffusion et à la mise en réseau
— Le CDC favorise, la présence de la danse dans la diversité de ses formes sur son territoire d'implantation en encourageant le dialogue avec les autres disciplines artistiques ;
— Il soutient la présence d'artistes en résidence de création et de recherche ;
— Il soutient la présence, l'expérimentation de nouvelles écritures chorégraphiques ;
— Il travaille au repérage et à l’émergence des artistes chorégraphiques.
— Le CDC impulse une offre de spectacles en proposant des programmations régulières ou des festivals pour présenter des oeuvres de danse, en partenariat avec les établissements culturels de proximité et en proposant une variété de langages chorégraphiques et d’esthétiques ;
— Le CDC développe au sein même de son réseau des actions collectives en faveur de l’accompagnement d’artistes, de la création et de la diffusion chorégraphique ;
— Il s’inscrit dans des dynamiques locales aussi bien que dans des réseaux nationaux et internationaux pour favoriser le développement des projets chorégraphiques qu’il soutient.

2) Relations avec les publics / action culturelle et éducative
— Le CDC participe à la diffusion de la culture chorégraphique, en mettant en oeuvre des programmes d’éducation artistique dans le domaine de la danse à destination de l’ensemble des publics, en encourageant la rencontre des pratiques amateurs avec les chorégraphes et danseurs professionnels ;
— Le CDC constitue un centre de ressources dans le domaine de la danse, par la valorisation de son fonds documentaire ainsi que par la production de nouvelles ressources, utilisant notamment les outils numériques.

3) Formation
Le CDC développe des mesures d’accompagnement à la structuration professionnelle du secteur chorégraphique ;
Il met en place des offres de formation continue en direction des danseurs et soutient l’insertion professionnelle des jeunes artistes chorégraphiques.

Qualités requises :

— Une expérience professionnelle dans le domaine de la danse
— Une très bonne connaissance des courants chorégraphiques et de l'histoire de la danse
— Une bonne connaissance des réseaux et des acteurs de la danse au plan national et international
— Une expérience en matière d'encadrement et de management d'équipe et une formation RSE
— Une formation et une grande rigueur de gestion
— Une expérience en matière de montage et de développement de projets sur le plan artistique et budgétaire
— Une sensibilité aux enjeux du développement des territoires et du développement des publics, avec une attention particulière envers les jeunes publics
— Une capacité à établir des partenariats de projets réguliers et dynamiques
— Une capacité à entretenir et développer des partenariats avec les scènes avignonnaises : Festival d'Avignon, l'ISTS, la Collection Lambert et les collectivités territoriales
— Une capacité à travailler en collaboration avec l'équipe dirigeante de l'association.

Conditions et rémunérations :

Modalités de recrutement :
Les candidat-e-s sont invité-e-s à faire parvenir leur candidature au plus tard le vendredi 17 juin 2016 à 19h.

Elle comprendra : Une lettre de motivation manuscrite indiquant les axes majeurs du projet artistique et culturel envisagé ; Un curriculum vitae détaillé.

Les candidat-e-s qui seront pré-sélectionné-e-s en seront informé-e-s le vendredi 1er juillet 2016 et se verront remettre le Cahier des missions et des charges des CDC, ainsi qu'un dossier complet sur la base duquel ils-elles devront rédiger un projet détaillé et une projection budgétaire de la mise en oeuvre complète du projet pour les trois premières années.

Les candidat-e-s devront remettre leur dossier complet au plus tard le vendredi 2 septembre 2016 à 19h.
Après examen des dossiers, les candidat-e-s sélectionné-e-s seront reçu-e-s par le jury entre le 19 et le 30 septembre 2016.

Les candidatures sont à faire parvenir par courriel : recrutement.hivernales@orange.fr et par courrier postal, sous la référence "Recrutement CDC" à :
Monsieur le Président du CDC – Les Hivernales, 18 rue Guillaume Puy – 84000 AVIGNON
Aucune candidature parvenue au-delà de la date limite ne sera acceptée.

Merci de contacter : CDC Les Hivernales

Adresse de la structure : 18, rue Guillaume Puy

Code postal : 84000

Ville : Avignon


Site web de la structure : http://www.hivernales-avignon.com/

Poste à pourvoir le : 01-10-2016

Date butoir : 17-06-2016

Catégorie : Direction

samedi 21 mai 2016

Livre - Jean-Marc Adolphe, Nuit debout et culture assoupie - parution le 7 juillet


«  Quelques semaines après le lancement de Nuit Debout sur la place de la République à Paris, alors même que ce mouvement citoyen commençait à faire tache d’huile dans tout le pays, les milieux artistiques et culturels restaient étrangement discrets voire totalement silencieux. À partir d’un premier billet de blog mis en ligne le 19 avril 2016 sur Médiapart — « Il se passe quelque chose... (sauf dans la culture) » [ ICI -  ] — et des réactions que ce texte a suscitées, Jean-Marc Adolphe a entrepris de donner une suite à Crise de la représentation, fable de politique-fiction, écrit en 2003 au plus vif du conflit des intermittents et de l’annulation du festival d’Avignon.  » En savoir +

SOUSCRIPTION 10,85 € TTC  15,50 € TTC (remise de 30 %)

Syndeac - « Culture : démolition en cours ? »

Le Syndeac est le syndicat national des 
entreprises artistiques et culturelles
Article publié le 20 mai 2016
Visuel ci-dessus choisi par le Syndeac
Culture : démolition en cours ?

Nous, directrices et directeurs de lieux, de compagnies et de festivals, nous ne pouvons pas continuer ainsi.

Depuis des mois, nous alertons la puissance publique sur la gravité des conséquences de la réforme territoriale et des différents plans d’économie décidés pour s’ajuster aux critères européens. Les collectivités se désengagent du financement de la politique publique de la Culture. L’État a permis son propre affaiblissement dans ce domaine.

À croire que plus personne ne doit rien à l’intérêt général. Les équipements artistiques et culturels sont au cœur des affrontements politiciens les plus vains et des petites passions idéologiques. Ils sont réputés superflus, non rentables, et exposés aux dernières tocades de l’événementiel populiste. La gouvernance de la culture est désorganisée par les impérities, atomisée dans ses instances, bientôt marchandisée.

Pourtant, la République, ce n’est pas une collection de territoires et d’intérêts locaux autonomes. Dans un esprit de responsabilité partagée entre les collectivités et l’État, la réforme territoriale doit reposer sur le croisement et la complémentarité des subventions. Si rien n’est fait, c’est ce modèle fondamental de la décentralisation culturelle qui aura vécu. C’est tout l’héritage de l'exception culturelle française qui sera bradé.

Quand les moyens de la création sont attaqués, c’est d’abord l’emploi qui baisse. Le recul continu des subventions des établissements et des compagnies provoque une crise sans précédent.

Nous ne serons bientôt plus en mesure d’accomplir correctement les missions qui nous sont confiées ; nous ne pourrons bientôt plus assumer les accords d’entreprise et les conventions issus du dialogue social.
Nous refusons d’être les fossoyeurs de notre propre profession.
Nous refusons d’organiser le plan social qui se profile. Faudra-t-il dénoncer collectivement nos conventions d’objectifs ? Faudra-t-il démissionner collectivement pour être entendus ?

Nous exigeons désormais des actes forts de l’État, des exécutifs des nouvelles Régions et des collectivités sur la place des arts et de la culture dans chaque territoire.

Nous appelons solennellement à la nomination d’un Haut-Commissaire auprès du Préfet de chaque Région, pour réguler le financement public de la Culture selon des projets territoriaux.

Nous appelons nos adhérents à une publication de nos missions et de nos moyens pour organiser partout le débat avec les professionnels, les spectateurs, nos concitoyens.

vendredi 20 mai 2016

Pierre Bourdieu : Combattre la technocratie sur son terrain. Discours aux cheminots grévistes, Paris, Gare de Lyon, 12 décembre 1995

Pierre Bourdieu et Annick Coupé le 12 décembre 1995, Vu/J-F Campos


Je suis ici pour dire notre soutien à tous ceux qui luttent, depuis trois semaines, contre la destruction d'une civilisation, associée à l'existence du service public, celle de l'égalite républicaine des droits, droits à l'éducation, à la sante, à la culture, à la recherche,  à l'art, et, par-dessus tout, au travail. Je suis ici pour dire que nous comprenons ce mouvement profond, c'est-à-dire à la fois le désespoir et les espoirs qui s'y expriment, et que nous ressentons aussi ; pour dire que nous ne comprenons pas (ou que nous ne comprenons que trop) ceux qui ne le comprennent pas, tel ce philosophe qui, dans le Journal du Dimanche du 10 décembre, découvre avec stupéfaction "le gouffre entre la compréhension rationnelle du monde", incarnée selon lui par Juppé - il le dit en toutes lettres -, "et le désir profond des gens".

Cette opposition entre la vision à long terme de "l'élite" éclairée et les pulsions à courte vue du peuple ou de ses représentants est typique de la pensée réactionnaire de tous les temps et de tous les pays ; mais elle prend aujourd'hui une forme  nouvelle, avec la noblesse d'Etat, qui puise la conviction de sa légitimité dans le titre scolaire et dans l'autorité de la science,  économique notamment : pour ces nouveaux gouvernants de droit divin, non seulement la raison et la modernité, mais aussi le mouvement, le changement, sont du côté des gouvernants, ministres, patrons ou "experts"; la déraison et l'archaïsme,  l'inertie et le conservatisme du côté du peuple, des syndicats, des intellectuels critiques.    

C'est cette certitude technocratique qu'exprime Juppé lorsqu'il s'écrie: "Je veux que la France soit un pays  sérieux et un pays heureux". Ce qui peut se traduire: "Je veux que les gens sérieux, c'est-à-dire les élites, les énarques, ceux qui savent où est le bonheur du peuple, soient en mesure de faire le bonheur du peuple, fut-ce malgré lui, c'est-à-dire contre sa volonté ; en effet, aveuglé par ses désirs dont parlait le philosophe, le peuple ne connaît pas son bonheur - en particulier son bonheur d'être gouverné par des gens qui, comme M. Juppé, connaissent son bonheur mieux que lui". Voilà comment pensent  les technocrates et comment ils entendent la démocratie. Et l'on comprend qu'ils ne comprennent pas que le peuple, au nom duquel ils prétendent gouverner, descende dans la rue - comble d'ingratitude ! - pour s'opposer à eux.    

Cette noblesse d'Etat, qui prêche le dépérissement de l'Etat et le règne sans partage du marché et du consommateur, substitut commercial du citoyen, a fait main basse sur l'Etat ; elle a fait du bien public un bien privé, de la chose publique, de la République, sa chose. Ce qui est en jeu, aujourd'hui, c'est la reconquête de la democratie contre la technocratie : il faut en finir avec la tyrannie des "experts", style Banque mondiale ou F.M.I., qui imposent sans discussion les verdicts du nouveau Leviathan (les "marchés financiers"), et qui n'entendent pas négocier mais "expliquer" ; il faut rompre avec la nouvelle foi en l'inévitabilité historique que professent les théoriciens du libéralisme ; il faut inventer les nouvelles formes d'un travail politique collectif capable de prendre acte des nécessités, économiques notamment (ce peut être la tache des experts), mais pour les  combattre et, le cas écheant, les neutraliser.    

La crise d'aujourd'hui est une chance historique, pour la France et sans doute aussi pour tous ceux, chaque jour plus nombreux, qui, en Europe et ailleurs dans le monde, refusent la nouvelle alternative : libéralisme ou barbarie. Cheminots, postiers, enseignants, employés des services publics, étudiants, et tant d'autres, activement ou passivement engagés dans le mouvement, ont posé, par leurs manifestations, par leurs déclarations, par les réflexions innombrables qu'ils ont déclenchées et que le couvercle médiatique s'efforce en vain d'étouffer, des problemes tout à fait fondamentaux, trop importants pour être laissés à des technocrates aussi suffisants qu'insuffisants : comment restituer aux premiers intéressés, c'est-à-dire à chacun de nous, la définition éclairée et raisonnable de l'avenir des services publics, la santé, l'éducation, les transports, etc., en liaison notamment avec ceux qui, dans les autres pays d'Europe, sont exposés aux mêmes menaces? Comment réinventer l'école de la République, en refusant la mise en place progressive, au niveau de l'enseignement supérieur, d'une éducation à deux vitesses, symbolisée par l'opposition entre les grandes ecoles et les facultés? Et l'on peut poser la même question à propos de la santé ou des transports. Comment lutter contre la précarisation qui frappe tous les personnels des services publics et qui entraîne des formes de dépendance et de soumission particulièrement funestes dans les entreprises de diffusion culturelle  (radio, télévision ou  journalisme), par l'effet de censure qu'elles exercent, ou même dans l'enseignement?    

Dans le travail de réinvention des services publics, les intellectuels, écrivains, artistes, savants, etc., ont un rôle déterminant à jouer. Ils peuvent d'abord contribuer à briser le monopole de l'orthodoxie technocratique sur les moyens de diffusion. Mais ils  peuvent aussi s'engager, de maniere organisée et permanente, et pas seulement dans les rencontres occasionnelles d'une conjoncture de crise, aux côtés de ceux qui sont en mesure d'orienter efficacement l'avenir de la societé,  associations et syndicats notamment, et travailler à élaborer des analyses rigoureuses et des propositions inventives sur les grandes questions que l'orthodoxie médiatico-politique interdit de poser : je pense en particulier à la question de l'unification du champ économique mondial et des effets économiques et sociaux de la nouvelle division mondiale du travail, ou à la question des prétendues lois d'airain des marchés financiers au nom desquelles sont sacrifiées tant d'initiatives politiques, à la question des fonctions de l'éducation et de la culture dans des économies où le capital informationnel est devenu une des forces productives les plus déterminantes, etc.

Ce programme peut paraître abstrait et purement théorique. Mais on peut récuser le technocratisme autoritaire sans tomber dans un populisme auquel les mouvements sociaux du passé ont trop souvent sacrifié, et qui fait le jeu, une fois de plus, des technocrates.

Ce que j'ai voulu exprimer en tous cas, peut-être maladroitement - et j'en demande pardon à ceux que j'aurais pu choquer ou ennuyer -, c'est une solidarité réelle avec ceux qui se battent aujourd'hui pour changer la societé : je pense en effet qu'on ne peut combattre efficacement la technocratie, nationale et internationale, qu'en l'affrontant sur son terrain privilégié, celui de la science, économique notamment, et en opposant à la connaissance abstraite et mutilée dont elle se prévaut, une connaissance plus respectueuse des hommes et des réalités auxquelles ils sont confrontés. 

jeudi 19 mai 2016

Premières de "Un sueño despierto", film de Christophe Haleb, à Fort-de-France et La Havane




Christophe Haleb est un chorégraphe qui réside à Marseille (France). Site de la compagnie :  www.lazouze.com

Un sueño despierto (en français, Un rêve éveillé) est un documentaire-fiction. Le tournage a été realisé à La Havane (Cuba) en novembre et décembre 2015. Sept semaines de travail entre février et mai 2016, dans les parages de Marseille (France) et à Paris. 
PREMIÈRES diffusions du film : 
— Biennale de la danse de la Martinique (12 - 21 mai, SITE), Tropiques Atrium, Scène nationale de la Martinique, Fort-de-France, 17 mai 2016. 
— Le Mois de la Culture Fançaise à Cuba, La Havane, le 21 mai au LAB.26, les 25 et 26 mai au Ciervo encantando,  le 27 à la Fabrica de Arte Cubano. 

Hommages à Fabrice Dugied (ou pas)

Portrait de Fabrice Dugied, Foyer rural le jour de l'enterrement, Photo Fabien Rivière ©

Fabrice Dugied est mort le lundi 4 mars à 52 ans d'une crise cardiaque (ici). Il a été enterré une semaine plus tard dans son village d'Ambleville, commune de 400 habitants située dans le Val-d'Oise, à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Paris. Assistant à la cérémonie, nous avons choisi de publier deux hommages, deux courts textes lus à cette occasion. Nous remercions chaleureusement les deux frères de Fabrice, Frédéric et Jean-Luc Dugied, et son compagnon Diederick Hofland, ainsi que les auteurs pour nous avoir autorisé à le faire. Précisons que Larrio Ekson est anglo-saxon. Nous avons conservé la forme orale le plus possible.
Fabien Rivière

— Larrio Ekson
Larrio Ekson est un danseur, chorégraphe et pédagogue américain né à New York en 1948, qui vit en France. Il a dansé pour et avec Carolyn Carlson, et Maurice Béjart ainsi que Jiry Kilian, Vittorio Biaggi, Anne Béranger, Joseph Russillio, Robert Cohen, Peter Goss. Il donne des master-classes de danse contemporaine à l’École de Danse de l’Opéra national de Paris depuis 2008.
Chers Frédéric, Jean-Luc, la famille & Diederick

Toutes mes condoléances ! 
J'ai le coeur brisé par notre enfant Fabrice :-( ! 
Je me souviens de lui gamin timide mais déterminé, à la Rotonde de l'Opéra de Paris, qui participait au cours avec nous, avec la troupe de Carolyn Carlson [1]. Je l'ai tout de suite adopté ! 
Je suis très fier de lui ! Fabrice est devenu un jeune homme qui a réussi sa vie d'artiste ! Il a réalisé son rêve dans la danse ! Il est devenu un artiste avec un grand A !! Je salue sa passion, depuis son plus jeune âge, son intelligence et sa douce personnalité !
Il n'est pas parti, car il restera toujours dans nos coeurs à travers son esprit, sa direction avec Amy [Swanson] du studio le Regard du Cygne, sa passion pour la danse, sa fidèle amitié, son âme, son dévouement, son amour ! 
Il est parti pour rejoindre ses parents et tous les grands artistes du monde, où il va poursuivre sa passion des spectacles ! Mon enfant adopté de la Rotonde de l'Opéra, tu resteras toujours dans mes pensées et dans mon coeur ! 
R.i.p mon petit prince, I will never forget you.

Mon coeur est avec vous tous 
Love Larrio Ekson  
[1] Invitée par Rolf Liebermann, Carolyn Carlson collabore dès 1974 avec le Ballet de l'Opéra de Paris en tant que chorégraphe-étoile. Cette association la conduit au poste de responsable du Groupe de recherches théâtrales de l'Opéra de Paris (GRTOP) dans l'espace de la Rotonde sous le bâtiment (1974 - 1980). Le GRTOP a pour buts de « créer, susciter, produire des spectacles nouveaux alliant toutes les disciplines artistiques actuelles ou à venir » à partir des oeuvres chorégraphiques de Carolyn Carlson.  
Lui succède le Groupe de recherche chorégraphique de l'Opéra de Paris (GRCOP), qui est un groupe de douze danseurs issus du Ballet de l'Opéra national de Paris fondé par Jacques Garnier en 1981. Privilégiant la création contemporaine, le GRCOP invite des chorégraphes confirmés comme Paul Taylor, Merce Cunningham, Karole Armitage, Lucinda Childs, et des jeunes créateurs français comme Régine Chopinot, Maguy Marin, François Verret, Karine Saporta et Philippe Decouflé, à créer des œuvres originales pour des danseurs de formation classique mais d'aspiration contemporaine. Le GRCOP a été maintenu huit ans. 

— Caroline Marcadé
Caroline Marcadé est une danseuse, chorégraphe et metteur en scène française. Elle est membre soliste du Groupe de recherches théâtrales de l'Opéra de Paris (GRTOP) (cf. texte ci-dessus). Elle fonde en 1993 le département Corps et Espace au Conservatoire national supérieur d'art dramatique (CNSAD) où elle est également professeur de danse.
Fabrice, tu t'es envolé si vite, je n'ai pas eu le temps de te dire que ton chant d'oiseau je l'aime, je l'ai toujours aimé. 
Depuis tes débuts à La Rotonde de l'Opéra où tu nous rejoignais, toi l'adolescent passionné, jusqu'à hier, la beauté de ton regard, la douceur de ton sourire, ta danse fine et légère, je te garde dans mon coeur, au chaud, je garde tout, tu vas voir nous allons danser encore longtemps ensemble.  
Toutes mes pensées amicales pour ton ami, pour ta famille, et pour l'immense tribu de toutes celles et de tous ceux qui, comme moi, t'aiment. 
Repose dans la paix, cher Fabrice. 
Caroline
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AMY SWANSON SALMON TIENT À PRÉCISER : 
" J'aimerais signaler que, aussi bien la DRAC (1) que le Ministère (2) ont envoyé des mots & des plantes magnifiques à l'occasion de l'enterrement de Fabrice. Je remercie toutes celles et ceux qui ont, de près ou de loin, honoré Fabrice ce jour du 11 avril, et aussi toutes celles et ceux qui écrivent des mots sur Facebook, publient des photos et continuent à apprendre cette triste nouvelle.... "
(1) Direction régionale des Affaires culturelles d'Île-de-France.
(2) Ministère de la Culture et de la Communication. 

mercredi 18 mai 2016

L' « Aurore » aveugle d'Alessandro Sciarroni

Aurora d'Alessandro Sciarroni, Photo Fabien Rivière ©

Aurora (en français, Aurore) est une création de l'Italien Alessandro Sciarroni que nous venons de voir à Bruxelles (Belgique) dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts, aux Halles de Schaerbeek. 

Précisons avant toute chose que nous n'avons rien lu qui concerne la pièce avant la représentation. 

Les spectateurs entrent dans un gymnase où va se jouer un match. Ils sont placés de part et d'autre de la longueur du terrain sur des gradins. Sur la largeur, de part et d'autre, des filets de buts de foot ou de handball. Mais deux anomalies frappent : le filet fait toute la largeur, et sa hauteur est fort inhabituellement basse. Le sol est d'un blanc puissant avec de fines et élégantes bandes d'un gris foncé. 

Quand nous entrons, les joueurs sont répartis dans l'espace, debout, immobiles, nous regardant sans nous regarder (on comprendra plus tard cette impression première). Survêtements dans les bleus clairs, bleus foncés et blancs. Ils portent aussi de façon non systématique des protections pour les genoux, les coudes, le mollet, les fesses. Les corps, d'une façon générale, ne correspondent pas exactement à ceux des danseurs contemporains, au sens de la norme de la chair fraîche. C'est à la fois troublant et satisfaisant. 

Dans une sorte de rituel, les yeux des joueurs vont être recouverts de ce qui suggère un pansement, puis de grosses et larges lunettes noires. 

Le jeu va commencer avec deux équipes de trois joueurs, et deux arbitres. Dans le ballon blanc se trouve un morceau métallique détaché qui se meut, produisant un son nécessaire pour deviner sa position. 

L'arbitre jette le ballon sur le terrain. Les joueurs seront debout, à quatre pattes, ou allongés sur le côté, en tension, quand il faut faire corps pour arrêter le ballon. 

On ne comprend rien, d'une certain façon, ce dont on se moque totalement. À un moment, on jubile et deux secondes plus tard on se dit que tout cela ne va quand même pas durer une heure. Puis on passe à autre chose. 

On est saisi par la situation. Lors d'une action de jeu on se surprend à lâcher un « Oh la vache ! » Mais on se demande de quel jeu il s'agit. Existe-t-il vraiment ? Comment  se nomme-t-il ? Qui y joue ? Sommes-nous aujourd'hui ou demain ? Dans un avenir proche ou lointain ? S'agit-il de danse ou de cinéma ? Ou plutôt, la danse peut sans rien céder à ses exigences, en restant elle-même, sans singer l'autre art si puissant, produire du cinéma, de façon redoutable.

Une éclipse guette. Il faut parler de la puissance de l'éclipse. La cécité happe. Notre position de spectateur bascule. La suprématie de l'œil dans notre perception du monde est mise en cause. 

La première présence de musique classique, de courte durée, que diffuse les enceintes suspendues là-haut, est ratée : outre qu'elle est inutile, pourquoi donner encore à ce genre musical cette capacité à cadrer la situation, à prendre de la hauteur face aux événements ? Et la qualité du son est mauvaise. La seconde intervention, beaucoup plus longue, est ambiguë. Dans un premier temps, on s'agace de nouveau, dans un second, on est submergé par l'émotion. Puis, un interprète se met à péter un plomb, gueulant dans une langue étrangère non identifiée et non traduite (autant le dire, cela ne fonctionne pas), pour finir en mélasse sans nom. S'agit-il d'un crash (subi) ou d'un hara-kiri (souhaité) ?

Soudain, on se dit, dans un humour étrange, que tout cela ne peut pas être réel, puisqu'il n'y a pas de logos de sponsors, partout. 

On jette un œil au programme de salle, et on comprend soudain l'enjeu central. Il porte, disons, sur l'identité des interprètes. Est-ce à cause de cela, mais le statut de la représentation change. A-t-on aveuglé des aveugles ? Le sens du mot jouer change, il se dédouble : on ne cesse de jouer et il n'y a rien à jouer. On se prend alors le réel en pleine gueule, au moment des saluts. 

C'est l'une des expériences chorégraphiques les plus passionnantes et puissantes de la saison.
Fabien Rivière

ALESSANDRO SCIARRONI
en FRANCE et en BELGIQUE

La France a découvert le travail de l'Italien Alessandro Sciarroni récemment : en 2013, lors des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis avec FOLK-S will you still love me tomorrow ?créée en juin 2012 ; puis en 2014, à travers une série de trois œuvres présentées par le Festival d'Automne à Paris : FOLK-S will you still love me tomorrow ?UNTITLED_I will be there when you die (juillet 2013) et JOSEPH_kids (juillet 2013). Nous avons vu les deux premiers au Monfort, et le dernier au CentQuatre. 

Du côté Belge, FOLK-S a été présentée pour la première fois en 2014, par le Kunstenfestivaldesarts. Depuis, le travail de  la compagnie a été vu à Louvain, Gand, Turnhout, Aalst et Hasselt.

FOLK-S explore le Schuhplattler, une danse bavaroise et tyrolienne typique dont le nom (battre la chaussure) vient du fait qu’elle consiste, littéralement, à taper ses chaussures et ses jambes avec ses mains. Le chorégraphe sort cette danse de son espace d'origine, fasciné qu'il est par le mouvement pur, ici très physique, dans une gestuelle répétitive, voire hypnotique sinon méditative. UNTITLED travaille le jonglage, dans la même optique. JOSEPH_kids est un solo de 20 minutes avec webcam, où l'interprète joue avec sa propre image. 
Fabien Rivière

Aurora, d'Alessandro Sciarroni, Halles de Schaerbeek, Kunstenfestivaldesarts (6-28 mai 2016), Bruxelles, Belgique, du 11 au 13 mai. SITE

Danse - Ruines de la critique et des institutions

Lettre ouverte aux artistes de ceci ou de cela

par Jean-Marc Adolphe, Mediapart, 9 mai 2016.

Pourquoi je me mets en grève de spectacles que j’aurais aimé voir, mais non, pas dans ces conditions-là…

EXTRAIT
En 2016, sauf erreur de ma part, ne subsiste plus qu’un seul critique de danse permanent, proche de la retraite, ce qui explique sans doute qu’il n’ait pas encore été licencié (au Nouvel Observateur). J’ai été témoin de la lente érosion de la considération jadis portée à la critique : aujourd’hui, à travers des « partenariats », les théâtres et festivals cherchent avant tout à assurer la réclame de leurs événements, et les journalistes sont peu ou prou tenus d’en assurer le service après-vente (publicitaire).  > SUITE
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Publié le 17 mai 2016 

Panaibra Gabriel Canda tire la langue

Panaibra Gabriel Canda dans (Un)official Language, Photo Fabien Rivière 

Le danseur et chorégraphe Panaibra Gabriel Canda est né à Maputo, la capitale du Mozambique, en 1975. Comme le titre de sa nouvelle création l'indique, (Un)official Language souhaite aborder la question ambitieuse du langage, des multiples langues qui se côtoient sur la planète, jusqu'à former sur scène une Tour de Babel, figurée par un empilement de cartons cubiques. Une langue qui forme des mots et des catégories qui servent à nommer des humains et dans lesquels on les enferme souvent. 

Pour ce faire, il dispose sur le plateau de la talentueuse chanteuse Maria João dont les vocalises sont un enchantement, du fort bon musicien João Farinha, de la danseuse Leia Mabasso et de lui-même. 

Mais il faut lire le programme de salle pour comprendre l'origine du projet : « Le Mozambique comptait 48 langues, mais la seule langue « non mozambicaine » est aujourd’hui l’officielle. Et lorsqu’il [Panaibra Gabriel Canda] voyage, il voit d’autant plus à quel point tout se réduit à une uniformité… Le portugais subit à son tour l’hégémonie de l’anglais qui le relègue au second plan. »

Les propos tenus sont assez banals, et la direction d'acteur faible. En cours de route surgit un autre sujet de préoccupation, la tradition, au travers des questionnements d'une femme qui lui sont adressées : « Tu as des traditions ? » et « Que reste-t-il des traditions ? »  De quoi faire sans doute le sujet d'une autre pièce (1). Comme si l'entreprise lâchait soudain. Surgi à-peu-près au même moment la joie simple de s'abandonner à la danse (traditionnelle) du Mozambique, qui n'a pas besoin de justifications intellectuelles.   

Sans doute le chorégraphe doit-il faire plus confiance à la danse, à sa danse, dire par le corps et laisser tomber le langage (pour le moment ?), et aussi travailler un peu moins la frontalité. 
Fabien Rivière

(1) Il dispose pour cela de deux très bons ouvrages d'historiens britanniques sur la question : L'invention de la tradition d'Éric Hobsbawm (The Invention of Tradition) et Les usages de la coutume : traditions et résistances populaires en Angleterre, XVIIe-XIXe siècle d'Edward Palmer Thompson (Customs in Common: Studies in Traditional Popular Culture). 

(Un)official Language, Panaibra Gabriel Canda, du 15 au 18 mai 2016, Théâtre 140, Kunstenfestivaldesarts, Bruxelles, Belgique. SITE

Bruxelles - Affiches du Kunstenfestivaldesarts 2016

Photos Fabien Rivière ©

dimanche 15 mai 2016

Québec - Comment organiser les successions entre chorégraphes ?

VOIR (Québec), Texte collectif

Successions dans le milieu de la danse : entre précarité et choix collectifs 

En novembre, la compagnie O’Vertigo de la chorégraphe Ginette Laurin annonçait un changement de vocation pour devenir structure de soutien à différents artistes qui y créeront des oeuvres à grand déploiement [sous le nom de Centre de Création O Vertigo]. Le chorégraphe chouchou Dave St-Pierre est le premier à en bénéficier. Mais pas si vite, demande aujourd’hui un groupe de chorégraphes et danseurs qui auraient aimé un processus de consultation plus transparent auprès du milieu de la danse contemporaine montréalaise avant de réaffecter ces fonds publics. > SUITE

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PAR AILLEURS
www.overtigo.com
Logo du Centre de Création O Vertigo

Brésil - Polémique au sujet de la fusion du Ministère de la Culture avec le Ministère de l'Éducation

Le Monde, Par Paulo A. Paranagua (Rio de Janeiro,  envoyé spécial)

Le président intérimaire du Brésil, Michel Temer, a provoqué un tollé parmi les intellectuels, vendredi 13 mai, avec la fusion des ministères de l’éducation et de la culture. « Un recul », pour le cinéaste Carlos Diegues. Ce portefeuille avait été créé à la fin de la dictature militaire (1964-1985) par l’ancien président José Sarney, écrivain et académi-cien. Le seul qui avait osé le supprimer fut l’ultralibéral Fernando Collor de Mello (1990-1992), premier chef d’Etat à avoir fait l’objet d’une procédure d’impeachment (destitution).

samedi 14 mai 2016

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - De Juin à début septembre 2016

1 — Autour du Palais Garnier 
2 — Centre national de la Danse 
 Théâtre de la Ville
 Théâtre de la Ville à La Patinoire de l'AccorHotels Arena 
5 Théâtre de la Ville au Théâtre du Châtelet  — avec Pina Bausch
 Opéra national de Paris   — avec William Forsythe
 Théâtre du Châtelet 
8 — Centre Pompidou     — avec Pina Bausch
 Atelier de Paris Carolyn Carlson - June Events
10  Centre des arts d’Enghien-les-Bains
11  École élémentaire Pierre Budin
12  Théâtre des Champs-Élysées 
13  Paris Quartier d'été  — avec William Forsythe
14  Bobino 
15  Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
16  Théâtre Paul Eluard - Bezons
17  Domaine de Chamarande 
18  Maison des Métallos
19 — KM1 Clamart - Issy-les-Moulineaux - Malakoff - Vanves
20 — Musée national des arts asiatiques - Guimet
21 — Grande Halle de La Villette
22 — Collège des Bernardins
23 — Maison de la Culture du Japon à Paris
24 — Théâtre national de Chaillot
25 — Mains d'Œuvres - Saint-Ouen
26 — Le Générateur - Gentilly
27 — Carreau du Temple
28 — Les Feux de la Rampe Théâtre 



1 — Autour du Palais Garnier (9°)
GRATUIT 
  Foofwa d'Imobilité    (Genève, Suisse) 
Circumvolution.Dancewalk (Opéra Garnier – Paris)
Mardi 21 juin, de 05h47 à 21h57. En savoir +
Foofwa d'Imobilité dans Musings, hommage à Merce Cunningham, Photo DR

« Pendant la journée du solstice d’été : mardi 21 juin 2016

Dancewalk extramuros sur les trottoirs autour du Palais Garnier – Bâtiment de l’Opéra National de Paris.

Du lever du soleil à son coucher, c’est à dire de 05h47 à 21h57, soit pendant 16 heures et 10 minutes, Foofwa d’Imobilité effectura plus de 100 révolutions dansées autour de l’Opéra, soit plus de 50 kilomètres de danse.

La dancewalk est une marche dansée, une danse qui avance sans cesse dans un temps et un espace étirés à l’extrême. La dancewalk s’inscrit géographiquement et pense la danse de manière autant qualitative que quantitative.

Pendant cette centaine de circonvolutions, Foofwa évoquera certaines chorégraphies crées à l’Opéra depuis son inauguration en 1875, ainsi que des poses de tableaux présents sur ses murs. Il s’inspirera également de certaines phrases chorégraphiques qu’il a dansées sur la scène de l’Opéra en 1992 et 1998 avec la Merce Cunningham Dance Company.  »



2 — Centre national de la danse, Pantin (93) 
Simon Mayer  (Autriche)  Sons of Sissy    Excellent ! 
Mardi 21 et mercredi 22 juin. En savoir +
Dans le cadre de Camping (22 workshops, 8 spectacles, ressources professionnelles, 2 "petites conférences", 1 rencontre professionnelle "dance meets museums", 16 écoles invitées). En savoir +
Capture d'écran Espaces Magnétiques, Photo DR




 Théâtre de la Ville (4°)
Hofesh Shechter  barbarians 
Du lundi 30 mai au samedi 4 juin
, 8 représentationsEn savoir +
NOUS AVONS PUBLIÉ 
Que fait Hofesh Shechter ? ("barbarians", Festival d'Avignon 2015, In)

Anne Teresa De Keersmaeker  La nuit transfigurée         Intéressant
Dansé par Samantha van Wissen  Boštjan Antončič et Nordine Benchorf
Du mardi 7 au mercredi 15 juin 20h30. Photos Anne Van Aerschot  En savoir +






GRATUIT Concours Danse élargie 4° édition 
( Les 11 et 12 juin au LG Arts Centre de Séoul, Corée du sud )
Samedi 18 11h et dimanche 19 juin 14h. En savoir +

Sankai Juku (Japon)  Meguri   2015
Du jeudi 23 juin au samedi 2 juillet.  En savoir +
(haut) Sankai Juku, Photo Arisugawa, (bas) Photo Sankai Juku


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 Théâtre de la Ville à La Patinoire de l'AccorHotels Arena (12°)
DANSE SUR GLACE  Le patin libre (Québec)  Vertical Influences 
Du mardi 14 au vendredi 17 juin 19h & 21h. En savoir +
Adresse : 222 quai de Bercy.  Photos Rolline Laporte





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5 — Théâtre de la Ville au Théâtre du Châtelet (1°)
   Tanztheater Wuppertal Pina Bausch      Viktor   1986 - Rome
Du samedi 3 au lundi 12 septembre.  (haut) Photo DR, (bas) Photo Laszlo Szito


— Opéra de Paris
Jean Coralli & Jules Perrot  Giselle
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Palais Garnier (9°), Du vendredi 27 mai au mardi 14 juin. En savoir +

EXPOSITION — 
Bibliothèque-musée de l'Opéra. Du jeudi 16 juin au dimanche 25 septembre. En savoir +

English National Ballet   Le Corsaire 
Anna-Marie Holmes D'après Marius Petipa (1818-1910) et Constantin Sergeyev (1910-1992)
Palais Garnier (9°), Du mardi 21 au samedi 25 juin. En savoir +


Peck / Balanchine
Justin Peck  Création 
+ George Balanchine  Brahms-Schönberg Quartet (décors et costumes Karl Lagersfeld)
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Opéra Bastille, Du samedi 2 au vendredi 15 juillet. En savoir +


       William Forsythe        
Approximate Sonata Nouvelle version +  Blake Works I Of Any If And
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Palais Garnier, Du lundi 4 au samedi 16 juillet. En savoir +




— Théâtre du Châtelet (4°)
          New York City Ballet          


8 — Centre Pompidou (4°)
      FILMS DE DANSE - PINA BAUSCH
Renate quitte le pays. Opérette de Pina Bausch (1985, 2h46)
À l'occasion de la sortie du film en DVD (cf. couverture ci-dessous) Éd. L'Arche, 39 €. SITE  
Séance présentée en avant-première par Raimund Hoghe et Rudolf Rach
Jeudi 2 juin 20h, cinéma 1. Capture d'écran Espaces Magnétiques  En savoir +


— Atelier de Paris Carolyn Carlson, Cartoucherie (12°)
OPEN STUDIO GRATUIT 
Deborah Hay, vendredi 20 mai 16h. En savoir +
Benoît Lachambre, vendredi 3 juin 16h. En savoir +
     June Events     
Du vendredi 3 au mercredi 18 juin.  En savoir +
Lieux :  Cartoucherie (Atelier de Paris, Th. de l'Aquarium, Th. du Soleil) et Hors les murs
NAVETTE GRATUITE les soirs de représentation. Elle démarre une heure avant le spectacle et passe toutes les 15 min au métro Château de Vincennes, sortie n°6 Bois de Vincennes (abribus Cartoucherie à côté des taxis). Dernier départ du métro Château de Vincennes 15 min avant le début du spectacle. La navette assure régulièrement votre retour au métro pendant une heure après la fin du spectacle. 
La dernière navette est annoncée !
         Chloé Hernandez et Orin Camus  Next couple  Dans l'espace public Gratuit  30 mn.
Vendredi 3 juin  — 13h30   Place du Colonel Rozanoff, Paris 12° 
vendredi 3 juin  — 18h30   Cartoucherie 
samedi 4 juin    — 14h       Bercy Village, Paris 12° 
samedi 4 juin     — 17h       Place de l'Eglise, Vincennes 
dimanche 5 juin  — 15h     Jardin de Reuilly, Paris 12°
Photo Jean Baptiste Bucau
        Radouan Mriziga (Belgique - Maroc) 55   solo 55  mn.
Vendredi 3 et samedi 4, 19h30. Photo Beniamin Boar
        Thomas Hauert (Suisse - Belgique)  inaudible   6 interprètes 1h
Vendredi 3 et samedi 4 juin, 21h. Photo Gregory Batardon
PREMIÈRES PARTIES : GRATUIT 18h  en cours de création  suivi d'une discussion
       Katerina Andreou (Grèce) A Kind of fierce   solo
          Samedi 4.
       Aurélie Berland (France)  Pavane miniature   solo
           Mardi 7. 

       Kat Válastur (Allemagne - Grèce)  Oilinity    3 interprètes  55 mn.
Mardi 7, 19h30. Photo Dorothea Tuch
      Alban Richard  Nombrer les étoiles    5 interprètes et 3 musiciennes 1h10  Conseillé
Mardi 7, 21h. Photo Agathe Poupeney - Photoscene
      (au Musée Picasso)  Alban Richard  Combustion  solo 2h
Mercredi 8, 13h. Accès libre sur présentation d’un titre d’entrée au musée valide

       (Le Bal, 18°) Laurent Goldring & Marika Rizzi 40 mn. Cesser d'être un  solo
Mercredi 8 et jeudi 9, 20h, Métro Place de Clichy. sculpture-performance  Photo DR
PREMIÈRES PARTIES : GRATUIT 18h  en cours de création  suivi d'une discussion
       Anan Atoyama (Japon - France)  Hidden Body     3 interprètes
Jeudi 9.

       Mylène Benoit  L'Aveuglement    
  3 interprètes  1h 
Jeudi 9, 19h30. 
       Carolyn Carlson  Seeds (retour à la terre)     3 interprètes  55 mn. 
Jeudi 9, 21h

PREMIÈRES PARTIES : GRATUIT 18h  en cours de création  suivi d'une discussion
       
Elodie Sicard  Les Alibis   solo
Samedi 11.

       Pierre Pontvianne   Motifs  duo 50 mn.
Samedi 11, 19h30. Photo Cie PARC 

       Fabrice Lambert  Jamais Assez    10 interprètes  1h 
Samedi 11, 21h. 

       Sébastien Laurent  Contagion    4 interprètes 1h  soirée Adami
Mardi 14, 19h30
       Marlène Monteiro Freitas avec Andreas Merk  Jaguar   duo  1h45
Mardi 14, 20h. Photo Uupi Tirronen / Zodiak
       Maud le Pladec (avec l'ensemble Ictus)   5 interprètes et 9 musiciens Concrete

       (Musée de la chasse) Marie Orts   Diorama     3 interprètes gratuit pour les enfants 
Mercredi 15, 15h et 19h30. 

       (au Mona Bismarck American Center) 
CONVERSATION avec Moriah Evans, DD Dorvillier, Liz Santoro et Pierre Godard 
      Avec le Movement Research Performance Journal (MRPJ) SITE 
      - Rédactrice en chef :  Moriah Evans
Dans le cadre de TRANSATLANTIQUE (Paris New York Montréal 15, 16, 17 et 18 juin, lui-même dans le cadre de dance2016, échanges franco-états-uniens)
Mercredi 15, 19h. 

       Dana Michel (Québec)  Mercurial George    solo 1h TRANSATLANTIQUE
Jeudi 16 juin, 19h30. Photo Camille McOuat
       Frédérick Gravel (Québec)  This duet that we’ve already done (so many times)  duo 1h10  TRANSATLANTIQUE
Jeudi 16 juin, 21h. Capture d'écran Espaces Magnétiques

           Benoît Lachambre   (Québec) (chorégraphie et interprétation)  Lifeguard    solo 2h
Jauge limitée. Vendredi 17 juin — 3 entrées 18h, 18h30 et 18h45   TRANSATLANTIQUE
Samedi 18 juin — 3 entrées 17h, 17h30 et 17h45. (haut) Photo Veronique Soucy

       Moriah Evans (États-Unis) - 2 programmes
Moriah Evans, Capture d'écran Espaces Magnétiques
Social Dance 1-8: Index   5 interprètes 1h  TRANSATLANTIQUE
Vendredi 17, 21h. (ci-dessous) Social Dance 1-8: Index Photo Paula Court
Interviews : Movement Research - TimeOut - BOMB Artists in Conversation
       Moriah Evans  Social Dance 9-12: Encounter    6 interprètes 1h   TRANSATLANTIQUE
Samedi 18, 21h. 

      DD Dorvillier (France - USA)   Extra Shapes    TRANSATLANTIQUE
Samedi 18, 19h30. Photo Ryutaro Mishima


10  Centre des arts d’Enghien-les-Bains (95)
   Les Bains Numériques    #9  
Biennale internationale des arts Numériques
GRATUIT Du mercredi 1er au dimanche 5 juin En savoir +


11  École élémentaire Pierre Budin (18°) 
5 rue Pierre Budin, M° Château Rouge et Marcadet-Poissonniers
Daniel Larrieu FLOW 612 
Une expérience musicale, chorégraphique et cinétique, imaginée pour le jeune public de 6 à 12 ans.
Blog : http://budinbox.tumblr.com
Du jeudi 16 juin au lundi 4 juillet, ouverture publique le 16 juin, puis sur rdv. 



12  Théâtre des Champs-Élysées (8°) 
Studio 3 – Cia de dança (Brésil)  Orphée
Chorégraphie Anselmo Zolla  
Du mercredi 15 au vendredi 17 juin 20h. En savoir +


13  Paris Quartier d'été 
Du jeudi 14 juillet au dimanche 7 août. 27° édition. En savoir + (Annoncé le 1er juin )
  WILLIAM FORSYTHE     Duo 2015 
     Avec Brigel Gjoka et Riley Watts [ex-Forsythe Company]
     Église Saint-Eustache (1°)  août   
William Forsythe en 2009 (interviewé par dancetechtv), Capture d'écran Espaces Magnétiques
Dominique Mercy et Josef Nadj  Petit Psaume du matin     Photo Séverine Charrier
CIRQUE   Un Loup pour l'Homme  Face Nord         Excellent !    
Centre culturel irlandais (5°), Du mardi 2 au samedi 6 août.  Photos Milan Szypura
Eun-Me Ahn (Corée)
Pierre Rigal  Batailles    27 juillet - 1er août       Photos pierregrosbois.com
Anna Rispoli (Italie - Bruxelles)
Maria Muñoz et Niño de Elche 
Johanne Saunier 
      
14  Bobino (14°)
Philippe Lafeuille  Tutu
Du vendredi 19 février au jeudi 30 juin.  En savoir +


15  Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis (RCISS) (93)

Du mercredi 11 mai au samedi 18 juin. En savoir +


16  Théâtre Paul Eluard, Bezons (95)
Emio Greco & Pieter C. Scholten - Ballet national de Marseille  Rocco
Vendredi 3 et samedi 4 juin 21h. Photo DR  En savoir +


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17  Domaine de Chamarande (91)    sud de Paris
DANSE : 
Cie Malaxe (Limite de discrétion. Chorégraphie pour une équipe de rugbymen et une danseuse volante) — samedi 6 juin 
Groupe Unber Humber - Patricia Ferrera — dimanche 7 juin
Cie Ex Nihilo (Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot) — dimanche 7 juin
La fabrique fastidieuse (Julie Lefebvre & Anne-Sophie Gabert) — dimanche 14 juin
Jordi Ga — dimanche 14 juin 
Cie Woest (Manon Avermaete, Pays-Bas) — samedi 27 et dimanche 28 juin 
Patrice de Bénédetti — dimanche 5 juillet
Christian Rizzo — dimanche 19 juillet
Satchie Noro — dimanche 26 juillet


18  Maison des Métallos (11°)
Thierry Thieû Niang  Le grand vivant
Du mardi 31 mai au jeudi 2 juin. Photo Vanessa Ceroni   En savoir + 


19 —       KM 1         [pour Kilomètre 1]
Lancement du premier chantier de travaux du projet et de sa programmation artistique et culturelle du Grand Paris Express, à l'horizon 2030. Soit construire en Île-de-France 250 km. de lignes de métro automatique ! 
Concerne ici la future LIGNE 15 Sud du métro (plus tard, il y aura la "15 Nord"). 
Lieux : Clamart - Issy-les-Moulineaux - Malakoff - Vanves (92)
GRATUIT - Samedi 4 juin, de 14h à minuit. 
Une cinquantaine d'artistes. Avec (notamment)  Dominique Boivin, Olivier Dubois. 
PLAN DU GRAND PARIS EXPRESS
250 km de NOUVEAUX MÉTROS AUTOMATISÉS D'ICI 2030
PLAN DE LA LIGNE DE MÉTRO 15 (dite) SUD







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20 — Musée national des arts asiatiques - Guimet (16°)
Carlotta Ikeda  Utt       solo
Chorégraphie Ko Murobushi et Carlotta Ikeda
La représentation sera suivie de la projection du film d’Anna Kendall « Carlotta Ikeda, danseuse de toute la peau », 1984, 31 minutes
Vendredi 10 juin 20h30. En savoir +


21 — Grande Halle de La Villette (19°)
Sidi Larbi Cherkaoui 
& GöteborgsOperans Danskompani (ex-Göteborg Ballet) (Suède) Noetic   2013
Du mercredi 1er au samedi 4 juin. Photo DR  En savoir +  

Sidi Larbi Cherkaoui   Fractus V
« Pour Fractus V, Sidi Larbi Cherkaoui réunit le circassien Dimitri Jourde, le spécialiste de lindy hop Johnny Lloyd, l’aura flamenca de Thomé Dutena, le flow hip hop de Patrick "TwoFace" Williams. Sur les percussions japonaises de Shogo Yoshi et au son du sarod indien de Soumik, une communauté interculturelle au langage chorégraphique riche se crée. »
Du mardi 7 au jeudi 9 juin 20h. Photo AAP  En savoir +


22 — Collège des Bernardins (5°)
Biennale du Divers - Festival d'arts vivants 
Danse : Le magnifique bi-portrait Jean-Yves de Mickaël Phelippeau (14h et 16h), Rue de Volmir Cordeiro (20h), On peut dire de Pierre de Vera Mantero (22h30); théâtre; musique; cinéma; arts plastiques; rencontres
Samedi 11 juin, de 14h à minuit. En savoir +
Mickaël Phelippeau Photo DR 


23 — Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) (15°)
Min Tanaka Locus Focus 
Vendredi 24 juin 20h et 21h30, durée 40 mn., jauge limitée. En savoir +
« Danser un lieu, plutôt que danser dans un lieu. 
Locus Focus est le nom d’une série de performances que Min Tanaka a commencé en 2004. Le projet est profondément lié à l’espace que le danseur investit: divers lieux de notre environnement quotidien, au Japon et à l’étranger. L’improvisation, forgée par le lieu où elle se produit, est à chaque fois différente. Pour ce nouveau volet de Locus Focus, Min Tanaka improvisera dans l’espace résolument contemporain de la cour anglaise de la MCJP, exceptionnellement ouvert au public. »
— Locus Focus sera aussi présenté le mercredi 29 juin à 21h au Jardin de l’ancienne Banque de France à Pantin. Informations, réservations : cnd.fr ou 01 41 83 98 98
Min Tanaka Photo Manoj Parameswaran




24 Théâtre national de Chaillot (16°)
Maud Le Pladec  Poetry
Du mercredi 25 mai au jeudi 2 juin. Salle Maurice Béjart. En savoir +



Danse - Musique   FOCUS CORÉE 
Dans le cadre de l’Année France-Corée 2015-2016 
Du mercredi 8 au vendredi 24 juin. En savoir +

Salia Sanou  Du désir d’horizons 
Jeudi 30 juin et vendredi 1er juillet, Salle Jean Vilar. Photo Teddy Mazina  En savoir +


25 — Mains d'Œuvres, Saint-Ouen (93)
Le Corps collectif   Réel Machine  
Le Corps collectif (13 performeurs) : Jeanne Alechinsky, Margaux Amoros, Isabelle Chemin, Stéphanie Dufour, Véronique Dréau, Christophe Gaussent, Gael Giraud, Lucas Hérault, Arthur Navellou, David di Paolo, Damien dos Santos, David Sire, Nadia Vadori-Gauthier. 
Direction des recherches : Nadia Vadori-Gauthier.
Jeudi 23 et vendredi 24 juin 20h. Photo Dominique Sécher En savoir +


26 - Le Générateur, Gentilly (94)
Éléonore Didier  Colaboratoire  Continental Performance pour un spectateur
Mardi 7 juin, 17h - 17h45 - 18h30 - 19h15. En savoir +


27 — Carreau du Temple (3°)   En savoir +

Jour 2 Scènes : 150 lycéens et étudiants franciliens, deux scènes, un live de jeunes talents, des expositions, un studio radio… pour une après-midi festive !  Le 28 mai 2016 au Carreau du Temple, lycéens et étudiants vous donnent rendez-vous pour découvrir leurs réalisations développées tout au long de l’année avec les médiateurs culturels et les équipes pédagogiques. Danse, musique, radio, photos, dessins, sculptures en chocolat, costumes… une programmation variée mêlant les genres et les styles pour mettre en valeur la création et l’imagination artistiques. 
—— DANSE : 
× Break Dance Vol. II, danse hip hop, Lycée Hélène Boucher (Paris) 
× Le club salsa, Lycée Léonard-de-Vinci (Saint-Michel-sur-Orge) 
× AD2H, danse hip hop, Lycée Alfred Nobel (Clichy-sous-Bois) 
× Tango, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis 
× NEA, K-POP,  Lycée Hélène Boucher (Paris)


28 — Les Feux de la Rampe Théâtre (9°)
Cartouche  Oui 
Du lundi 30 mai au mercredi 1er juin 20h. En savoir +