vendredi 13 avril 2018

Journée d'étude - La performance : un espace de visibilité pour les femmes artistes ? (Paris, 14 mai)

Mierle Laderman Ukeles, Hartford Wash: Washing, Tracks, Maintenance (Outside), 1973,
extrait de la série Maintenance Art performance, 1973-1974, performance à Wadsworth Atheneum,
Hartford [nord-est de New York], CT [
Connecticut],
Courtesy Mierle Laderman Ukeles et Ronald Feldman Fine Arts, New York

— Lundi 14 mai, de 9h30 à 17h.
— Beaux-Arts de Paris, 14 rue Bonaparte, Paris, Amphithéâtre des Loges

Organisée par Carole Halimi (Mcf [Maître de conférence] Histoire de l’art contemporain, Upem [Université Paris-Est-Marne-la-Vallée]) et Juliette Bertron (Ater, Upem), Laboratoire Lisaa ea-4120, Upem, en partenariat avec l’association Aware et avec la collaboration des Beaux-Arts de Paris.

« Cette journée d’étude prend place dans le cadre plus général d’un programme de recherche interdisciplinaire intitulé Visibilité et invisibilité des savoirs des femmes : les créations, les savoirs et leur circulation XVIe-XXIe siècles

Elle a pour objectif d’interroger l’impact de la performance sur la visibilité des femmes artistes, en explorant notamment en quoi elle a pu constituer un terrain de prédilection pour l’expression des revendications féministes.

La performance représente non seulement un savoir dans l’histoire de l’art du XXe siècle, mais mobilise également d’autres savoirs, impliquant le corps, la société ou encore l’action au sens large. 

Sans prétendre à une approche exhaustive du médium, nous chercherons à mettre en relief sa capacité à mobiliser des savoirs où les femmes sont à la fois actrices, créatrices et sujets. Ainsi, il conviendra de considérer la performance sous l’angle de son histoire, comme un espace questionnant, dans un rapport dialectique, la visibilité et l’invisibilité des savoirs des femmes, mais encore de considérer la performance sous l’angle de son historiographie. Enfin, il s’agira d’interroger la performance à l’aune du féminisme. La visibilité d’une performance passant souvent par celle du corps, qui de manière générale y occupe une place cruciale, nous organiserons les interventions autour de trois axes principaux destinés à encadrer la réflexion : le corps exposé : proportions et mouvements ; l’intime et la sexualité ; l’interaction avec le social. »

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