mercredi 8 novembre 2017

Brésil - Os Fabullosos > Just Dance: Asphalt


Fast feet and fraternity in a fervid portrait of Brazilian footwork

London-based filmmakers Thomas Bryant and Gitanjali Patel capture Brazilian dance craze passinho in this documentary about dance troupe Os Fabullosos—four dancers based in Queimados, a municipality on the outskirts of Rio de Janeiro. Here, Bryant and Patel offer some insight into their candid film: 
"Passinho is a footwork dance born in the baile funk parties of Rio de Janeiro's favelas. This film explores the path these four boys from Queimados forge for themselves as dancers, in the quest to establish passinho as a cultural reference for Brazil. 
“Passinho is a footwork dance born in the baile funk parties of Rio de Janeiro's favelas”
"Although Queimados is on the ‘asphalt'—a term used to denote the boundary between the formal city and the informal hillside favela communities—it shares many of the same social characteristics and cultural trends as favelas, as well as suffering from the same stigma."

Revue - Théâtre/Public : Maguy Marin, n°226

Revue disponible en librairies

Maguy Marin

Dossier conçu par Maguy Marin et coordonné par Olivier Neveux.
La conception de ce numéro 226 de Théâtre/Public (SITE) a été confiée à la chorégraphe Maguy Marin. 
On y retrouvera des textes d’elle, inédits, ainsi que ceux d’auteurs qu’elle a souhaité inviter, des pensées qui lui importent.
Ce dossier s’est aussi constitué en parallèle à sa nouvelle création, Deux mille dix-sept. Il rend compte, par de longs entretiens, de ce travail en cours, des orientations qui le guident, de ses méthodes, de ses recherches. Ils constituent à cet égard un précieux document sur ce que peut être un processus de création. Mais ils sont aussi l’occasion de revenir sur son parcours qui, de May B à sa future pièce, la consacre comme une des figures mondialement reconnues de la danse contemporaine : une œuvre radicale, exigeante, intègre, qui ne cesse d’interroger, à travers les corps et la danse, les liens qui unissent le rythme et la politique.
SOMMAIRE
Maguy Marin – Allumer des feux innombrables
Jean-Paul Manganaro – Allusions au temps
Sabine Prokhoris – L’infatigable présent
Pascal Michon – Maguy Marin : l’aujourd’hui encore aujourd’hui demain
Georges Didi-Huberman – Cinq danses aperçues
Maguy Marin – En vrac…
Olivier Neveux – Six rencontres avec Maguy Marin
Le 22 décembre 2016 « Produire un objet qui donne du courage »
Le 13 février 2017 « Être présent »
Le 15 mars 2017 « Des mots, des rythmes »
Le 1er mai 2017 « Penser le plus difficile »
Le 2 juillet 2017 « Un rendez-vous tacite »
Le 29 juillet 2017 « Des pleins et des vides »
Maguy Marin – Les applaudissements ne se mangent pas, poème 
Maguy Marin – Apnée
Miscellanées
Arnaud Maïsetti – Le maître et l’artisan – Sur Patrice Chéreau à l’œuvre
Philippe Malone – Comment écrire politiquement du théâtre – Sur Delta Charlie Delta, de Michel Simonot
Pauline Rousseau – De l’affiche à la manif – Sur Ce que le sida m’a fait, d’Elisabeth Lebovici
Jean-Loup Rivière – Entre deux – Antigone, mise en scène : Satoshi Miyagi
Christian Ruby – Un pic du cri dans les battements du théâtre

Revue - Biens symboliques / Symbolic goods : n°1, Artistes ordinaires


Biens symboliques / Symbolic goods est une nouvelle revue semestrielle bilingue français-anglais gratuite exclusivement numérique en sciences sociales – sociologie, histoire, anthropologie, science politique, sciences de l’information et de la communication, histoire de l’art, littérature, économie, etc. Elle se veut interdisciplinaire et internationale. Elle précise : «  Si la réflexion théorique n’en est pas exclue, la revue revendique son attachement au caractère empirique des travaux proposés aux lecteur·rice·s, quels que soient les moyens d’investigation privilégiés (recherche en archives, ethnographie, statistiques, analyse de discours, d’images, etc.). »

Dans ce premier numéro, « Géraldine Bois et Marc Perrenoud proposent un dossier intitulé  Artistes ordinaires  qui aborde la situation des artistes évoluant sur les degrés inférieurs de la pyramide professionnelle, ni riches ni célèbres, produisant des biens symboliques déclassés et dont la carrière se construit souvent à distance des figures légitimes de la singularité inspirée. Ecrivain·e·s peu reconnu·e·s, artisan·e·s de la musique, comédien·ne·s sans grand succès, ceux et celles qui « font le métier » sans accéder à la consécration représentent une part largement majoritaire dans les espaces du travail artistique. » 
Fabien Rivière
revue.biens-symboliques.net