lundi 16 avril 2018

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - Mai 2018

1 — Théâtre de la Ville - Espace Pierre Cardin
2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses
3  —  Théâtre de la Ville à La Villette
4  —  Centre Culturel Suisse
5  —  Maison de la Musique - Nanterre 
6  —  Opéra de Paris
7  —  La Cartoucherie - Théâtre du Soleil
8  —  Collège des Bernardins
9  —  TDN Chaillot
10  — Bibliothèque nationale de France - site François Mitterrand
11  —  Mains d'Œuvres - Saint-Ouen  ET Le Générateur - Gentilly    
12  —  Atelier de Paris Carolyn Carlson 
13  —  Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
14  —  Beaux-Arts de Paris - Journée d'étude
15  —  Galerie Templon - Grenier Saint-Lazare
16  —  Le Prisme - Élancourt 
18  —  !POC! - Pôle culturel - Alfortville 
19  —  La Colline - Théâtre national




1 — Théâtre de la Ville - Espace Pierre Cardin (8°)
Ballet de l'Opéra de Lyon
  Russell Maliphant Critical Mass 
+  Benjamin Millepied Sarabande  +  William Forsythe Steptext
Du mercredi 2 au samedi 12 mai. En savoir + 
(haut) Steptext (bas) Sarabande, Photos Blandine Soulage

Tânia Carvalho (Portugal) A Bag and a Stone - dance piece for screen  FILM

Mercredi 16 mai, Gratuit. En savoir + 


2 — Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°)
(La)Horde To Da Bone   1h
Samedi 19 mai 21h. Photo Laurent Philippe  En savoir +  
Nous avons publié Concours - Danse élargie entre Danse de surface et Danse du monde 

Soirée Danse - Italie - Chantiers d'Europe 

Marco D'Agostin Everything is OK  
+  Annamaria Ajmone Trigger  
 Roberto Castello In girum imus nocte et consumimur igni [Nous tournons en rond dans la nuit dévorés par le feu]
Mercredi 23 mai 19h. En savoir +





3  —  Théâtre de la Ville à La Villette (19°)
Cloud Gate Dance Theatre de Taïwan  Formosa 
Du mercredi 30 mai au samedi 2 juin. Capture d'écran Espaces Magnétiques  En savoir + 


4  —  Centre Culturel Suisse (3°)

   Philippe Saire     Dispositifs   En savoir +
—— Black Out   trio - 2011 - 40 mn. 
               Lundi 14 et mardi 15 mai 20h et 21h30. Photos Philippe Weissbrodt 
——  NEONS Never Ever, Oh ! Noisy Shadows duo - 2014 - 40 mn. Photos Philippe Weissbrodt
          + Vacuum   duo - 2015 - 25 mn. 
               Jeudi 17 et vendredi 18 mai 20h. 
——  Ether   duo - 2018 - environ 40 mn. 1ère française
               Du mardi 22 au vendredi 25 mai 20h.



5  —  Maison de la Musique, Nanterre (92)  à la Maison Daniel-Féry
Bintou Dembélé  Les damné(e)s de la terre  CRÉATION
Du 4 au 5 mai 20h30, adresse : 10 Bd Jules Mansart, Nanterre. Photo DR En savoir + 


6  —  Opéra de Paris 
Sasha Waltz  Roméo et Juliette 
Du vendredi 6 avril au vendredi 4 mai, Opéra Bastille. En savoir + 

Anne Teresa De Keersmaeker  
Quatuor n°4  1986  +  Die grosse Fuge  1992  
 +  Verklärte Nacht [La nuit transfigurée] 1995
Du samedi 28 avril au samedi 12 mai, Palais Garnier. En savoir + 


7  —  La Cartoucherie - Théâtre du Soleil (12°)
Eugenio Barba - Odin Teatret (Danemark)  L'arbre     THÉÂTRE
Du mardi 8 au samedi 19  mai. En savoir + 
+ stages - conférences -  démonstrations spectacles. 
— À la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (20, avenue George Sand 93210 La Plaine St-Denis), Lundi 14 mai, 11h > 13h : Conférence de Eugenio Barba En savoir +


8  —  Collège des Bernardins (5°)
VALSE DES CORPS — Jeudi 3 mai 20h. En savoir + 
   Compagnie Liminal 
Caroline Ducrest et Philippe Lebhar, interprétation 
Aurélien Richard, musique et chorégraphie

+  Beaver Dam Company 
Noëlle Quillet et Edouard Hue, interprétation 
Edouard Hue, chorégraphie 
Gadjo Loco, musique


9  — TND Chaillot (16°)
Philippe Decouflé  Nouvelles pièces courtes
Du vendredi 20 avril au jeudi 10 mai, salle Jean Vilar. En savoir + 
  
Liquid Loft (Chris Haring) (Autriche)  False Colored Eyes 
Du 3 au 5 mai, Salle Firmin Gémier. En savoir + 

Paul-André Fortier & Étienne Lepage Solo 70
Du 23 au 25 mai, salle Firmin Gémier. En savoir +   
 
  Merce Cunningham   Centre National de Danse Contemporaine (CNDC) d'Angers
  How to Pass, Kick, Fall and Run  +  Inlets 2  +  Beach Birds
Du 30 mai au 2 juin, Salle Jean Vilar. En savoir +

École supérieure du CNDC d'Angers  Nikolais / Boivin / Decouflé
Du 31 mai au 1er juin, salle Firmin Gémier. En savoir +


10  —  Bibliothèque nationale de France (BNF), site François Mitterrand (13°)
EXPOSITION  Chaillot, une mémoire de la danse. 1878-2018 
Du jeudi 3 mai au dimanche 26 août, Allée Julien Cain. En savoir +   En savoir +
Du mardi au samedi de 9h à 20h, dimanche de 13h à 19h,
Lundi de 14h à 20h, fermé les jours fériés, Entrée libre.   

  Autour de l’exposition
Après-midi d’étude dans le cadre de la Journée internationale de la danse
  Mercredi 30 mai, 14h > 20h, Petit auditorium
Tables rondes et projections autour des archives du Grand prix international Vidéodanse
 « De 1989 à 2002, le Grand prix international Vidéodanse a été le rendez-vous annuel du film de danse sous toutes les formes, à une époque où il a particulièrement prospéré. Son fondateur, Jacques Menet, a récemment déposé ses archives à la BnF. Ce fonds de 2000 films dresse un panorama extrêmement complet où se côtoient le contemporain et le classique, l’avant-garde et les danses traditionnelles. Cette journée de projections ouvre une fenêtre sur ces richesses, qui sont désormais accessibles. »


11  —  Mains d'Œuvres, Saint-Ouen (93)  ET  Le Générateur, Gentilly (94) 
PERFS ET FRACAS ! - 1ère édition
 
Festival de danse et de performance à la périphérie des genres
Du jeudi 3 mai au dimanche 6 mai  En savoir +
Jeudi 3 mai — 18h — Mains d’Œuvres
Rencontre-débat animée par Éléonore Didier Le corps dans la performance 

Vendredi 4 mai — 19h30 — Le Générateur
Marion Camy-Palou Deeat Palace 30 mn - solo + Lila Derridj  Une bouche 30 mn - solo
+ Maëlle Faucheur Nous serions tous heureux  30 mn - solo 
+ Smaïl Kanouté Les actes du désert  30 mn - solo

Samedi 5 mai — 19h30 — Le Générateur
Lotus Eddé-Khouri et Christophe Macé Boomerang 30 mn - duo   +   Coline Joufflineau Excursion  30 mn - solo  + Mélanie Martinez Llense  Hybristika  45 mn - septuor

Dimanche 6 mai —16h — Mains d’Œuvres
Catherine Froment  L'élargissement du souffle 40 mn - solo 
+ David Noir Je veux rester un étranger  30 mn - solo + Marion Uguen La méthode C.O.A.


12  —  Atelier de Paris Carolyn Carlson (12°)
OPEN STUDIO Gratuit 
Fabrice Lambert et Philippe Gladieux vendredi 18 mai 16h. En savoir + 


13  —  Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis (93)
Du 16 mai au 16 juin. En savoir +  


14  —  Beaux-Arts de Paris (6°)
Journée d'étude : 
La performance : un espace de visibilité pour les femmes artistes ?
Lundi 14 mai, 9h30 à 17h. En savoir + 


15  —  Galerie Templon - Grenier Saint-Lazare (3°)
JAN FABRE Folklore sexuel belge (2017-2018)  +  Mer du nord sexuelle belge (2018)
Du jeudi 17 mai au samedi 21 juillet. Site  
Sexy Orgue de Barbarie Belge, 2017


16  —  Le Prisme, Élancourt (78)
Fouad Boussouf  Nass  [Les gens] CRÉATION 2018
Jeudi 3 mai 20h30. En savoir +  


17  —  Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94)
Fouad Boussouf  Nass  [Les gensCRÉATION 2018
Vendredi 1er juin 20h30 (voir ci-dessus vidéo, Lieu n°16). En savoir +  


18  —  !POC! - Pôle culturel, Alfortville (94)
— Dans le cadre du Focus Effervescence : En savoir +
Julie Nioche Les Sisyphe     Samedi 19 mai 18h.
Une histoire de la danse contemporaine en dix titres  Mercredi 23 mai 18h.
Maud Le Pladec Moto-Cross    Mercredi 23 mai 20h30. Photo Konstantin Lipatov


19  —  La Colline - Théâtre national (20°)
Vincent Macaigne Je suis un pays    environ 3h35   THÉÂTRE
Du jeudi 31 mai au jeudi 14 juin. Du mardi au sa. à 19h30 et le di. à 15h. En savoir + 
Photo Mathilda Olmi

Vincent Macaigne Voilà ce que jamais je ne te dirai     1h   THÉÂTRE
Du jeudi 31 mai au jeudi 14 juin, du ma. au sa. à 21h30 et le di. à 17h. En savoir + 

dimanche 15 avril 2018

« Les Topor » désignent quatre performers (Capdevielle / Salengro / Cohen / Genod)

Dessin de Roland Topor

Le lundi 9 avril s'est déroulé au Théâtre du Rond-Point à Paris la soirée « Les Topor », sous titrée « Les prix de l'inattendu » dans le spectacle vivant. Roland Topor (1938 - 1997) est un dessinateur et écrivain fameux, notamment fondateur en 1962, avec Fernando Arrabal et Alexandro Jodorowsky, du mouvement Panique. C'est une initiative du directeur du lieu, Jean-Michel Ribes, qui a beaucoup travaillé avec lui. Elle « vise à récompenser les créateurs qui sont en dehors du circuit conventionnel, des grands artistes souvent oubiés », en 15 trophées. La cérémonie a été retransmise en direct sur France 3 (ceci a son importance vu la nature de la (goûteuse) performance du 3° nommé). 

Quatre performers ont été récompensés : le Français Jonathan Capdevielle (Le Topor de La fée diabolique des Pyrénées ; de 48:55 à 53:26 dans la vidéo ci-dessous), le Français Christophe Salengro (Prix de l'éternité sans fin; de 53:26 à 53:50), le Sud-Africain Steven Cohen (Le Grand Topor Panique 2018; de 1:04:21 à 1:10:36) et le Français Yves-Noël Genod (Prix de l'Incongruité poétique; de 1:20:50 à 1:24:24).   
Fabien Rivière
PRÉSENTATION de la SOIRÉE
      LA CÉRÉMONIE  (ci-dessous)     

vendredi 13 avril 2018

Journée d'étude - La performance : un espace de visibilité pour les femmes artistes ? (Paris, 14 mai)

Mierle Laderman Ukeles, Hartford Wash: Washing, Tracks, Maintenance (Outside), 1973,
extrait de la série Maintenance Art performance, 1973-1974, performance à Wadsworth Atheneum,
Hartford [nord-est de New York], CT [
Connecticut],
Courtesy Mierle Laderman Ukeles et Ronald Feldman Fine Arts, New York

— Lundi 14 mai, de 9h30 à 17h.
— Beaux-Arts de Paris, 14 rue Bonaparte, Paris, Amphithéâtre des Loges

Organisée par Carole Halimi (Mcf [Maître de conférence] Histoire de l’art contemporain, Upem [Université Paris-Est-Marne-la-Vallée]) et Juliette Bertron (Ater, Upem), Laboratoire Lisaa ea-4120, Upem, en partenariat avec l’association Aware et avec la collaboration des Beaux-Arts de Paris.

« Cette journée d’étude prend place dans le cadre plus général d’un programme de recherche interdisciplinaire intitulé Visibilité et invisibilité des savoirs des femmes : les créations, les savoirs et leur circulation XVIe-XXIe siècles

Elle a pour objectif d’interroger l’impact de la performance sur la visibilité des femmes artistes, en explorant notamment en quoi elle a pu constituer un terrain de prédilection pour l’expression des revendications féministes.

La performance représente non seulement un savoir dans l’histoire de l’art du XXe siècle, mais mobilise également d’autres savoirs, impliquant le corps, la société ou encore l’action au sens large. 

Sans prétendre à une approche exhaustive du médium, nous chercherons à mettre en relief sa capacité à mobiliser des savoirs où les femmes sont à la fois actrices, créatrices et sujets. Ainsi, il conviendra de considérer la performance sous l’angle de son histoire, comme un espace questionnant, dans un rapport dialectique, la visibilité et l’invisibilité des savoirs des femmes, mais encore de considérer la performance sous l’angle de son historiographie. Enfin, il s’agira d’interroger la performance à l’aune du féminisme. La visibilité d’une performance passant souvent par celle du corps, qui de manière générale y occupe une place cruciale, nous organiserons les interventions autour de trois axes principaux destinés à encadrer la réflexion : le corps exposé : proportions et mouvements ; l’intime et la sexualité ; l’interaction avec le social. »

mercredi 11 avril 2018

Coffret 17 DVD - « Jan Fabre the Box »







     NOTRE AVIS                       EXCELLENTE NOUVELLE 

La parution du coffret Jan Fabre the Box qui comprend 17 DVD et un livret est un événement qui fête les 30 ans de la compagnie Troubleyn qu'a fondé Jan Fabre à Anvers (Belgique). Mais on peut aussi choisir 3 coffrets thématiques (toutes les précisions sont données à la fin de cet article). 

Le coffret global est composé de 5 documentaires, et de captations d'œuvres : 5 solos (pour et avec, respectivement, Antony Rizzi, Annabelle ChambonIvana Jozic, Erna Omarsdottir et Lisbeth Gruwez, sans doute le meilleur) et 6 pièces de groupe (en 7 DVD), en intégral : les 4h30 de Le pouvoir des folies théâtrales, créé en 1984, ici lors de la reprise de 2012 (pour voir la distribution originale on se reportera ICI); Je suis sang, présenté dans la Cour d'honneur du Palais des papes en 2001 et 2005 pendant le Festival d'Avignon; L'histoire des larmes, dans la Cour d'honneur du Palais des papes en 2005; Requiem for a metamorphosis en 2007; Prometheus Landscape II en 2011 et Orgy of tolerance en 2009. 

On trouve aussi un livret de 47 pages avec photos en couleur des documentaires et  des performances. 

Un coffret de 17 DVD, c'est énorme, et pourtant il est loin d'être complet : il manque ainsi, du côté des pièces de groupe, The Crying Body (2004), Parrots & Guinea Pigs (2002), As Long As the World Needs a Warriors Soul (2000), The Fin Comes a Little Bit Earlier This Siècle (BUT BUSINESS AS USUAL) (1998), Glowing Icons (1997), Da un altra faccia del tempo (1993), Sweet Temptations (1991), C’est du théâtre comme c’était à espérer et à prévoir (1982, repris en 2012) et Théâtre écrit avec un K est un matou flamand [en flamand, Theater geschreven met een K is een kater] (1980). En gras, nous indiquons les chef-d'œuvres absolus. 

Au Théâtre de la Ville à Paris, en 2004, le magnifique The Crying Body a provoqué un incroyable scandale. Quant à Sweet Temptations, toujours dans la même salle en 1991, il a suscité une violence (verbale) inouïe de la part du public (personne ne sortant de la salle, d'ailleurs), dont on remarquera au passage la vulgarité et la bêtise des insultes. Les interprètes ont eu, deux soirs seulement, mais deux soirs de trop, bien du courage à affronter l'hostilité de presque tous  les mille personnes présentes, mais ils ont gagné par KO. 

Une mention aussi pour l'exceptionnel The Sound of One Hand Clapping (1990), jamais vu en France, commande de William Forsythe pour son Ballet de Francfort (un extrait à découvrir ICI). 

Par ailleurs, Jan Fabre a commencé à travailler en 1976. Il manque donc aussi ses propres solos (cf. l'exposition récente au M HKA d'Anvers ICI). 

Bref, il reste de quoi faire un second coffret !!       :)
Fabien Rivière
PS. Une fête au siège de la compagnie a accompagné cette parution, accueillant 600 personnes samedi 20 février 2017, le soir et la nuit. La Libre
— Chaîne YouTube de Jan Fabre (à ce jour 53 vidéos) : ICI

    PRIX    

— Coffret global :  — site Amazon.fr :  118,99 € (occasion : 78,99 €)  > ICI
                             
— Coffret thématique : —  site Amazon.fr : 34,99 €

    FORMAT   

DVD Zone 2 : Europe (sauf l'Ukraine et la Biélorussie) ; Moyen-Orient, Japon, Afrique du Sud, Swaziland, Lesotho, France d'outre-mer, Groenland

      COFFRET GLOBAL JAN FABRE THE BOX     

DVD 0 : Jan Fabre beyond the artist
Documentaire 52'
Réalisateur : Giulio Boato, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2015

DVD 1 & 2 : Le pouvoir des folies théâtrales
Création 1984 - Re-création 2012
Performance 257' - Opéra théâtre, Festival d'Avignon 2013
Réalisateur : Stéphane Pinot, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2013

DVD 3 : Drugs kept me alive  solo pour Antony Rizzi
Création 2012
Performance 73' - Théâtre de Singel
Réalisateur : Arnaud Emery, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2013

DVD 4 : Preparatio mortis  solo pour Annabelle Chambon
Création 2005
Performance 51' - Théâtre de Gennevilliers
Réalisateur : Simranjit Singh, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2012

DVD 5 : Les années de l'heure bleue
Documentaire 32' - Musée d'art moderne de Saint-Étienne (France)
Réalisateur : Arnaud Emery, La Compagnie des Indes - Angelos 2012

DVD 6 : Prometheus Landscape II
Création 2011
Performance 94' - Théâtre national Croate de Zagreb (Croatie)
Réalisateur : Roberto-Maria Grassi, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2011

DVD 7 : Pietas
Documentaire 26' - La Biennale de Venise 2011
Réalisateur : Wannes Peremans, La Compagnie des Indes - Angelos 2011

DVD 8 : Orgy of tolerance
Création 2009
Performance 103' - Cour du lycée St Joseph, Festival d'Avignon 2009
Réalisateurs : Julien Condemine, Julien Jacquemin, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2009

DVD 9 : From the Feet to the Brain
Documentaire 26' - La Biennale de Venise 2009
Réalisateur : Wannes Peremans, La Compagnie des Indes - Angelos 2009

DVD 10 : Requiem for a metamorphosis
Création 2007
Performance 116' - Festival de Salzbourg 2007
Réalisateur : Dominique Thiel, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2008

DVD 11 : Jan Fabre au Louvre
Documentaire 47' - Musée du Louvre, Paris
Réalisateur : Wannes Peremans, La Compagnie des Indes - Musée du Louvre - Angelos 2008

DVD 12 : Another Sleepy Dusty Delta Day   solo dansé par Ivana Jozic
Création 2008
Performance (Mémoire/Archive film) 56' - Chapelle des Pénitents Blancs
Festival d'Avignon 2008
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2008

DVD 13 : L'histoire des larmes
Création 2005
Performance 101' - Cour d'honneur, Festival d'Avignon 2005
Réalisateur : Dominique Thiel
La Compagnie des Indes - Troubleyn 2005

DVD 14 : Quando l'uomo principale è una donna  solo de Lisbeth Gruwez
Création 2004
Performance 51' - Théâtre des Abbesses, Paris (Théâtre de la Ville)
Réalisateur : Charles Picq, Maison de la danse - Troubleyn 2004

DVD 15 : Je suis sang
Création 2001
Performance (Mémoire/Archive film) 93' - Cour d'honneur, Festival d'Avignon 2001
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2001

DVD 16 : My movements are alone like street dogs  solo dansé par Erna Omarsdottir
Création 2000
Performance (Mémoire/Archive film) 33' - Chapelle des Pénitents Blancs, Festival d'Avignon 2000
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2000

—— Contenus additionnels DVD 16 :
1 - For intérieur     exposition
Reportage de l'exposition (Mémoire/Archive film clip) 3'
Maison Jean Vilar, Festival d'Avignon 2005
Réalisation collective
La Compagnie des Indes - Angelos - Maison Jean Vilar 2005

2 - L'empereur de la perte   solo de Dirk Roofhooft
Création 1996
Présenté en 2011 à Chaillot dans le cadre d'une trilogie, trois solos de Dirk Roofhooft : L’Empereur de la perte, Le Roi du plagiat et, en création, Le Serviteur de la beauté 
Performance (Mémoire/Archive film clip) 2' - Opéra Grand Avignon, Festival d'Avignon 2005
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2005

3 - Le roi du plagiat   solo de Dirk Roofhooft
Création 2005
Présenté en 2011 à Chaillot dans le cadre d'une trilogie, trois solos de Dirk Roofhooft : L’Empereur de la perteLe Roi du plagiat et, en création, Le Serviteur de la beauté 
Performance (Mémoire/Archive film clip) 2' - Opéra Grand Avignon, Festival d'Avignon 2005
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2005

4 - L'ange de la mort  Ivana Jozic (et William Forsythe dans le film vidéo) 
Création 2003
Performance (Mémoire/Archive film clip) 3' - Chapelle du lycée St Joseph, Festival d'Avignon 2004
Réalisation collective, La Compagnie des Indes - Troubleyn 2004

     COFFRETS THÉMATHIQUES     
Jan Fabre beyond the artist + Orgy of tolerance + L'histoire des larmes  + Je suis sang

Another Sleepy Dusty Delta Day (solo) + Le pouvoir des folies théatrales vol I + Le pouvoir des folies théatrales vol II + My movements are alone like street dogs (solo) +
 Contenus additionnels - 4 extraits : For intérieur - L'empereur de la perte - Le roi du plagiat -  L'ange de la mort


 Jan Fabre beyond the artist + Les années de l'heure bleue + Pietas + From the Feet to the Brain + Jan Fabre au Louvre

samedi 7 avril 2018

Steven Cohen, « Sphincterography, la politique du trou du cul » (Théâtre du Rond-Point, 10 > 15 avril)

Steven Cohen, Photos (du haut vers le bas) Pierre Planchenault, Shu, Valérie Le Guern

Sphincterography, la politique du trou du cul est présenté comme une performance-talk show de Steven Cohen, que propose le Théâtre du Rond-Point (Paris), du 10 au 15 avril. 
« Steven Cohen, sud africain, blanc, juif, gay, drag queen interroge ses performances filmées. Avec un coq Trocadéro, dans un township en destruction, dans un concours canin à Johannesburg... Il répond cash aux questions du public. Sa tenue drag queen, et les vidéos diffèrent chaque soir. » 
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ON PEUT LIRE (avec photos)  —— en 2013 
Le performer sud-africain Steven Cohen tabassé à Lille, arrêté par la police à Paris
Steven Cohen s'explique dans une interview

vendredi 6 avril 2018

La Peau du sans-culotte (Simon Mayer, « Sons of Sissy », Centre Pompidou)

Saluts à l'issue de Sons of Sissy, de Simon Mayer (de gauche à droite Simon Mayer, Manuel Wagner, 
Matteo Haitzmann et Patric Redl), Centre Pompidou, Paris, Photo Nicolas Villodre



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Les Spectacles vivants du Centre Pompidou nous ont permis de découvrir, fin mars 2018, la pièce de l’Autrichien Simon Mayer intitulée, en allemand contemporain, Sons of Sissy, qui date de deux ans déjà – et de plusieurs siècles de tradition.

Un quatuor masculin barbichu, le violoneux, blondinet et longiligne Matteo Haitzmann, vêtu d’une longue jupe plissée – autant signes qui, d’emblée, mettent la puce à l’oreille ou indiquent l’état d’esprit général –, l’accordéoniste Patric Redl, le contrebassiste Manuel Wagner et le ménétrier, chef d’orchestre et lanceur d’ordres Simon Mayer, en tenue de ville, avec quelque accessoire rétro tel que le gilet de paysan endimanché, se lance dans des chants du patrimoine tyrolien, maîtrisant parfaitement la technique vocale et s’accompagnant des dits instruments. Le premier morceau est très enlevé et les jeunes gens marquent le tempo avec les pieds. Ils n’ont besoin de rien d’autre, ni de tambour, ni de trompette, ni de sono. Précisons d’emblée que le yodle orne par intermittence les modulations de l’orphéon.

Le deuxième air est plus lent. Les éclairagistes (Hannes Ruschbaschan et Martin Walitza) tamisent la lumière, le trio s’assoit tandis que le bassiste ne peut faire autrement que de rester debout. La coda est brillante, et même délirante, confiée aux violonistes. Le joueur d’accordéon diatonique se lève à grands pas, comme pour faire le tour du propriétaire et amorce une ribambelle de manèges en sens antihoraire, la scène se fondant au noir. Comme dans la Samba de uma nota só de Carlos Jobim, le joueur de piano à bretelles se borne à émettre une seule et même note, faisant rapidement aspirer le soufflet, niant par là même les efforts du pionnier Cyrill Demian qui fit de ce qu’il nomma « accordion » un orchestre en soi, doté de deux claviers indépendants, l’un émettant des accords, l’autre des mélodies. Le contrebassiste, muni d’un tuba, rejoint son collègue en piste, se tenant diamétralement opposé à lui, produisant une même note, dans une séquence « mémoire de notre temps », c.à.d. de type « minimaliste ».

L'ordre Mevlevi est un ordre musulman soufi fondé au XIIIᵉ siècle 
par Jalal al-Din Rumi à Konya dans le sultanat de Roum, Photo DR


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Tous deux marquent le temps, assez bruyamment, marquent le pas, qu’il aille en un sens ou en un autre, parfois même de côté. On peut considérer que la danse a, par ces faits mêmes et ces moindres gestes, bel et bien commencé. Une crécelle médiévale, alarmiste ou carnavalesque, en l’occurrence pascale, retentit hors du cercle de danse, maniée par le blond violoniste. Il se joint au mouvement, purifie l’aire de jeu en balançant ostensiblement un encensoir, fait sonner les clarines pendouillant côté cour agencées en mobile caldérien par la scénographe-costumière (Andrea Simeon). Contrastant avec la danse informelle de l’accordéoniste, la volte, prodrome de la valse selon Rémi Hess, devient le véritable motif, voire le leitmotiv du ballet. Matteo Haitzmann fait girer son jupon à la vitesse grand V, citant la serpentine de la glorieuse Fuller, se référant au mevlevi que stylisèrent Börlin et De Groat...

Le touche-à-tout Alessandro Sciarroni s’était déjà essayé au Schuhplattler, aux enchaînements de pas et de frappes des pieds et des mains sur toutes les parties du corps avec sa pièce intitulée en italien branché Folk-s, entouré de percussionnistes corporels habillés de shorts et de tee-shirts, tandis que lui-même arborait la Lederhose ou culotte de cuir typique et la coiffe tyrolienne à plumet. Les authentiques fils de Sissi, partagent certes quelques morphèmes avec le metteur en scène italien mais s’en écartent, si l’on peut dire, de pied en cap dans la deuxième partie de leur opus, celui-ci se déroulant en tenue d’Adam ou de sans-culotte de peau. Le Yodel et les vocalises gutturales, la marche soldatesque à pas pesants, les figures des quatre coins, les chaînons et rondes de toute espèce, les sautillements et danses de couple avec prises par la main ou par le petit doigt, les portés en chaise ou en 69, l’un fessant l’autre en rythme, les figures imposées se mêlent à d’étonnantes trouvailles, d’inédits agencements, d’impensables combinaisons. Le dénouement ou dénuement de la pièce se boucle par la réduction de la polyphonie inaugurale à une polyrythmie de souffles, ceux des interprètes qui n’en manquent pas et celui de l’accordéon anhélant à vide, sans produire d’autre espèce de vibration.
Nicolas Villodre

Sons of Sissy, de Simon Mayer, Centre Pompidou, Paris, France, du 28 au 30 mars 2018. En savoir + 

— Nous avons publié par ailleurs : L' « Aurore » aveugle d'Alessandro Sciarroni

mardi 27 mars 2018

Ballet du Rhin - «Grands chorégraphes européens» : Scholz / Kylián / Forsythe, du bon travail

Riku Ota dans Jeunehomme, de Uwe Scholz, Photo Agathe Poupeney - PhotoScene

C’était en quelque sorte son baptême du feu : nommé en juillet 2016 (ICI), et entré en fonction en septembre 2017, le nouveau directeur du Ballet du Rhin, Bruno Bouché, a présenté son premier programme de la saison, avec trois pièces courtes d'environ une demi-heure chacune (respectivement 26 minutes, 27 minutes 52 secondes et 35 minutes), sous l’intitulé de « Grands chorégraphes européens ». Avec, dans l’ordre d’apparition, Uwe Scholz, Jiří Kylián, et William Forsythe. Un allemand, un tchèque et un américain qui a fait l’essentiel de sa carrière à Francfort (Allemagne). Un mort (le premier, en 2004, à 45 ans) et deux vivants (de 70 et 67 ans). Trois hommes. Trois "classiques" de la danse néo-classique (même si le dernier relève finalement autant de la danse classique que la danse contemporaine, et qu'il est un véritable révolutionnaire). Deux noms connus (Kylián et Forsythe), et un inconnu (du grand public). On notera au passage que Forsythe était présent dans l'exposition de « Chorégraphes américains à l'Opéra de Paris » en 2016. Alors, européen ou américain ? Ce qui est sûr, c'est qu'il a travaillé en Europe pendant presque 40 ans (1976 - 2015), après 26 ans aux États-Unis. 

Mais qui est Bruno Bouché, demanderez-vous peut-être ? Il est entré à l’école de Danse de l’Opéra national de Paris en 1989, avant d’être engagé dans son Corps de Ballet comme Quadrille en 1996, Coryphée en 1999 puis Sujet en 2002. Il dirige depuis 1999 sa compagnie, Incidence chorégraphique. Et, à vrai dire, pour être précis, il faut écrire qu'il dirige dorénavant le « CCN/Ballet de l’OnR », soit le Centre chorégraphique national/Ballet de l'Opéra national du Rhin, qui compte 33 interprètes. La troupe vient d'accueillir 11 nouveaux interprètes, qui ont été sélectionnés parmi 1.000 candidats ! 

Ces soirées dites "composées" posent des problèmes pratiques. Une fois le chorégraphe déterminé et sa pièce choisie, encore faut-il trouver la bonne personne pour la remonter, quand le chorégraphe est peu disponible, et laisser suffisamment de temps aux danseurs, qui doivent être au niveau, pour qu'ils se l'approprient. Les compagnies de ballet passent d'un chorégraphe à l'autre, d'une technique à l'autre, et d'un monde à l'autre, souvent trop vite. Ici, la qualité d'interprétation sera constamment au rendez-vous. 

UWE SCHOLZ   >   Jeunehomme  

Uwe Scholz, Capture d'écran Espaces Magnétiques

Uwe Scholz est peu connu en France, et c'est bien dommage. En matière de programmation, il y a les noms de chorégraphes à la mode. Et les autres, qui n'existent pour ainsi dire pas. Tout cela n'est pas vraiment compatible avec une véritable culture chorégraphique, qui se doit d'assurer une assez grande diversité de regards. Le Ballet du Rhin est constant dans sa démarche de reconnaissance de la valeur du travail d'Uwe Scholz, puisque c'est sous la direction de Bertrand d'At qu'est présenté Jeunehomme en 2000 sur la musique de Wolfgang Amadeus Mozart (le chorégraphe est alors encore vivant), et sous la direction d'Ivan Cavallari Die Schöpfung [La Création] en 2014 sur du Joseph Haydn et Le Rouge et le Noir en janvier 2017 sur du Hector Berlioz  . 

Uwe Scholz est l'un des rares chorégraphes qui entrait dans un studio de répétition avec la chorégraphie déjà en tête, qu'il écrivait sur partition. À l'origine il souhaitait être chef d'orchestre. Il lisait d'abord la musique, puis rédigeait la danse. Jeunehomme est une création de 1986 pour 21 danseurs des Ballets de Monte-Carlo.  

Il est difficile d'oublier l'interprétation sensible, expressive, toute en émotion, de DongTing Xing (cf. photo ci-dessous). 

DongTing Xing, Photo Facebook

JIŘÍ KYLIÁN    >   27'52''

Le 27'52'' de  Jiří Kylián est une pièce de 2002, qui, certes, se regarde. Quand on rentre dans la salle à l’issue de l’entracte, le rideau de scène est remonté, et les danseurs sont déjà sur scène. Au sol, un vaste carré blanc occupe la plus grande partie du plateau. Le reste est noir. Les 3 garçons, bruns (dont deux barbus) portent des pantalons noirs. Ils sont torses nus, imberbes, costaux aux pectoraux saillants. Les 3 femmes sont en pantalons noirs, haut d’une couleur unie : jaune, rouge ou bleu. Elle sont fines.  

Un son, et ça commence. Très vite, on repère l’influence de William Forsythe : espace éclairé comme un plateau de cinéma la nuit, avec des "noirs" profonds, atmosphère qui suggère la science-fiction. Pourquoi pas. Sauf qu’une influence doit être digérée pour être intéressante. Ce n’est pas le cas ici, où l’on garde la forme sans un vrai travail sur le fond. Comme si on pouvait faire l’économie du cheminement de la pensée et de la poésie de l’américain (ou européen, donc). La musique singe celle de celui qui en fût le collaborateur de longue date, Thom Willems. 

 WILLIAM FORSYTHE  >   QUINTETT 

Quintett, de William Forsythe, avec Renjie-Ma et Céline Nunig , Photo Agathe Poupeney 

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Avec son titre ramassé et factuel, Quintett cache bien son jeu. La création date de 1993 pour le Ballet de Francfort. À vrai dire, nous étions un peu inquiet, tant la pièce n'est pas facile à danser. Depuis que Forsythe n’a plus de compagnie, soit depuis fin juin 2015, ce sont des ballets qui doivent relever le défi. Avec des résultats pas vraiment convaincants. On songe au Ballet de l’Opéra de Lyon (vu au Théâtre de la Ville à Paris en février 2011), et au L.A. Dance Project de Benjamin Millepied (au Théâtre du Châtelet à Paris en mai 2013). Avec cette dernière, seule une danseuse arrivait à relever le défi. Et surprise, la fameuse trappe au sol d’où entraient et sortaient les danseurs avait disparu. Forsythe est prompt à retravailler ses pièces, mais cela est indiqué dans le programme. Ainsi, par exemple, quand il reprend Artifact avec le Boston Ballet en début d'année 2017 cela devient Artifact 2017 (cf notre article ICI). Ici, rien de tel. Interrogé, Benjamin Millepied nous expliquait qu’il s’agissait pourtant d’une « nouvelle version ». Avec le Ballet du Rhin, la trappe était absente à Mulhouse et Colmar, « pour raisons techniques ». On nous promettait son retour à Strasbourg. Hélas, toujours pas de trappe. 

Mais, surprise, l’interprétation est excellente. On peut rappeler le contexte de la création : la maladie et la disparition de l'épouse du chorégraphe, la magnifique danseuse Tracy-Kai Miller. Ici, le corps du danseur est moins puissant, moins assuré, plus relâché, plus adolescent, voire parfois enfantin. Le corps est à la fois présent et absent. Il a quelque chose de fantomatique. Le corps n’est pas homogène. Il articule différentes zones du corps. Les danseurs peuvent se regarder avant d’engager un mouvement commun. Ils peuvent jouer de façon brève. Aller en arrière en se regardant aussi. Il n’y a pas d’enjeux de pouvoir, mais de coopération. C’est franchement bouleversant. La bande-son, de Gavin Bryars, est sublime : un couplet chanté en anglais, doucement, par un vieil homme est joué en boucle, comme psalmodié, méditatif. Rarement la musique répétitive, associée à un certain intellectualisme ou contrôle mental assez froid, a été aussi sensuelle. Là, justement, on perd le contrôle (de sa vie), et il faut faire avec. 
Fabien Rivière 
Ballet du Rhin, Programme Forsythe · Kylián · Scholz (Grands Chorégraphes européens), du 19 octobre au 19 novembre 2017. SIte