dimanche 1 septembre 2013

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - Septembre 2013

1 Théâtre de la Ville - Les Abbesses
2 Théâtre de la Ville  
3 Centre Culturel Suisse 
4 Centre Pompidou
5 Théâtre du Rond-Point
6 Bouffes du Nord
7 Maison Rouge
8 Plastique Danse Flore - Potager du Roi
9 Regard du Cygne 
10 Opéra de Paris
11 Théâtre des Champs-Élysées
12 Jerk Off 
13 La Briqueterie - Les Plateaux 
14 Espace 1789
15 Les Journées Danse Dense - Pantin
16 WIP Villette
17 Techno Parade + Paris Electronic Week 
18 Galerie Coullaud&Koulinsky
19 Théâtre du Châtelet
20 Théâtre de la Bastille
21 Forum de Blanc-Mesnil
22 Étoile du Nord
23 Il faut brûler pour briller
24 salle Jacques Brel + Le Dansoir
25 Centre d'art contemporain de Brétigny
26 Musée Guimet
27 Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis



1 - Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°),  
––   Simon Tanguy, Roger Sala Reyner et Aloun Marchal   Gerro, Minos and Him
du mardi 10 au samedi 14 septembre, 20h30 Photo Capture d'écranEn savoir +


Roger Sala Reyner, Aloun Marchal et Simon Tanguy dans Gerro, Minos and Him
Photo Stephan van Hesteren
   NOTRE AVIS    Le spectacle le plus intéressant de l'année 2012 est enfin visible en France. Qui plus est en ouverture de la saison du Théâtre de la Ville.
Né à Paris en juin 2010, c'est alors une forme brêve (10 minutes) mais riche qui remporte le deuxième prix de la première édition du concours Danse élargie, initiative de Boris Charmatz pour le Musée de la Danse de Rennes et Emmanuel Demarcy-Mota pour le Théâtre de la Ville de Paris. La version aboutie est créée à Amsterdam en février 2012 (lire notre compte-rendu :  De la peau aux os). Depuis, la pièce s'est bonifiée. Bref, après Amsterdam, Mannheim, Utrecht, Amsterdam de nouveau, Genève, Zurich, Francfort, Utrecht de nouveau, Stuttgart, Zurich de nouveau, Bern, Milan, Avignon (version courte), voici Paris.  
Ses auteurs sont trois jeunes gens qui se sont rencontrés quand ils étudiaient dans une école supérieure de danse, la School for New Dance Development (SNDO) à Amsterdam (site, blog), l'équivalent de PARTS à Bruxelles (que dirige Anne Teresa de Keersmaeker). 
+ Pauline Simon, Exploit Photo Agathe Poupeney.

–– Chien-Hao Chang, Three for one + Vaulting + Compose 
du mardi 17 au samedi 21 septembre, 20h30 Photo Agathe Poupeney. En savoir + 

2 - Théâtre de la Ville (4°), 
Christoph Marthaler, Letzte Tage. Ein Vorabend [Derniers jours. Une veillée] - Théâtre musical
du mercredi 25 septembre au mercredi 2 octobre, 20h30 Photos Walter MairEn savoir +

3 - Centre Culturel Suisse (4°), 
Foofwa d'Imobilité, Histoires condansées  Spectacle-conférence sur l'histoire de la danse au XX° siècle.
jeudi 26 et vendredi 27 septembre, 20h. En savoir +
  NOTRE AVIS   Contrairement à ce que certain/e/s pourraient a priori craindre d'un « Spectacle-conférence sur l'histoire de la danse au XX° siècle », il n'y a rien de poussiéreux, d'ennuyeux ou de prétentieux dans la proposition du Genevois Foofwa d'Imobilité. Au contraire, c'est exigeant et intelligent, vivant, pétillant et souvent hilarant.
Foofwa d'Imobilité dans Histoires Condansées, Photos Gregory Batardon  
Foofwa d'Imobilité dans Histoires Condansées, Photos Guillaume Lachat

4 - Centre Pompidou (4°), 
Trajal Harrell, Antigone Sr / Twenty Looks or Paris is Burning at the Judson Church (L)
du jeudi 26 au samedi 28 septembre, 20h30 Photos Bengt Gustafsson puis Lars PehrsonEn savoir +

5 - Théâtre du Rond-Point (8°), 
Dada Masilo (Afrique du Sud), Swan Lake
du mardi 10 septembre au dimanche 6 octobre, 18h30 (dimanche 15h) Photos John HoggEn savoir + 

6 - Bouffes du Nord (10°),
Nelisiwe Xaba, Uncles & Angels
vendredi 27 et samedi 28 septembre, 20h30 Photo Mack MagaganeEn savoir +

7 - Maison Rouge (12°), 
Steven Cohen, Sphincterography : The Tour – Johannesburg (The Politics of an Arsehole)
vendredi 13 et samedi 14, vendredi 20 et samedi 21 septembre, 19h30 Photos Lille 2003 Marianne Greber-ADAGP VBK Wien. En savoir + -   
dans le cadre de l’exposition My Joburg, du 20 juin au 22 septembre 2013. 

8 - Festival Plastique Danse Flore au Potager du Roy à Versailles (78), 
du vendredi 13 au dimanche 15 septembre. Site
Avec Felice Varini, Laurent Pichaud, Vincent Thomasset (cf. 1ère photo ci-dessous), Mié Coquempot, Eszter Salamon, Alexandre Da Silva, Philippe Lepeut, Frédérick Gautier, Sylvie Robic, l'importante Viviana Moin (cf. seconde photo ci-dessous), Henrique Neves. 






9 - studio Le Regard du Cygne (20°), Site - Facebook
– Journées européennes du patrimoine au Regard du Cygne, 
dimanche 15 septembre, de 12h à 19h 
• 12h – 19h00 
– Visite libre du studio Le Regard du Cygne (plateau, loges,…) et exposition photos d'archive ( Dominique Hervieu, Régis Huvier, Charles Créange, Christine bassin, Odile Duboc, Andrea Sitter, Jean Gaudin, Paco Decina, Anne-Marie Reynaud, Brigitte Seth et Roser Montlo Guberna, Mathilde Monnier, … )
– Exposition photo, D’un spectre à l’autre d’Anne Dietrich

• 12h10 – 12h25 • 14h40 – 14h55 
Visite commentée par Amy Swanson, artiste associée à la direction artistique et membre fondatrice du lieu

• 12h30 – 12h50 • 14h20 – 14h40 
Atelier de danse inspiré par Robert Dunn avec Martha Moore 

• 13h – 13h45 
Atelier de danse autour des protocoles de Merce Cunningham avec Sherry Sable

• 14h – 14h20 • 17h – 17h20 
Faire vivre les danses d’Isadora Duncan aujourd’hui avec Laetitia Doat et Amy Swanson 

• 15h – 15h45 
Conférence, Les Cent ans du Sacre du Printemps… de Dumais-Lvowski Christian 

• 15h45 – 16h45 
Répétition publique, Stravinsky Nègre de Georgette Kala Lobé et Julien Beau 

• 17h45 – 18h45 
Bal Tango avec Ilyas Usal 

10 -  Opéra de Paris - salle Garnier (9°), 
John Neumeier, La dame aux camélias
du samedi 21 septembre au jeudi 10 octobre. En savoir +


11 - Théâtre des Champs-Élysées (8°), 
Les étoiles du XXI° siècle - Gala international de Danse - 16° édition, 
du vendredi 20 au dimanche 22 septembre. En savoir +
Avec 
Yana Salenko (Opéra de Berlin) et Daniil Simkin (American Ballet Theatre)
Kateryna Shalkina et Julien Favreau Béjart Ballet Lausanne
Maria Kochetkova et Taras Domitro San Francisco Ballet
Evan McKie Stuttgart Ballet
Kayoko Everhart, Daan Venvoort et Mattia Russo Compania Nacional de Danza, Madrid
Madina Basbayeva et Tair Gatauov Ballet de l’Opéra National d’Astana, Kazakhstan

12 - Jerk Off. Festival pluridisciplinaire et alternatif, 
du jeudi 19 au samedi 28 septembre. Site (bientôt opérationnel)Facebook
Une affirmation cette année : Cultures Queer pour tous ! Affiche Photographe Florian Chavanon Graphisme Stéphane Jourdan site

« Le Point Ephémère devient le cœur battant du festival avec une exposition, des concerts et deux séances de performances. 

Dans le cadre de la saison de l’Afrique du sud en France, Fred Koenig et de sa troupe proposent leur vision décalée et queer de Nounouche, un personnage de BD des années 30 et le Relou Krew présentera son troisième volet de la saga SUBVERSIONS D.I.Y consacré à l’œuvre de Ronan Chéneau. 

Et pour la première fois en France, le new-yorkais GIO BLACK PETER site déversera son mélange de hip hop enragé, de dirty electro et de punk borderline. Il sera suivi par David Shaw (ex Siskid) site dont les lives sexy séduisent les amateurs depuis la sortie de son premier album “So It Goes” sous le label Her Majesty’s Ship (HMS). »


13 - La Briqueterie - Centre de Développement  Chorégraphique (CDC) du Val-de-Marne (94) Facebook
–– Journées du Patrimoine à la Briqueterie, le samedi 14 septembre. En savoir + 
––  Les Plateaux, vendredi 27 et samedi 28 septembre. En savoir +
 vendredi 27 septembre
Réservé aux professionnels : de 14h à 18h30 à la Briqueterie
–– 13h30, Accueil des professionnels / Opening

14h, Studio Scène
Lucie Augeai & David Gernez (F), Frater

14h45, au choix : 
Studio Ouest - Florent Mahoukou, Studio Maho (CD) Check one
Jardin/Hall - Katia Medici & Vittoria Scognamiglio (F) Amore Cotto
Studio Est - Kévin Coquelard (F) The big message (and more)

15h30, Parvis
Henri Bruère-Dawson (F), Tant qu’il y aura des briques 

16h, Studio Scène
Liugia Riva (F), Inedito 2 (extrait)

16h45, Studio Scène
Gilles Verièpe (F), Gilles & Yulia

17h30, Parvis
Katia Medici & Vittoria Scognamiglio (F), Amore Cotto

18h,  Studio Scène
Présentation de saison / Presentation of the season

–– 19h, Navette pour le théâtre Jean-Vilar 
 Soirée ouverte au public au Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine  
– à 19h30, Hall en entrée libre, Katia Medici et Vittoria Scognamiglio, Amore Cotto
–  à 20h30 
Sonia Chiambretto, POLICES ! (lecture)

Marcos Mauro, Nil
Samedi 28 septembre
–– 13h30, Accueil des professionnels et du public / Opening

13h30, Salle Varia
Johanne Jarry & Sebastien Cliche (CA), Paisajes (œuvre interactive en continue durant la journée)

14h, au choix :  
Satellite - Alessandro Sciaronni (I), Joseph
Piscine - Aina Alegre (E), No se trata de un desnudo mitologico

14h50, Petite Salle
Hélène Cathala & Desiré Davids (F & ZA), B.L.E.N.D

16h, Piscine 
Fouad Boussouf (F), Transe (extrait de 20 mn.) Photo Sylvain Lefeuvre

16h30, au choix :
Satellite - Rafal Dziemidok, Koncentrat (P), My life in tears
Piscine - Jesus Sevari (F), Exagium

17h30, Petite salle
Jan Martens (NL), Sweat baby sweat


18h45, Piscine 
Louise Hakim (F), Raccorps

– à 20h30 :
Tabea Martin, Duet for two dancers
Marcos Mauro, Moscow

14 - Espace 1789 à Saint-Ouen (93),
 Blanca Li, Elektro Kif
+ En première partie : Sylvain Groud, Ma leçon de hip hop (solo).
vendredi 27 19h30 et samedi 28 20h30 B. Li, Capture d'écran Espaces MagnétiquesEn savoir +

15 - Les Journées Danse Dense (93) proposent : Site
Incidence 8 avec une Sortie de résidence, 
Marjorie Burger-Chassignet, Palpitants Éclatés Rejoint (titre provisoire), 
vendredi 20 septembre 2013 à 20h.

16 - WIP Villette (19°), 
Pierre Bolo - Compagnie Chute libre (Nantes), Drafters - Les courants d'air danse hip hop
mardi 24 septembre, 19h Photo Stéphane TasseEn savoir +

17 - Techno Parade 
samedi 14 septembre, départ place de la République, Paris. Facebook 





+        Paris Electronic Week        
du lundi 16 au dimanche 22 septembre, Paris et Île-de-France. Facebook

18 - Galerie Coullaud&Koulinsky (3°), 
Le corps en œuvre, exposition du jeudi 12 septembre au samedi 2 novembre. 


Programme des performances : 
– jeudi 12 septembre 
vernissage à 18h 
performance Miet Warlop à 20h

– samedi 12 octobre 
performance Fiorenza Menini à 18h 

– samedi 19 octobre  
performance Daniel Linehan à 18h 

– vendredi 25 et samedi 26 octobre 
performance Marie-Caroline Hominal (à l’hôtel Picard - 26, rue de Picardie 75003 Paris)
le 25 octobre de 13h à 19h et le 26 octobre de 13h à 21h  
performance sur réservation pour 1 personne toutes les 30 mns 

19 - Théâtre du Châtelet (1°), 
Ballet national de Chine :
–– Conférence (gratuit), 
jeudi 19 septembre, 13h, Grand Foyer, par Martine Anstett.  

–– Le Lac des cygnes,
du mercredi 25 au dimanche 29 septembre. En savoir +
Créé le 5 janvier 1895 au Théâtre Mariinski par le Ballet impérial russe 
Livret, Vladimir Begitchev 
Musique, Piotr Ilitch Tchaïkovski 
Conception, réalisation et chorégraphie, Natalia Makarova d'après la version de Marius Petipa et Lev Ivanov
Chorégraphie additionnelle, Natalia Makarova, Sir Frederick Ashton 

–– Le Détachement Féminin Rouge
,
du mardi 1er au jeudi 3 octobre. 
Créé en 1964 au Théâtre de Tianqiao, Beijing (Pékin), adaptation du film éponyme, réalisé par Zhe Jun, d’après le scénario de Liang Xin
Musique, Wu Zuqiang, Du Mingxin, Dai Hongwei, Shi Wanchun, Wang Yanqiao 
Musique du chant du Détachement féminin rouge, Huang Zhun 
Chorégraphies, Li Chengxiang, Jiang Zuhui, Wang Xixian 
Scénographie, Ma Yunhong 
Lumières, Liang Hongzhou












20 - Théâtre de la Bastille (11°), 
Nathalie Béasse, Tout semblait immobile
du mercredi 25 septembre au dimanche 13 octobre, 19h30, dimanche 17h. En savoir +
Nathalie Béasse : « Mon travail est très lié au conte depuis des années. Je construis mes pièces comme des contes. Toute la symbolique, l’onirisme, la mythologie, le rapport à l’enfance qui se dégagent de ces récits m’intéressent. Je m’attache plus à l’imagerie et à la symbolique du conte qu’à sa forme narrative. 

Pour ce spectacle, j’ai travaillé sur des thèmes précis : l’abandon, la forêt, l’ogre, les espaces, et autour d’histoires comme Hansel et Gretel et autres petits poucets…. »

   NOTRE AVIS   Troisième passage au Théâtre de la Bastille pour la jeune Nathalie Béasse. Une des meilleures découvertes de ces dernières années. 


21 - Forum de Blanc-Mesnil (93), 
Jérôme Bel, The Show must go on
samedi 28 septembre, 20h30. 
  NOTRE AVIS   Une pièce historique, créée en janvier 2001 Photo Mussacchio Laniello.

En savoir +

22 - Étoile du Nord (18°), 
Avis de Turbulences #9
du samedi 28 septembre au samedi 19 octobre. En savoir +
–– Soirées en appartement - Recevez chez vous un spectacle de danse ! 
      du 24 au 27 septembre. En savoir +
–– Soirée d'ouverture - Les Turbulentes ! 
      Avec Lucie Augeai et David Gernez, Maxence Rey et Christophe Bonzom, 
      Sébastien Ly, Françoise Tartinville
      samedi 28 septembre, à partir de 18h. En savoir + 
–– Johan Amselem, Bon appétit ! 
      du jeudi 3 au samedi 5 octobre, 20h30En savoir +

23 - Il faut brûler pour briller, 9° édition, Plate-forme de performers
        Paris - Caen  - Beyrouth
         Site - Facebook 

–– lundi 9 septembre  
Hall de l’Université Paris 7 – Diderot, 19h 
13 rue Thomas Mann, 75013 Paris 
Conférence de presse : 
Présentation de l’édition 9 de la plate-forme et du symposium «Sortir l’archive» (qui se déroulera à l’Institut Mémoires de l'Édition Contemporaine (IMEC) les 16 et 17 décembre à Caen) 
suivie d’une performance d’Emmanuelle Raynaut (30 mn). 
Une rencontre avec l’équipe artistique clora la soirée, autour de la projection vidéo d’une oeuvre de l’artiste libanais vivant à Berlin, Siska - cette vidéo, visible dans le Hall de l’Université Paris 7 - Diderot du 10 au 27 septembre 2013, est montrée en avant-première d’un programme d’oeuvres vidéo sur le thème de l’archive présenté à l’IMEC. 

–– mardi 10 septembre 
 Bétonsalon - Centre d’art et de recherche, 20h 
 9 esplanade Pierre Vidal-Naquet, 
Rez-de-Chaussée Halle aux Farines, 75013 Paris 
3 performances (1h) 
 -Tommy Noonan 
 - Claire Viviane Sobottke 
 - Wagons Libres (Sandra Iche, Mary Chebbah, Renaud Golo, Pascale Schaer, Vincent Weber) 
Les Voûtes, 20h 
19 rue des Frigos, 75013 Paris 
Performance de Carlos Maria Romero & Guillaume Marie (1h30) 
suivie à  partir de 22h30 d’une soirée avec Krikor, music & dj set 

24 - salle Jacques Brel + Dansoir, Fontenay-sous-Bois (94), 
Karine Saporta organise : 
Le Festival du NA (Nous Autres). Un Festival chorégraphique qui interroge le genre
du samedi 14 au dimanche 20 septembre. En savoir +


25 - CAC Brétigny - Centre d’art contemporain de Brétigny (91), 
François Laroche-Valière, Situation I - Situation II
du dimanche 8 au dimanche 22 septembre. En savoir +
Vernissage dimanche 8 septembre à partir de 14h ; ouverture du jeudi 12 au samedi 21 septembre de 14h à 18h ; en soirée mercredi 11 et 18 septembre à partir de 20h ; clôture dimanche 22 septembre à partir de 14h.
Espace Jules Verne, Rue Henri Douard 91220 Bretigny-sur-Orge
Navette gratuite au départ de Paris du 104 avenue de France, 75013 Paris (pour le vernissage dimanche 8 septembre à 13h, pour les soirées les 11 et 18 septembre à 19h, pour la clôture le 22 septembre à 13h)
Entrée libre sur réservation : reservation@cacbretigny.com

26 - Musée Guimet - Musée national des arts asiatiques (16°), 
Janaki Rangarajan et ses musiciens, danse bharatanatyam
vendredi 20 et samedi 21 septembre, 20h30. En savoir +


27 - Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis (93), 
La Zon-mai, de Sidi Larbi Cherkaoui et Gilles Delmas www.zon-mai.com
« La Zon-Mai est une installation monumentale et multimédia de Sidi Larbi Cherkaoui et Gilles Delmas. Entre architecture, arts plastiques et danse cette œuvre étonnante mélange les médias pour aborder les questions de l’altérité, de l’identité, du territoire et de la frontière… »
du vendredi 13 septembre au lundi 28 octobre, 22 rue Gabriel Péri, Tél. : 01 42 43 20 44 / 05 10, Métro Ligne 13 station Saint-Denis - Porte de Paris.  

samedi 31 août 2013

Festival Xplore : « Chaque homme devrait se faire pénétrer au moins une fois dans sa vie »

« Xplore est un festival berlinois consacré aux sexualités créatives. BDSM, tantrisme, rituel et autres pratiques corporelles trouvent leur place à Berlin, chaque fin juillet. La première fois, c’était en 2004...
En 2013, Xplore s’installe pour la première fois à Paris du 30 août au 1er septembre 2013.
Pendant 3 jours, Xplore offre plus de 40 ateliers, témoignages, conférences et performances sur différents aspects et variantes de la sexualité. » SITE
Interview - Le chorégraphe Felix Ruckert, le créateur, nous explique comment à travers Xplore il souhaite «promouvoir une approche intelligente, ouverte et enjouée de la sexualité», Libération, 28 août 2013. ICI

jeudi 29 août 2013

À Athènes, on oublie la crise en dansant le swing


Décembre 2012

(AFP, Athènes, le 23  août 2013) Les écoles de swing éclosent à Athènes permettant aux Grecs d'oublier leurs difficultés économiques avec une danse qui a pris son essor pendant la Grande Dépression aux Etats-Unis.

"Il y a cinq ans, il n'y avait pas de scène swing à Athènes, cette danse ne faisait pas partie de notre culture", se souvient Josephine Yannakopoulou.


Surnommée Joss, elle dirige avec deux autres danseurs Athens swing cats, [site - Facebook] l'une des deux principales écoles de la capitale grecque qui enseignent le swing, une danse endiablée issue du charleston, qui se danse en couple sur des rythmes de jazz, be-bop et rock.

"À l'époque, nous avons commencé avec huit élèves, pour passer graduellement à 15, puis 30 avant d'atteindre ces dernières années des centaines", poursuit cette trentenaire gréco-française.

Si les débuts ont été difficiles, l'entreprise est bénéficiaire depuis l'an dernier. Les affaires sont maintenant tellement bonnes qu'elle a abandonné son poste universitaire obtenu après un doctorat en musicologie et histoire de la danse à Edimbourg pour se consacrer au développement de son entreprise.

Aujourd'hui "de plus en plus, les gens swinguent, ils participent à des manifestations dans les rues qu'on organise qui vont du swing au charleston, un moyen pour s'offrir un break heureux", dit-elle.

Nasos Dimalexis, ingénieur de 43 ans, qui suit des cours une fois par semaine, explique que "c'est la crise qui a provoqué en quelque sorte la mode de swing".

"C'est une façon d'oublier nos problèmes, nous nous amusons et les fêtes qu'on organise ne sont pas chères, les boissons sont à des prix bas", ajoute-t-il.

Organisés dans des bars ou en plein air, ces bals rassemblent dans une ambiance allègre des centaines d'Athéniens, danseurs ou spectateurs, en jeans ou jupes courtes, ou en pantalons rappelant les années 30 ou 50.


Le partenaire de Joss, l'Écossais Ben Librojo, explique que "le succès est dû au fait que les gens ont de plus en plus besoin d'échapper à la misère" que traverse la Grèce depuis le déclenchement de la crise de la dette en 2010.

"A l'époque où je me demandais s'il fallait investir dans l'école, quelqu'un m'a dit qu'en temps de crise financière, ce serait une bonne activité, car les gens veulent oublier les moments difficiles et s'échapper du quotidien. Et cela s'est avéré vrai", poursuit-il.

La mode du swing a retenu en Grèce Ben, qui a renoncé à sa carrière d'informaticien à Edimbourg en Ecosse. "Aujourd'hui, 90% de mes revenus proviennent de l'école", avoue-t-il.

Comme Joss, Ben était danseur amateur de swing en Ecosse avant de venir en Grèce en 2008 où tous les deux se sont lancés dans les cours de swing.

Parcours presque identique pour la Grecque Mariantzela Salihou, responsable de la seconde école de la capitale grecque, Athens Lindy Hop, créée également en 2008. Après ses études en Angleterre, elle rentre à Athènes pour y lancer la mode du swing.

"Nous avons commencé avec 10 élèves et maintenant on en a des centaines. Malgré la crise, notre société est en plein expansion", se félicite-t-elle. Le swing, "danse sociale, gaie et spontanée (...) sert d'échappatoire".

Et pour Tina Alexopoulou, chanteuse de l'orchestre Tina and the Jazzymates, le swing c'est une façon "de s'exprimer, de s'unir, et oublier la crise".

Le swing est né aux Etats-Unis à la fin des années 20, coïncidant avec la crise de 29 et la Grande Dépression, et s'est développée dans les années 40 marquées par la guerre. Joss fait des parallèles avec la morosité d'aujourd'hui, dans un pays qui a subi six ans consécutifs de baisse du PIB et connaît un taux record de 27% de chômeurs.

"Mes élèves me disent souvent que quand ils dépriment, ils pensent au swing. Ils comptent les jours avant le prochain cours", dit-elle.

Et la communauté swing à Athènes n'oublie pas d'être solidaire, dit Ben. Depuis trois ans, un festival swing philanthropique se tient à Athènes au début de l'été. L'année dernière, les recettes étaient pour les sans domicile fixe et cette année pour les familles démunies d'Athènes.

mercredi 28 août 2013

Benjamin Millepied en couverture de Têtu



(AFP, Paris, 28 août 2013) Le chorégraphe Benjamin Millepied, qui prendra la direction du Ballet de l'Opéra de Paris en octobre 2014, "ne comprend pas qu'aucun danseur de couleur ne fasse partie de cette grande compagnie", a-t-il dit au magazine Têtu, promettant "une ère d'ouverture et de changement".

"Je veux amener la diversité. Dans une ville aussi cosmopolite, je ne comprends pas qu'aucun danseur de couleur ne fasse partie de cette grande compagnie. Comment voulez-vous que le public se reconnaisse ?", estime le chorégraphe dans un long entretien.

Benjamin Millepied dit "arriver avec une programmation différente et stimulante pour la plus belle compagnie de danse au monde, qui possède un niveau général comme il n'en existe nulle part ailleurs".

"Des ballets avec des histoires contemporaines et des thèmes sociaux vont être créés à l'Opéra (...). De nouvelles approches avec le public permettront de dialoguer autour de sujets comme l'homosexualité ou la place de la femme dans la danse", annonce encore M. Millepied.

Le prochain patron du ballet de l'Opéra de Paris souhaite enrichir le répertoire avec de nouvelles oeuvres, "avec une empreinte moderne", qui seront commandées à des chorégraphes comme Alexeï Ratmansky, Christopher Wheeldon et Justin Peck.

mardi 27 août 2013

Berlin - La joie d'aller danser au Clärchen Ballhaus, depuis 100 ans

www.ballhaus.de

Depuis 100 ans, Berlin danse avec l'Histoire au Clärchens Ballhaus


(AFP, Berlin, 21 août 2013) Le Clärchens Ballhaus a survécu à deux guerres mondiales, aux espions communistes et à un tournage de Tarantino pour devenir, à 100 ans, un dancing de légende au coeur de la nuit berlinoise.

Le soir venu, devant sa façade lépreuse, des vieilles dames portant diadème et escarpins attendent de pouvoir rentrer aux côtés de jeunes noctambules branchés, jean serré, les visages éclairés par des guirlandes lumineuses et une boule à facettes.

"Chaque système politique a laissé son empreinte, tout le monde s'est retrouvé sur cette piste de danse de l'histoire: sous le règne des empereurs, au temps des chanceliers ou des chefs du conseil (communiste) de la ville, que Berlin ait été divisée ou unie", écrit Marion Kiesow dans son livre publié pour le centenaire de l'institution: "Berlin danse au Clärchens Ballhaus".

Dans une ville secouée par tant de troubles, une cité qui n'a cessé de se réinventer, la permanence du lieu a quelque chose d'exceptionnel, souligne cette passionnée qui a déambulé de la cave au grenier pour dénicher lettres d'amour, photos jaunies et même des cartes militaires abandonnées là pendant la dernière guerre, pour raconter l'histoire unique de l'endroit.

A l'orée du XXe siècle, Berlin comptait environ 900 lieux similaires. Beaucoup n'ont pas survécu aux bombardements et, dans les années 70-80, les rescapés sont tombés en désuétude, les fêtards leur préférant les discothèques puis les clubs installés dans les friches industrielles de la ville.

Seuls trois salles de bal de l'époque impériale subsistent encore dans le centre mais Clärchen, seule à proposer des soirées dansantes quasi-quotidiennes, tango, salsa comme pop et dance music, est considérée comme la plus authentique.

Le lieu a ouvert le 13 septembre 1913, sous le nom de Bühler, son premier propriétaire, avant de prendre celui de Clärchen, surnom de son épouse, Clara, une solide fille de fermier prussien qui fut l'une des premières Berlinoises à obtenir son permis de conduire.

Le premier conflit mondial est mauvais pour les affaires et Clara décide de louer l'espace pour des duels au sabre, interdits mais très populaires parmi les étudiants. En parallèle, elle organise des bals pour les veuves de guerre.

Sous le Troisième Reich, les danses "non-germaniques" comme le tango sont proscrites mais la fête continue, attirant même les hauts gradés nazis. Pendant la guerre cependant, le ministre de la propagande Joseph Goebbels interdit provisoirement les bals et Clärchen ferme en 1944.

La salle située à Berlin-Est devient, au temps de la RDA, une sorte de boui-boui réputé jusqu'à l'Ouest pour ses "filles faciles" et sa bière bon marché, qui séduit soldats bagarreurs, ouvriers et représentants de commerce.

La présence d'Allemands de l'Ouest lui vaut également de devenir un repaire d'informateurs de la Stasi et de prostituées pas trop portées sur la discrétion. En 1967, Clara passe la main et c'est sa belle-fille Elfriede Wolff qui tiendra la maison jusqu'à la chute du Mur en 1989.

Le quartier bouge alors, boutiques et galeries d'art fleurissent mais le Clärchen, repris en 2005 par deux hommes de théâtre, David Regehr et Christian Schulz, reste dans son jus.

Seule nouveauté: la réouverture de la "salle aux miroirs" du 1er étage, inaccessible depuis la guerre. Les miroirs, qui ont depuis longtemps perdu leur éclat, ornent des murs olive défraîchis, décorés de lourdes moulures dorées.

L'authenticité du lieu attire les cinéastes: Tarantino l'utilise dans Inglourious Basterds et certaines scènes de Walkyrie avec Tom Cruise y sont tournées.

Ulrich Linser, 58 ans, originaire du nord de l'Allemagne, est un habitué, il y emmène Beate, sa femme, à chaque fois qu'ils viennent à Berlin voir leur fils. "C'est très international ici, on y parle espagnol ou anglais et il y a aussi un vrai mélange des générations", souligne-t-il.

"On se sent comme dans Harry Potter avec l'impression que des fantômes rigolent et valsent avec nous", sourit Lotta Weigl, 39 ans, qui y donne des cours de danse. "Ce que je préfère, c'est l'esprit du lieu. C'est un bout de tradition berlinoise, qui nous parle de ce qui résiste au temps", dit-elle.

Londres : répéter pour le carnaval de Notting Hill

Le Carnaval de Notting Hill est un carnaval très populaire qui se déroule le week-end précédant le dernier lundi d'août, le dimanche et le lundi (férié au Royaume-Uni), dans le quartier de Notting Hill à Londres (au centre ouest). Cette année il était fixé les 25 et 26 aoûtsite

L'événement fut initié par les immigrés noirs issus des Caraïbes, en particulier de Trinidad, qui représentent une forte proportion de la population du quartier. La première édition eut lieu en 1959.

Le carnaval est centré sur un défilé qui fait le tour du quartier, selon un parcours de près de 5 kilomètres. Pendant sa durée, tout le quartier est interdit à la circulation, et deux stations du métro de Londres sont également fermées. Le défilé est constitué principalement de sound systems mobiles, des semi-remorques dont la plateforme est garnie d'enceintes diffusant de la musique amplifiée fortement rythmée. (source : wikipedia)

À cette occasion le quotidien britannique Le Guardian a consacré une très belle vidéo au réputé Heritage social arts and dance group, qui chaque week-end prépare des jeunes à la danse et plus généralement veut aider à l'intégration sociale. VIDÉO à VOIR ICI (durée : 2mn.40)

Interview du co-fondateur du Heritage social arts and dance, Kevin Antoine. ICI
Capture d'écran du reportage vidéo du Guardian, par Espaces Magnétiques

lundi 19 août 2013

William Trubridge, apnéiste


Produced & Directed by Kitty Bolhoefer and Fridolin Schoepper / Second Camera by Tim Blanton / Edited by Konterfei / Music by Carlos Bruck
theavantgardediaries.com
facebook.com/THEAVANTGARDEDIARIES
twitter.com/theavgd

– INTERVIEW de WILLIAM TRUBRIDGE à Learning Experience. ICI  

dimanche 18 août 2013

Suisse : À Nyon, des spectateurs payés pour des actions sur scène, jusqu'au coït (Ivo Dimchev)

Capture d'écran tirée de l'article paru dans Le Temps (Suisse), par Espaces Magnétiques

Très bon article paru dans le quotidien Le Temps (Suisse) du 15 août 2013, signé Marie-Pierre Genecand, qui rend compte du spectacle du performer Bulgare Ivo Dimchev, P Project (en savoir +) présenté dans le cadre du Festival Farº, à Nyon. ICI (Accès gratuit, mais inscription obligatoire)

mardi 13 août 2013

"Gerhard Richter Painting" by Corinna Belz

Une chorégraphie de Justin Peck, New York City Ballet


Chorégraphie Justin Peck. Danse Justin Peck et Janie Taylor, New York City Ballet. Un film de Bon Duke.  

Violences homophobes en Russie, Jamaïque et à Bruxelles

   Russie   

– Extrait de l'article En Russie, la loi incite à l'homophobie, Emmanuel Grynszpan, Le Temps (Suisse), 8 août 2013. ICI (Accès gratuit, mais inscription obligatoire)

Ces derniers mois, une série de meurtres atroces d’homosexuels a défrayé la chronique en Russie, tandis que la violence verbale se déchaînait. Les imprécations fusent de tous les côtés. Mi-juillet, le patriarche orthodoxe Kirill a assimilé la légalisation du mariage gay en Europe à «un symptôme alarmant de l’approche de l’apocalypse». «Nous devons tout mettre en œuvre pour empêcher qu’en Sainte Russie, le péché soit approuvé par une loi», a-t-il poursuivi. Même l’écrivain en vogue Zakhar Prilepine, opposant à Poutine et proche de l’extrême ­gauche, affirme que «la tolérance envers l’homosexualité n’est pas le signe d’un accroissement des libertés. C’est le signe du dépérissement de l’Etat et de l’esprit national.» Dans le quotidien Izvestia, l’économiste de gauche Mikhaïl Deliaguine dénonçait pour sa part en mai un complot global homosexuel servant «d’instrument du remplacement d’une élite traditionnelle par une nouvelle».

Les langues se délient d’autant plus facilement que le «prosélytisme» homosexuel est dorénavant criminalisé par une loi promulguée en juin dernier par le président Vladimir Poutine. Vaguement définie, la «propagande homosexuelle» est punie d’amendes allant de quelques milliers à 1 million de roubles. L’Etat justifie ces mesures par la protection de l’enfance. Le mois passé, une autre loi a été votée, interdisant l’adoption par des couples homosexuels russes et étrangers.

«Les premières victimes de ces lois sont les jeunes homosexuels de province, qui n’ont plus accès à aucune information. Les associations d’entraide ne peuvent plus soutenir ceux qui sont en détresse», explique Sergueï Khazov, un journaliste gay de 33 ans. «Dire à un jeune gay que l’homosexualité est normale est désormais hors la loi.» En couple depuis huit ans avec un Français, Sergueï, qui a vécu plusieurs années en France, dispose d’un point de comparaison: «Notre gouvernement revient en arrière. Je ne me sens pas du tout à l’aise quand j’entends parler nos députés. C’est le parlement qui diffuse l’homophobie.»

   Jamaïque  

– Extrait d'une interview de Daniel «Danielito» Bravo, batteur du groupe Français à forte influence reggae Tryo, par Pascal Charras, Dépêche du Midi, 1er août 2013. ICI  

Dépêche Du Midi : Vous rendez un hommage à Brian Williamson, un acti-viste de la cause homosexuelle en Jamaïque, dans un de vos titres...

Daniel Bravo : La Jamaïque est un des pays les plus homo-phobes au monde, Brian Williamson y a été massacré il y a quelques années, à coups de machette, sous les hourras du gouvernement et de pas mal de musiciens. On a écrit cette chanson pour dire la difficulté qu’il y a à assumer sa sexualité partout dans le monde, mais aussi parce qu’on trouve des artistes dans les festivals en Europe qui prônent cette violence, les homosexuels au bûcher, etc; dans le reggae, une musique prétendûment tolérante, se cachent aussi parfois des messages... de haine. Notre chanson est une façon de dire aux jeunes qu’il faut faire attention à ça, parce que des fois on ne comprend pas les paroles, et on va sans se poser de questions aux concerts sans savoir ce qu’ils racontent.

– Extrait de l'article Dancehall : les gays toujours pas à la fête, David De Araujo, Libération, 11 août 2013. ICI 

En 1988 déjà, Buju Banton sortait Boom Bye Bye («Tirez une balle dans la tête des gays […] brûlez-les comme de vieux pneus»), bien avant que Capleton n’appelle à «brûler les pédés, saigner les pédés» en 2001, dans Burn Out Di Chi Chi : deux hymnes pour les actuels fans de dancehall. A tel point que la diffusion massive de ces chansons contribuerait aux violences anti-gays en Jamaïque, pays décrit en 2006 par le Time comme «l’endroit le plus homophobe de la planète», où le code pénal condamne toujours l’homosexualité. Selon le magazine, «les activistes des droits des homosexuels attribuent la flambée d’homophobie en Jamaïque essentiellement à une scène musicale reggae de plus en plus brutale».

  Bruxelles  

Cela se passe à Bruxelles en août 2013...
Compte Facebook d'une des victimes, Tristan Schotte ICI 

Reportage de Télé Bruxelles source 
REPORTAGE-VIDEO de Marie-Noëlle Dinant, Béatrice Broutout et Yannick Vangansbeeck - Intervenants :
- Geoffrey Boissy, plaignant
- Tristan Schotte, plaignant
- François Massoz, porte-parole de la Maison Arc-en-ciel
- Geoffroy Rocourt (Ecolo), conseiller communal à Ixelles
- Ilse Van de Keere, porte-parole de la zone de police Bruxelles-Capitale Ixelles

dimanche 11 août 2013

Photos - La salsa du dragon


Mediapart publie un excellent portfolio commenté consacré à une école de salsa en Chine. ICI 
Photographe : Jordan POUILLE
« Il y a onze ans, l'ouvrier Zhao Lianqi introduisait la salsa dans une cité minière de l'Anhui dans l'est de la Chine. Aujourd'hui, son « Jardin de la Danse de la Terre de Chine » forme quelque 300 danseurs âgés de 5 à 12 ans. Reportage auprès de ces mini-miss du pays de l'enfant unique, et leurs cavaliers. »