mardi 3 février 2015

Suisse - Les compagnies de danse et de théâtre frappées par la hausse du Franc Suisse face à l'Euro

 "Les milieux culturels font le point après l'annonce de la parité du franc suisse avec l'euro", RTS (Radio Télévision Suisse), vendredi 30 janvier 2015, 19h30.

Alors la télé, ça raccourci. 
Ce que je voulais essayer de dire - ce que j'ai dit en fait, mais bon, on ne va pas faire un procès aux médias, là, juste maintenant on est déjà contents qu’ils s’intéressent à ça…
C'est que pour une compagnie comme la 2b company [théâtre, Lausanne], qui n'est pas conventionnée, tourner, à l'étranger comme en Suisse, est autant un besoin qu’un risque. 
C'est un besoin en terme artistique, en termes de networking, de "c'est ça qu'on a envie de faire" ou "il faut travailler », ou en terme de beaucoup d’autres choses.
Mais c'est aussi une demande de nos subventionneurs (privés, et publics), pour des raisons tout à fait sincères, que je résumerais en deux points:
- on ne va pas travailler plusieurs mois sur un spectacle pour le jouer 10 jours seulement devant ses amis. 
- L’art est un outil de promotion (« promotion culturelle »), et les états ont avantage à voir leurs productions artistiques montrées à l’étranger.
C’est donc un besoin légitime, qui reste néanmoins risqué quand une compagnie ne dispose pas de soutiens annualisés (on appelle ça des « contrats de confiance », des « conventions de soutiens conjoints », des « décisions de soutiens pluriannuels », voire des « lignes au budget ». )
En effet, c’est extrêmement rare - et je répète, autant en Suisse qu’à l’étranger - que nous arrivions à obtenir de la part des lieux qui nous accueillent des cessions (donc le prix que le théâtre paie), qui couvrent l’entier des frais de tournée. 
A presque tous les coups, nous devons demander des fonds supplémentaires auprès de partenaires privés et publics. 
Et cette recherche de fonds s’effectue APRÈS que nous ayons conclu, si ce n’est un contrat, au moins un accord avec le lieu d’accueil. Parfois, le soutien arrive même après notre retour. Et évidemment, les soutiens externes ne sont jamais garantis, d’où le risque, purement, concrètement économique de « partir en tournée ».
Dans ce contexte, la parité du Franc suisse et de l’Euro, est à mon sens une augmentation du risque financier.
Ce risque n’est pas plus important pour notre économie que pour d’autres économies du pays. Sauf que nous n’avons absolument aucune marge sur les tournées. 
Comme certains des soutiens sont des « garanties de déficits » (pour des déficits de toute façon systématiques), nous ne pouvons pas espérer économiser sur une tournée pour compenser les pertes d’une autre.
Or, le budget d’une tournée est composé essentiellement de salaires. Si nous perdons 20% à cause du change, ou d’une décision administrative de la BNS [Banque nationale suisse] (donc je parle des tournées futures que nous avons déjà « signées »), nous allons devoir trouver 20% de fonds supplémentaires. Si personne ne peut nous les accorder (et pour les deux premiers trimestres de 2015, le manque à gagner de la 2b company s’élève quand même à 4-5000 CHF), alors oui, là, nous n’aurons pas le choix, nous devrons baisser nos temps de travail et nos salaires.
Et je rajoute que nous sommes déjà bien soutenus par la Ville, le Canton, la CORODIS [Commission romande de diffusion des spectacles], Pro Helvetia, les privés comme la Migros [grande distribution] ou la Loterie Romande, et d’autres - merci à tous pour leurs soutiens. Mais la réalité est là. À la fois complexe, abrupte et mathématiquement simple: tourner va devenir plus difficile, plus cher.
Mais toujours terriblement passionnant.
Alors ok, tout ça est trop long et compliqué pour la télé, mais que voulez-vous, Mesdames et Messieurs, c’est de l’Art…

Danse - Une soirée (presque) nulle à l'Opéra de Paris (Paul, Rigal, Millepied, Lock)

Vue du plafond de la salle de l'Opéra de Paris - Palais Garnier, Photo Espaces Magnétiques ©

Benjamin Millepied a été nommé directeur de la danse à l'Opéra de Paris le jeudi 24 janvier 2013, entrant en fonction presque un an et neuf mois plus tard, le 15 octobre 2014. Il succède à Brigitte Lefèvre, directrice du ballet depuis 1995. C'est à cette dernière que l'on doit la soirée initialement nommée Paul / Rigal / Lock, devenue récemment Paul / Rigal / Millepied / Lock. À l'origine il s''agissait d'une création de Rigal, encadrée par deux reprises de pièces récentes. 

Saluts à la fin de Répliques, Photo Espaces Magnétiques ©

Le Répliques de Nicolas Paul date ainsi de 2009, pour une durée de 23 minutes. Quatre jeunes hommes et quatre jeunes femmes habillés de tenues légères couleur chair. La musique est composée d'extraits de différentes pièces de György Ligeti (1923-2006), soit des attaques violentes de pianos au commencement, qui s'adoucissent puis se réactivent. Un plateau vide avec à gauche un galet géant. Au fond, un panneau immense de la taille de l'ouverture du plateau dont les motifs évoluent, faisant penser au début aux images correspondant au fameux test de Rorschach, ou taches d'encre, « outil clinique de l'évaluation psychologique de type projectif élaboré par le psychiatre et psychanalyste Hermann Rorschach en 1921 ». Au milieu de la pièce les motifs représentent un mur recouvert de moisissures. Les costumes suggèrent des pyjamas de résidents d'un asile psychiatrique. Bref, on ne rigole pas. La danse se révélera être ce qui il y a de mieux de la soirée, la sauvant du naufrage, mais peut-être un peu trop simple. 

Salut, de Pierre Rigal, Photos Espaces Magnétiques ©

Le Salut de Pierre Rigal, une création, entend questionner les différents sens du mot "salut". Mais il s'agit en fait d'une pantomime de 38 minutes sans grand intérêt, dont on ne peut sauver que la scénographie. On constatera simplement que Brigitte Lefèvre a commis une erreur en programmant beaucoup trop tôt un jeune chorégraphe, le mettant ainsi inutilement en péril. 

La création de Benjamin Millepied, Together Alone, est une gentille bluette plutôt insignifiante de 10 minutes entre un solide gaillard, Hervé Moreau, et une jeune femme, Aurélie Dupont, tous deux en jeans et tee-shirts. Il est protecteur. Nombreux portés pilotés par l'homme. Cette façon d'envisager les relations entre un homme et une femme, de façon non égalitaire, nous semble non seulement obsolète mais politiquement dangereuse (politiquement au sens de la racine grecque du mot, la vie dans la cité). Benjamin Millepied explique sa démarche : « Tout simplement, c'est la dernière saison d'Aurélie Dupont, et il se trouve que c'est une saison où elle n'a pas forcément beaucoup de spectacles. En en parlant, on se disait que c'était bien de partir en dansant des choses nouvelles et pas seulement avec le rôle de Manon qu'elle incarnera au printemps. (...) On a monté d'abord ce pas de deux pour un gala, qui a eu lieu le 12 janvier, puis on s'est dit que ce serait bien de l'ajouter à ce programme. On était content du résultat. » (source : ici) (reportage vidéo sur la pièce ici)

Benjamin Millepied ajoute par ailleurs : « Il se trouve aussi que j'ai fini ce pas de deux pendant la semaine des attentats. Je connaissais bien Cabu et, comme tout le pays, j'ai été extrêmement touché par ce qui s'est passé. Ce duo je veux le dédier aux victimes des attentats. Ces évènements épouvantables ont été évidemment dans la conscience de mon travail les derniers jours. » (source : ici) Il est cependant possible de ne pas voir de rapports entre ce duo et les tragiques événements. Et, tant qu'à faire, n'aurait-il pas été plus juste d'inviter les familles des victimes, de préférer la discrétion d'une pratique à la publicité d'une déclaration publique. 

Quant à AndréAuria, pièce de 2002 du Canadien Édouard Lock, elle imite malheureusement le Forsythe des années 80 et 90, confondant qui plus est, vitesse et précipitation. De nouveau du piano, inutilement agressif, joué par deux pianos à queue face à face en milieu de plateau vers le fond. Le décor est celui d'une cathédrale. 

Le programme de la soirée, dont on sort assommé, donne un sentiment d'absence totale de culture chorégraphique et d'originalité, comme si Merce Cunningham, Pina Bausch, Trisha Brown, Anna Halprin, Anne Teresa De Keersmaeker, William Forsythe (à part le singer), Jan Fabre, Meg Stuart, Maguy Marin, Dominique Bagouet, Mathilde Monnier, Marco Berrettini, Boris Charmatz, Jérôme Bel, Michael Clark et bien d'autres n'avaient jamais existé ou n'existaient pas. Terrifiant.  
Fabien  Rivière
Soirée Paul / Rigal / Millepied / Lock. Du 3 au 20 février 2015. En savoir +

vendredi 30 janvier 2015

Simon Tanguy, un parcours (de "Gerro, Minos & Him" à "People in a Field" - Théâtre de la Ville, Paris)

Karl Saks dans People in a Field, Capture d'écran Espaces Magnétiques


Le danseur et chorégraphe Français Simon Tanguy a été découvert en juin 2010 lors de la première édition du concours Danse élargie au Théâtre de la Ville (Paris). Il a remporté avec deux compères rencontrés à Amsterdam durant sa scolarité dans l'école d'enseignement supérieur qu'est le SNDO (School for New Dance Development) — le Français Aloun Marchal et l'Espagnol Roger Sala Reyner, performer chez Meg Stuart et Jefta van Dinther — le second prix bien mérité avec Gerro, Minos & Him (cf. photo à droite). Depuis, nous en sommes à trois éditions, et cette proposition demeure à ce jour ce qui est arrivé de mieux à cette manifestation (sur un total de 60 pièces). 

Il fallait développer les 10 minutes présentées. Ce fut fait à Amsterdam en février 2012 (lire notre compte-rendu, De la peau aux os). Le sommet fut atteint en septembre de la même année à Genève dans la petite salle minérale du Théâtre de l'Usine. À Amsterdam, les interprètes s'étaient rhabillés, alors qu'à Genève ils n'étaient recouverts que d'un simple tee-shirt, dans une relative nudité. 

Mais la version finalement présentée de Gerro, Minos & Him un an plus tard en septembre 2013 dans la salle des Abbesses du Théâtre de la Ville laissait perplexe. Plutôt que de permettre au matériel corporel inouï une juste maturation et de le laisser vivre tranquillement dans la pluralité de ses strates et de ses sens, Simon Tanguy préféra le tirer vers « l'humour », en « jouant avec le spectateur ». Et s'il s'agissait de cabotinage ? Quoiqu'il en soit, au fil des jours, la fatigue physique s'installant, on retrouva en partie l'origine. 

À vrai dire, les trois collègues sont, face à ce matériel extra-ordinaire, comme Obélix tombé dans la potion magique. Comme malgré eux. Traversés, mais en partie dépassés. 

Japan, Photo Nellie De Boer 

Gerro, Minos & Him fut précédé d'un très bon solo, Japan (cf. photo ci-dessus) proposé aussi dans la salle des Abbesses du Théâtre de la Ville en septembre 2011. Il fut poursuivi dans un fort bon triptyque Japan.Fever.More, constitué de deux soli et d'un duo avec sa compagne, présenté dans le cadre du Festival Incandescences, à Rosny-sous-Bois (5 km à l'est de  Paris). 

People in a Field est dévoilé cette semaine aux Abbesses (cf. Agenda Janvier ici). C'est une nouvelle étape du parcours, puisque le chorégraphe doit pour la première fois gérer une équipe qui n'est pas constituée de proches. Ce dernier explique que le titre est difficilement traduisible mais propose Des gens dans un  lieu. On pourrait tout aussi bien traduire, de façon plus abstraite et plus ample, par Peuple dans un champ (au sens que la physique donne au terme de champ, sous-entendu de forces). Les deux sens étant finalement assez proches. Et d'ailleurs les interprètes portent des vestes de survêtement où sont marqués au dos leur nationalité : Japan, Morocco, Estonia, Hungary, Poland. 

People in a Field, Photo Constantin Lipatov

La création de 55 minutes est construite en trois parties. La première est théâtrale, dans ce qu'elle mobilise beaucoup le visage (mais pas la parole) et une certaine façon de se mettre en scène dans l'espace. Encore faut-il que les deux danseurs et les trois danseuses maitrisent une certaine technique théâtrale, qui en fait ici est inégalement répartie. On observe ainsi l'excellent Karl Saks (Estonie). On se dit — on l'espère — que Radouan Mriziga murira bien. Les trois danseuses sont plus faibles. Ces « gens » roulent des mécaniques, font les malins, une jeune femme hurle au sol devant le mur du fond. C'est assez ados régressifs et têtes à claques, sans le charme souvent associé à cet âge. Cela manque de maturité. On est soulagé quand advient la deuxième partie purement dansée — où les cinq interprètes sont plus homogènes — qui mériterait d'être encore explorée. On aurait aimé qu'elle constitue la colonne vertébrale de la pièce. Mais c'est sans compter sur la troisième partie, très théâtrale, qui engage la parole. Pour l'essentiel des propos peu pertinents. La musique rock est jouée live à droite du plateau par un batteur et deux bassistes. C'est convenable, mais on pourrait attendre mieux musicalement. Forts bonnes lumières de Pablo Fontdevila.

La projet de la pièce est beau : « 55 minutes pour tenter une utopie ». Confrontant l'espérance des jeunes gens des années 60 à celle qui pourrait advenir aujourd'hui (mais sans rien proposer ou construire). Simon Tanguy défendait il y a quelques années l'idée d'un corps comme radio-transmetteur des sursauts du monde. Encore faut-il être suffisamment branché sur le monde, et disposer d'assez d'énergie et de solidité (comme William Forsythe ou Anne Teresa De Keersmaeker). 

La proposition se situe au dessus de la production courante, mais en dessous du meilleur de celle-ci (cf notre Le meilleur de 2014). Elle manque sans doute de temps de recherche, et d'un travail de pensée plus solide. 
Fabien Rivière

dimanche 25 janvier 2015

Kaaitheater - L’idéologie de l’absence d’alternative

Épargner parce qu’il n’y a pas d’autre choix ?

Dans le cadre du programme de restrictions budgétaires générales, les gouvernements flamand et fédéral [en Belgique] ont tous deux opté pour une réduction considérable de leur soutien à l’art et la culture. À la question du pourquoi de ces épargnes drastiques, la réponse est invariablement : « Nous n’avons pas d’autre choix. Il n’y a pas d’alternative. » Dans sa déclaration de septembre, le Ministre-Président du gouvernement flamand, Geert Bourgeois, l’a formulé de la manière suivante : « Une économie florissante est le fondement de l’essor des arts et de la culture. »

Thatcher le disait déjà dans les années 80 : « Il n’y a pas d’alternative. » Trente ans plus tard, malgré l’échec du système capitaliste mondial, ce gouvernement choisit néanmoins le remède d’alors, et la foi en l’absence d’alternatives est omniprésente. Réfléchir à des solutions fondamentalement différentes aux problèmes gigantesques et urgents de notre époque ne semble pas souhaité. Les rares composantes de notre société où la quête d’alternatives a bien eu lieu, à savoir certaines sections de la société civile, sont fortement affectées par ces épargnes. Les politiciens semblent s’incliner devant une société soi-disant post-citoyenne au caractère néo-féodal toujours croissant, avec des CEO [directeur général; en anglais chief executive officer] et de grands actionnaires comme nouvelle aristocratie et des « travailleurs-consommateurs flexibilisés » comme nouveaux serfs. 1

Dans son ouvrage The Vertigo Years : change and culture in the west : 1900-1914, l’historien allemand Philip Blom dresse un parallèle remarquable entre les années qui précèdent la Première Guerre mondiale et notre époque actuelle. Toutes deux sont marquées par des changements sociétaux exceptionnellement rapides. Au début du XXe siècle, c’est la force de propulsion de la modernité qui a généré des changements vertigineux et renversé les valeurs anciennes. Aujourd’hui, nous ressentons surtout les conséquences d’un capitalisme débridé depuis la fin de la guerre froide. Blom affirme que l’Europe ne s’est pas massivement précipitée dans la Grande Guerre en 1914 à cause de l’ubiquité de sentiments nationalistes et donc belliqueux, mais plutôt en raison d’un sentiment d’inéluctabilité, de fatalisme, résultant d’une absence de repère et d’une grande insécurité face à l’avenir. Là où passé et avenir étaient jusque-là étroitement liés par la tradition, la religion et l’autorité, la modernité a ouvert une brèche entre « ce qui n’est plus » et « ce qui n’est pas encore ». La catastrophe de 1914 était plutôt à imputer à un manque d’imagination ou, selon Hannah Arendt, à une absence de pensée, ou encore, selon Robert Musil, à un manque de sens du possible. Cette « capacité à penser d’autres possibilités » est aujourd’hui encore notre bien le plus cher.

« L’idéologie de l’absence d’alternative » doit urgemment céder la place à une « repolitisation » axée en priorité sur la capacité de penser de nouvelles possibilités, le soutien à des associations regroupant des citoyens actifs, la création d’espaces publics où des points de vue minoritaires peuvent avoir voix au chapitre, l’établissement de lieux qui permettent l’expérimentation, et l’abandon de la soumission générale à la logique abrutissante du profit. Avec leurs restrictions budgétaires dans le secteur culturel, nos gouvernements font cependant le contraire. Le risque que ces épargnes affectent le plus durement notre secteur, spécifiquement celui où l’expérimentation culturelle et sociétale se développe le plus, est réel. Les réactions aux coupes budgétaires dans notre secteur indiquent une conscience croissante qu’il ne s’agit pas seulement de veiller à nos propres deniers, mais qu’une prise de position solidaire, coude à coude avec les autres acteurs de la société civile est absolument indispensable. À cet égard, les initiatives « Hart boven Hard » [en Flandre] et « Tout Autre Chose » [en Wallonie, site] sont essentielles.


L’art est affaire de résistance, de discontinuité et de conscience qu’il existe d’autres possibilités. Cela signifie de toute façon un combat frontal avec « l’idéologie de l’absence d’alternative. » Ce combat est le défi des prochaines années.

Guy Gypens
directeur général du Kaaitheater [Bruxelles, Belgique] posté le 15/12/2014

1 Samuel Vriezen dans la revue OPEN/ Noodnummer 22 septembre 2011. (Kunstwereld, erken nu eindelijk uw vijand. Naar een nieuwe positiebepaling: kunst als publieke sfeer)

vendredi 23 janvier 2015

Bones The Machine & DJ Aaron 2015, Park Armory

Nomination de Francesca Poloniato à la direction du Théâtre du Merlan, scène nationale de Marseille

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Ministère de la Culture et de la Communication 

Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, et Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, en plein accord avec le Conseil régional Provence- Alpes-Côte d’Azur et le Conseil général des Bouches-du-Rhône, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury réuni le 9 janvier 2015 de nommer Francesca Poloniato à la direction du Théâtre du Merlan, scène nationale de Marseille.

Directrice de production de la scène nationale de Besançon depuis 2011, après avoir été secrétaire générale du Centre chorégraphique national de Nantes puis directrice du développement du Ballet de Lorraine-Centre chorégraphique national, Francesca Poloniato va piloter un équipement artistique dont l’ambition est de prendre toute sa place et de jouer tout son rôle dans une vaste dynamique de développement urbain.

Pour le Théâtre du Merlan, elle a construit, sous le titre « Au fil de l’autre », un projet imaginatif et généreux qui s’appuie sur une « bande » d’artistes du théâtre et de la danse, appelés à travailler, aux côtés de l’équipe de la scène nationale, en dialogue et en complicité avec tous les « voisins » du Merlan qu’il s’agisse de la population ou des structures relais des champs éducatifs, sociaux et culturels qui l’environnent.

Tout en étant particulièrement attentif à sa mission et à son public de proximité, le projet de Francesca Poloniato intègre d’entrée une offre d’accompagnement et de soutien aux jeunes équipes artistiques de la région dans toutes les disciplines de l’art vivant et des logiques de solidarité et de réseau avec les principaux équipements culturels de Marseille et de ses quartiers et, au-delà, du grand Sud.

Paris, le 22 janvier 2015

Agenda Danse et performance - Paris et sa région - Février 2015

1  Maison des Arts de Créteil 
2  Centre Pompidou
3  T2G Théâtre de Gennevilliers
4  Théâtre de la Bastille 
5  Ferme du Buisson  
6  Théâtre de Vanves
7  Théâtre de la Ville
8  Studio du CCN de Créteil 
9  Centre national de la Danse - Pantin 
10  Opéra national de Paris
11  Théâtre des Champs-Élysées
12  Le Générateur - Gentilly
13  Espace 1789 - Saint-Ouen
14  Théâtre Paul Éluard - Bezons
15  Point Éphémère
16  La Briqueterie - Vitry-sur-Seine
17  Maison de la musique - Nanterre
1
8  Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
19  Théâtre de Châtillon

20  Le Triton - Les Lilas
21  Philharmonie de Paris
22  6b - Saint-Denis




1 - Maison des Arts de Créteil (94) 
   Michael Clarke     animal / vegetable / mineral    Très attendu
Vendredi 6 et samedi 7 février, 20h30.  En savoir +
Photos Jake Walters, Danseur Harry Alexander



Théâtre - Les Chiens de Navarre  Les armoires normandes  CRÉATION 
Du mardi 3 au samedi 6 février. En savoir +

2 - Centre Pompidou (4°) 
   Meg Stuart     Hunter  [Chasseur]    solo         Très attendu
Du mercredi 4 au samedi 7 février, 20h30. Meg Stuart Photos Iris Janke  En savoir + 
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Miet Warlop (Belgique)  Dragging The Bone  solo 
Du mercredi 11 au vendredi 13 février, 20h30. En savoir +

FILMS DE DANSE 
ANNA HALPRIN Awaken, 2014, 60 mn, film de Ruedi Gerber 
Avant-première suivie d'une rencontre avec le réalisateur, je 26 février 20h. En savoir +

3 - T2G Théâtre de Gennevilliers (93) 
    Jan Fabre      Le pouvoir des folies théâtrales    durée 4h20      Important
 Vendredi 6, samedi 7, mardi 10, me 11 et je 12 février 19h30. Di. 8 à 15h. En savoir + 
ÉCOUTER - CONFÉRENCE de JAN FABRE Montpellier 15 oct. 2014 ICI 
Création en 1984, Photo P. T. Sellitto

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4 - Théâtre de la Bastille (11°) 
Hors-série n°7 international
Du lundi 2 au samedi 14 février. En savoir +

Sanja Mitrović  Speak ! 
   Née en ex-Yougoslavie, maintenant Serbie; basée à Amsterdam et Bruxelles. 
   Avec Matthieu Sys, Sanja Mitrović
Du lundi 2 au jeudi 5 février, 19h30.

Séverine Chavrier  APRÈS COUPS (Projet un-femme)
   Avec Victoria Belen Martinez, Bérengère Bodin, Séverine Chavrier, Kaori Ito, 
   Natacha Kouznetsova
Du mardi 3 au jeudi 5 février, 21h. 

Jan Martens et Peter Seynaeve  VICTOR
   Avec Viktor Caudron et Steven Michel 
Samedi 7 lundi 9 mardi 10 19h30, dim. 8 février 15h. Photo Phile Deprez, datée de 2013

Pieter Ampe et Guilherme Garrido  Still Standing You 
    Avec Pieter Ampe et Guilherme Garrido
Samedi 7 dim. 8 lu 9, je 12 ve 13 et samedi 14 février 21h. 
Aussi présenté en février 2013. 

5 - La Ferme du Buisson, Noisiel (77) 
    Week-end Danse   samedi 7 et dimanche 8 février. En savoir +
sam 7 fév
14h / The Yvonne Rainer Project - Lives of Performers / visite guidée de l’exposition / 30 min
15h-20h45 / Retour à Ominato / Satchie Noro / court métrage / 17 min en continu
15h / De marfim e carne / Marlene Monteiro Freitas / 1h20
16h45 / The Yvonne Rainer Project - Lives of Performers / visite guidée de l’exposition / 30 min
17h45 / Tôzai !… / Emmanuelle Huynh / 56 min
17h45 / Médail Décor / Vincent Thomasset / 55 min
19h / The Yvonne Rainer Project - Lives of Performers / visite guidée de l’exposition / 30 min
20h45 / PH / Mié Coquempot / 56 min

dim 8 fév
14h / The Yvonne Rainer Project - Lives of Performers / visite guidée de l’exposition / 30 min
15h-19h30 / Retour à Ominato / Satchie Noro / court métrage / 17 min en continu
15h / De marfim e carne / Marlene Monteiro Freitas / 1h20
15h / Mouvement sur mouvement / Noé Soulier / 45 min
16h / The Yvonne Rainer Project / discussion entre Noé Soulier et Chantal Pontbriand
17h / Tôzai !… / Emmanuelle Huynh / 56 min
17h / Médail Décor / Vincent Thomasset / 55 min
18h15 / The Yvonne Rainer Project - Lives of Performers / visite guidée de l’exposition / 30 min
19h30 / PH / Mié Coquempot / 56 min

6 - Théâtre de Vanves (92)
   FESTIVAL ARTDANTHÉ      
Attention : Deux salles - Théâtre de Vanves (noté T) et Salle Panopée (P) (cf. plan ICI)  

Lundi 2 février 
19h30 P - Ana Rita Teodoro  Fantôme méchant   CRÉATION
21h T - Mylène Benoit   Notre danse   CRÉATION 2014  Photo Delphine Lermite et Contour Progressif 

Mercredi 4 février 
19h30 T - Companhia Brasileira de Teatro  Nus, féroces et anthropophages
21h P - Frank Wedekind & Thomas Matalou Lulu, la boîte de Pandore, tragédie monstre, drame pour la lecture

Vendredi 6 février 
19h30 P - Marianne Baillot  Yeeepeee !!!
21h T - Gaëlle Bourges A mon seul désir  CRÉATION 2014  Photo Danielle Voirin

Lundi 9 février 
19h P - Faye Driscoll (USA)  You’re Me   Photo Sally Cohn

Mercredi 11 février
21h P - Aina Alegre (Espagne et France)  Délices  CRÉATION    Photo Haut - DR
19h30 T - Rémy Héritier (France)  Percée Persée   Photo Bas - Guillaume Robert

Vendredi 13 février 
19h30 P - Nina Santes (France)   Self Made Man  CRÉATION
21h T - Nuno Lucas (Paris & Lisbonne)   I Could Write A Song  CRÉATION Photo
Capture d'écran Espaces Magnétiques

Mardi 24 février
19h30 P - Yves Noël Genod  Un petit peu de Zelda   RECRÉATION   Photo DR
21h T - Clément Thirion  Fractal   FORME EN CONSTRUCTION

Jeudi 26 février 
19h30 P - Thibaud Croisy  Tentative de fuite (plomberie)  CRÉATION 
21h T - écriture collective - Jeanne Candel Le Goût du faux et autres chansons CRÉATION 2014  Photo Charlotte Corman

Samedi 28 février
19h P - Dana Michel  (Montréal, Canada)  Yellow Towel
20h30 T - Anna Sophia Bonnema - MaisonDahlBonnema / Needcompany (Belgique) 
                    Rhythm Conference feat. Inner Splits   CRÉATION 2014
+ Maarten Seghers (Belgique)  WHAT DO YOU MEAN WHAT DO YOU MEAN AND OTHER PLEASANTRIES    CRÉATION 2014   Photo Ursula Kaufmann

7 - Théâtre de la Ville (4°) 
—— Josette Baïz - Groupe Grenade  Guests   création 2014
Du mercredi 4 au dimanche 8 février.
PROGRAMME : 
Alban Richard Tricksters  CréatIon 2014 Avec 5 danseurs du Groupe Grenade - 8 ans
Rui Horta Spotlight Solo  Avec 4 danseurs du Groupe Grenade
Wayne MCGregor Entity  2008 Avec 10 danseurs du Groupe Grenade, 12-15 ans
Lucinda Childs Concerto  1993 Avec 7 danseuses du Groupe Grenade - 12-15 ans
Dominique Bagouet Déserts d'amour  1984 Avec 2 danseurs du Groupe Grenade, 14-16 ans, transmission par Michel Kelemenis
Emanuel Gat  Brilliant Corners   2011 Avec 8 danseurs du Groupe Grenade, 11-13 ans
Hofesh Shechter Uprising   2006 Avec 7 danseurs du Groupe Grenade, 14-20 ans
Déserts d'amour (1984) : Sublime Dominique Bagouet, Photo Guy Delahaye
et Michel Kelemenis, Dominique Bagouet et Catherine Legrand, Photo Philippe Breson
Source : Les Carnets Bagouet  
Photos couleur - Haut : Tricksters, Alban Richard, Photo C. Martini - 
Bas : Concerto, Lucinda Childs, Photo C. Martini

—— Ambra Senatore  Aringa Rossa  création 2014
Du mercredi 11 au 14 samedi février à 20h30.    Photo Viola Berlanda

—— Angelin Preljocaj  Empty moves (Parts I, II & III)   création 2014         
Empty moves (Part I) création 2004 et Empty moves (Parts I & II ) création 2007
Du mardi 17 au vendredi 27 février à 20h30 samedis 21 & 28 février à 15h et 20h30.
Photos Jean-Claude Carbonne


8 - Studio du Centre Chorégraphique National (CCN) de Créteil (94) En savoir +
M° Créteil - Université, accès par la route de Choisy, dans la MJC (1 r. Charpy).
Olivier Consille - Compagnie 6TD  Débrouill'Art - Blind World    duo - 35 mn.
Vendredi 13 février, 19h. Photos DR  cie6td@gmail.com

9 - Centre national de la Danse (CND), Pantin (93) 
—— Rencontre - À l’écoute des danses, par Claude Sorin. 
Mardi 3 février : une pensée qui danse, Laurence Louppe. 
Mardi 9 décembre, mardi 3 février et mardi 19 mai, 19h. En savoir +
Laurence Louppe

—— Présentation de travaux de recherche et de notation - Aide à la recherche et au patrimoine en danse 2013. En savoir + 
Mercredi 4 février, 14h
> Fabrice Dugied, N. Prouteau, C. Sorin, « La Collection Lise B » 
> S. Macher, « Dire la danse »
> H. Guervilly, « Écrire la danse. Un projet éditorial participatif sur le chorégraphe Loïc Touzé »

Mercredi 11 février, 14h
> F. Waille, Collecte et exploitation de matériaux du travail corporel de Delsarte « la Rauner Special Collections Library, Dartmouth College Library, Hanover, New Hampshire, USA »
> Gérard Mayen, « Danse et épidémie de sida − Pratiques, statuts, solidarités »
> G. Sintès, « Relire les années 1970 : pour une histoire contemporaine de la danse en France. Constitution et diffusion d’un fonds d’archives documentaires audiovisuelles »

—— Camille Chatelain et Léonard Kahn  Captive
Pièce pour un comédien, une circassienne et un vélo. 
Mercredi 4 au vendredi 6 février 19h. En savoir +

——  Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani - Cie Tango Ostinato  Motus Anima
Mercredi 4 au vendredi 6 février 20h30. En savoir +

——   La Cinémathèque de la danse à Cinémathèque française (12°)  
Le deuxième dimanche de chaque mois à 11h30. En savoir +
Le 8 février : Les jeunes cinéastes et la danse

10 - Opéra national de Paris - Palais Garnier (9°)
Paul / Rigal / Lock
Nicolas Paul  Répliques  2009 + Pierre Rigal Salut  création - pièce pour 16 danseurs
+ Édouard Lock  Andréauria  2002        Visuel associé à Salut, Photo DR
Du mardi 3 au vendredi 20 février. En savoir +
    TARIFS : (entre parenthèses) = mauvaise visibilité
    (12€, 25€, 35€, 55€,) 70€, 85€
    6, 13, 14, 20 fév (12€, 27€, 38€, 60€,) 77€, 93€
    9, 14, 16 fév (12€, 22€, 31€, 49€,) 63€, 76€

John Neumeier Le chant de la terre 
Du mardi 24 au jeudi 12 mars. En savoir +  
TARIFS : (entre parenthèses) = mauvaise visibilité
    (12€, 25€, 50€, 80€,) 110€, 130€
    27, 28 fév, 6 mar (12€, 27€, 55€, 88€, 121€, 143€
    2, 9 mars (12€, 22€, 45€, 72€,) 99€, 117€
    4 mars (42€, 55€, 80€, 110€,) 140€, 160€

11 - Théâtre des Champs-Élysées (8°)
Eifman Ballet Théâtre (Saint-Pétersbourg, Russie) Up and Down  première française
Dans le cadre du festival (annuel) TranscenDanses
Boris Eifman chorégraphie et idée originale
    Schubert, Chopin, Berg, Gershwin musiques
    D’après le roman de Francis Scott Fitzgerald Tendre est la nuit
Du lundi 9 au mercredi 11 février, 20h. En savoir + 

12 - Le Générateur, Gentilly (94)   sud de Paris 
David Noir  Les camps de l'amor   Théâtre performance 
Du mardi 3 au samedi 7 février. En savoir +

13 - Espace 1789, Saint-Ouen (93)
Catherine Dreyfus Miravella  dès 6 ans
Vendredi 6 10h & 14h et samedi 7 février 17h. En savoir + 

Philippe Ménard  Air 
Mardi 10 février, 20h. Photo Laurent Philippe  En savoir +

14 - Théâtre Paul Éluard, Bezons (95)
Mié Coquempot & Pierre Henry  Rhythm 
Mardi 3 février 21h. Photo Delphine Castro  En savoir + 

15 - Point Éphémère (10°)
RÉPÉTITIONS OUVERTES : 
— Olivier Thomas - Cie Le bruit des nuages Rétrospective incomplète d'une disparition définitive
Samedi 31 janvier 19h30. En savoir +

— Tommy Milliot (Belgique) & Sarah Cillaire  Que je t'aime
Vendredi 6 février. Photo Alain Fonterey  En savoir +

— Margaux Amoros & Cécile Brousse - Abscisses et ordonnée  Plan d'évasion
Vendredi 13 février 19h30. En savoir +

16 - La Briqueterie - centre de développement chorégraphique du val de marne,  
Vitry-sur-Seine (94)
Atelier Kaléidoscope n°14, Claudia Miazzo et Jean Paul Padovani Cie Tango Ostinato
Mardi 10 février, 19h30 - 22h. En savoir + 

17 - Maison de la musique, Nanterre (92)
   Christian Rizzo      D'après une histoire vraie   Magnifique 
Jeudi 29 janvier 20h30. Facebook

Aakash Odedra   Murmur + Inked
Vendredi 13 février 20h30. En savoir +

18 - Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines (78) 
Sylvain Groud 
avec le vidéaste Grégoire Korganow, musique Steve Reich, G. Aperghis, Alva Noto
Memento Vivere 
Mardi 10 et mercredi 11 février, 20h30. Photo Grégoire Korganow En savoir +  

19 - Théâtre de Châtillon (92)
Nathalie Pernette  La cérémonie. Pièce chorégraphique pour trois corps, un piano et une  voix
Vendredi 13 février 20h30. Photo DR  En savoir +

20 - Le Triton, Les Lilas (93)
EXPOSITION 
de photos d'Afsaneh Afkhami consacrées à Shahrokh Moshkin Ghalam (Iran) 
Du 5 janvier au samedi 7 février. 

21 - Philharmonie de Paris (19°)
—— Andrés Marín  Yatra  [Voyage, en sanscrit]  création
 Avec l'Ensemble Divana (Rajasthan)
Andrés Marín, direction artistique, danse flamenco, chorégraphie Photo Joss Rodriguez
Kader Attou, danse hip-hop, assistant chorégraphie
    Mehdi Ouachek, danse hip-hop - Amine Boussa , danse hip-hop
    Manuel Wandji, percussions - Anwar Khan Manghanyiar, chant
    Ghewar Khan Manghanyiar, kamanchiya - Mehardeen Khan Langa, sarangui 
    Gazi Khan Barna, kartâl - Feiruz Khan Manghaniyar, dholak
Vendredi 30 20h30 et samedi 31 janvier 16h. En savoir + 
Salle des concerts, Philharmonie 2. Week-end Inde.

—— Nartaki, la danseuse indienne  jeune public à partir de 4 ans
Samedi 31 janvier 15h30; dimanche 1er février 11h & 15h30.Week-end Inde. En savoir +
Amphithéâtre, Philharmonie 2. Week-end Inde.

22 - 6b, Saint-Denis (93)
Mille Plateaux Associés - Geisha Fontaine et Pierre Cottreau
MILLIBAR, une ritournelle chorégraphique   installation - performance
Du jeudi 5 au vendredi 13 février. En savoir +
VERNISSAGE jeudi 5 février 17h30 - FINISSAGE vendredi 13 février 16h30.
« La matière de Millibar, c’est le temps. Depuis 1998, une même séquence de danse est filmée en extérieur, avec une caméra super 8, en différents points du monde. Cette brève séquence est toujours interprétée par la même personne, la danseuse et chorégraphe Geisha Fontaine. »
PERFORMANCES : Jeudi 5 fév. 18h - Mardi 10 fév. 15h et Vendredi 13 fév 17h.
« Lors des performances, les danseurs Julie Galopin, Alexandre Théry et Romain Vernet s'emparent en live de cette ritournelle chorégraphique pour l'actualiser, la détourner. »
Salle d'expo - 1er étage - ENTRÉE LIBRE
Installation ouverte au public tous les jours à partir de 14h.