vendredi 28 avril 2017

Élection présidentielle : La Culture contre le Front national

Visuel Espaces Magnétiques

LA CULTURE CONTRE LE FRONT NATIONAL
Paris le 27 avril,

Les arts et la culture, par leurs valeurs de diversité, de partage et d’épanouissement des libertés sont indissociables d’une société démocratique d’égalité et de fraternité.

Nous ne pouvons accepter la banalisation du Front national et de ses idées antidémocratiques de rejet de l’autre et de repli sur soi dans une société identitaire et fragmentée.

Nous appelons à participer au scrutin du 7 mai, à voter pour faire barrage au FN.


Rassemblement citoyen le 2 mai 2017 à partir de 19 h

Salle des concerts de la Cité de la musique (Philharmonie de Paris)

221, avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Les premiers signataires :

ACCN [Association des Centres chorégraphiques nationaux], ACDN [Association des Centres dramatiques nationaux], Adami, AJC, AFO, AICA France, Association Territoires de cirque, CAMULC, CFDT culture, CFTC, CGT Culture, CGT Spectacle, CSDEM F3C CFDT, CIPAC, DIRE, Fédération des arts de la rue, Fédération EIFEIL, FEPS, FESAC, FRANCE festivals, Futurs Composés, GRANDS FORMATS, GREC, la Ligue de l’enseignement, Ligue des droits de l’Homme, Les Forces Musicales, Music Manager Forum France, Observatoire de la liberté de création, PRODISS, PROFEDIM, Réunion des Opéras de France, Sacem, SAMUP, Scam, SFA-CGT, SGDL, SMA, SMdA CFDT, SNAC, SNAM-CGT, SNAP-CGT, SNAPAC CFDT, SNAPS, SNDTP, SNES, SNSP, SRF, SPI, SYNAVI Ile-de-France [Syndicat National des Arts Vivants], SYNDEAC [Syndicat des entreprises artistiques et culturelles], SYNPASE, SYNPTAC-CGT, USEP-SV, Zone Franche…

mardi 25 avril 2017

Nantes, Stereolux - Journées du Geste 2.0 (3-5 mai)

Vue du Stereolux
Trois journées d’études transdisciplinaires sur le geste avec des experts invités du spectacle vivant, des sciences humaines et sociales, et des sciences de l’ingénieur.  La technologie — dans une perspective critique — envisagée ici non seulement comme outil pour capter et enregistrer des gestes, mais également pour analyser et créer de nouveaux gestes.

Il y a deux années déjà nous organisions la première édition des Journées du geste. Il s’agissait de mettre en lumière les gestes des mains et leur capacité à exprimer une émotion.

Ces journées étaient portées par une recherche doctorale d'anthropologie sur la danse indienne, à partir de l’analyse des catalogues de geste que sont les mudras (sceau, en sanskrit). La thématique de la journée portait alors sur la capacité de captation de ces gestes : si la technologie permet d’enregistrer des gestes, comment enregistrer une émotion ?

Ces journées avaient ouvert la possibilité de rencontres avec des chercheurs aux compétences disciplinaires variées (anthropologie, arts numériques, linguistique, robotique, mathématiques). Elles ont permis depuis la génération de projets collaboratifs nouveaux, dont les résultats dépassent aujourd'hui les attentes formulées lors de la première édition.

Voici venu le temps de faire un point sur les résultats de ces recherches et de réfléchir aux perspectives entre geste technique et geste augmen-té. Voilà pourquoi nous avons appelé ces nouvelles rencon-tres les “ Journées du geste 2.0 ”. Car il s'agit d’y indexer la question posée par les premières journées, à travers l’usage de la technologie sous forme d'ateliers de pratique avec des danseurs et des musiciens.

La première journée sera réservée à la présentation des chercheurs, sous forme classique de conférences et de tables rondes. La technologie observée dans une perspective critique sera ici envisagée, non seulement comme lieu d’enregistrement du geste (pour la danse ou pour la langue des signes) mais également comme capacité d’invention de nouveaux gestes pour les mondes à venir.

La deuxième journée réunira les chercheurs sous forme d’ateliers performatifs collaboratifs et improvisés. Le corps des danseurs, des chanteurs et des acteurs sera équipé de capteurs. Chacun sera invité à tester des jeux d'écriture chorale, augmentés par la technologie. Il s’agira ensuite de composer ensemble une forme que nous dévoilerons au public en fin de journée.

3 Le troisième jour sera dédié à l’édition d’un texte commun en toutes lettres : Le glossaire des études du geste. Car là où ingénieurs, anthropologues, philosophes, technologues et poètes, danseurs, musiciens et mécaniciens travaillent sur des thématiques communes, souvent ce sont les mots qui leur manquent pour échanger sur leurs travaux. Chacun sera alors invité à interroger les catégories d’usage et les définitions de leur première matière de travail : le geste.

Anne Dubos   
[mise en forme par Espaces Magnétiques]
DANSE : 
FILM > Loïc Touzé   Dedans ce monde 
JEUNES CHERCHEURS > Coline Joufflineau - Attentions et accordages. Une recherche interdisciplinaire au coeur des chorégraphies de Myriam Gourfink.
DIALOGUES > Les questions soulevées au cours de la journée seront reprises sous forme d’un dialogue animé par Sotiris Manitsaris, chercheur aux Mines ParisTech et Annette Leday, chorégraphe.

À NOTER ; 
À Stéreolux : Conférence Geste humain, geste robot, le je. 15 juin 18h30. En savoir + 

lundi 24 avril 2017

Gabriel Schenker, Pulse Constellations (trailer)


Gabriel Schenker présente Pulse Constellations au Centre culturel suisse de Paris (France), les 23 et 24 mai 2017 (cf. notre Agenda de Mai 2017, Lieu n°6, ICI)

Exposition - Zurich - « Sigurd Leeder − Sur les traces de la danse »

Sigurd Leeder fait vibrer le paysage d’Ascona (sud de la Suisse) par un élan dynamique de mouvement, vers 1925, photo : Rudolf Opitz, Collection suisse de la danse
Sigurd Leeder et Kurt Jooss dans le duo masculin de force et de tension Bizarrer Zweitanz, vers 1925, photo : Rudolf Opitz, Collection suisse de la danse
Danse d’expression d’intense concentration : Sigurd Leeder dans un de ses premiers solos, Nachtstück, 1926, photo : Kurt Jooss, Jooss Estate
 Pose fortement expressive : Sigurd Leeder dans son solo Der Gläubige Landmann, 1933, Collection suisse de la danse

La chorégraphie de Danse Macabre : notation de Sigurd Leeder dans la kinétographie Laban, publication de 1980, Collection suisse de la danse
Cours de notation : Sigurd Leeder avec des élèves devant un tableau de kinétographie Laban, Sigurd Leeder School of Dance, Londres, vers 1950, Collection suisse de la danse
Ecole Folkwang à Essen : Sigurd Leeder enseigne une inclinaison sur scène
dans l’icosaèdre, 1930, Collection suisse de la danse

 Sigurd Leeder avec le gong en plein enseignement à la Sigurd Leeder School of Dance,
Londres, vers 1950, Collection suisse de la danse


Energie du mouvement : Sigurd Leeder avec des danseuses lors du cours
international d’été à Stockholm, 1952, photo : Bill Dagens, Dagens Nyheter


Danse Macabre de Sigurd Leeder : répétition avec les élèves du cours d’été
à Dartington Hall, Angleterre, 1935, Collection suisse de la danse

Expressivité et clarté dans la recherche de la forme : Ueli Kohler interprète la chorégraphie
de Sigurd Leeder, Mobile, 1975, photo : Sigurd Leeder, Collection suisse de la danse

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Le Museum für Gestaltung, en français, Musée du design, de Zurich (Suisse) présente une grande exposition consacrée au danseur, chorégraphe et pédagogue Sigurd Leeder, qui se tiendra du 5 mai au 30 juillet 2017. Sigurd Leeder est né Carl Eduard Wilhelm Leder à Hambourg (Allemagne) le 14 août 1902. Il meurt à Herisau (Suisse) le 20 juin 1981.

« En 2010, la Collection suisse de la danse a enregistré une croissance spectaculaire : le legs de Sigurd Leeder comprend 12 000 documents et objets qui confèrent à cette institution une place parmi les archives de danse les plus importantes au monde. Leeder a vécu et travaillé à Herisau (est de la Suisse) de 1964 à sa mort et son héritage a été conservé par Grete Müller avant d’être remis à la Collection suisse de la danse. Il appartenait au mouvement réformateur de la danse expressive et acquit seul, en autodidacte, la connaissance du mouvement expressif. Leeder entretint un vif échange avec Rudolf von Laban (1879 - 1958) et, avec Kurt Jooss (1901 - 1979), il créa une méthode d’enseignement basée sur des études uniques en leur genre.

En coopération avec le Museum für Gestaltung de Zurich, le travail de Sigurd Leeder sera présenté pour la première fois au grand public. Pour le 70° anniversaire de la création de la Sigurd Leeder School of Dance à Londres, transférée plus tard à Herisau, l’exposition, composée de photos, de films, de notations de danse, de masques et de costumes, montre la vivacité de l’art et de la pédagogie de Leeder. Des interprétations actuelles dans plusieurs pays démontrent que cette pédagogie n’a rien perdu de son actualité.

Une publication richement illustrée paraîtra à l’occasion de cette exposition et viendra compléter, aux côtés du catalogue dédié à l’Espace Maurice Béjart, la série de publications produites par la Collection suisse de la danse.

Dès 2018, l’exposition sera présentée dans l’espace d’exposition de la Collection suisse de la danse à Lausanne. »

Site du musée