vendredi 29 janvier 2016

Simply The Best, Concours chorégraphique de solos, à Bobo-Dioulasso, Burkina Faso

(ci-dessus, en rouge) Bobo-Dioulasso, ville du concours Simply The Best. 
(ci-dessous) Vues du lieu du Concours. Photos DR



Serge Aimé Coulibaly
Le très bon danseur et chorégraphe Burkinabé (et Belge) Serge Aimé Coulibaly, interprète d'Alain Platel qui continue de le soutenir, et dont le travail est montré régulièrement en France, a mis sur pied une structure nommée ANKATA, laboratoire international de recherche, de création et de production des arts de la scène, qui lui a permis  de fonder le concours Simply The Best, qui se déroule au Burkina Faso, — qui signifie littéralement « Pays des hommes intègres », — dont la première édition s'est déroulée les mardi 22 et mercredi 23 décembre 2015 à Bobo-Dioulasso, 500.000 habitants et deuxième ville du pays en terme de population après la capitale Ouagadougou. Le but du concours est d'« apporter des réponses concrètes aux problématiques touchant le secteur de la danse contemporaine en Afrique : faible structuration, étroitesse du marché, manque d’opportunités et d’ouverture. (...) un concours fait par les artistes africains, pour les artistes et le public africains, sous le regard d’un jury africain.» C'est une réponse à la question de l'imposition de normes européennes à l'Afrique.  
Fabien Rivière
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Simply The Best
Concours chorégraphique solo de Bobo-Dioulasso
22 et 23 décembre 2015, Bobo-Dioulasso

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

ANKATA a été inauguré en 2014 à Bobo-Dioulasso. C’est un laboratoire international de recherche, de création et de production des arts de la scène initié par le chorégraphe burkinabè Serge Aimé Coulibaly.

Du 22 au 23 décembre 2015, à l’Institut français de Bobo-Dioulasso, ANKATA lance la première édition du concours chorégraphique solo de Bobo-Dioulasso, Simply the best. En lançant cette compétition, le centre souhaite apporter des réponses concrètes aux problématiques touchant le secteur de la danse contemporaine en Afrique : faible structuration, étroitesse du marché, manque d’opportunités et d’ouverture.

En effet, l’ambition est de créer une forte émulation chez les jeunes créateurs, de célébrer l’excellence et la créativité et, finalement, de leur offrir un espace d’expression et une ouverture sur le monde. Il semble également primordial de mettre en valeur les arts d’Afrique et de leur redonner toute leur place, dans un concours fait par les artistes africains, pour les artistes et le public africains, sous le regard d’un jury africain.

Clôturé le 20 novembre dernier, l’appel à candidatures a permis recevoir une quinzaine de dossiers. Cinq jeunes artistes chorégraphiques ont été sélectionnés par un jury pluridisciplinaire, sur la base des extraits vidéo de leur travail, pour prendre part à la phase finale à Bobo-Dioulasso : Romual Kaboré, Ida Faho, Issa Sanou, Ladji Koné et Pascal Kaboré.

Pendant ces deux jours de compétition, ces cinq finalistes présenteront leurs spectacles devant un jury pluridisciplinaire. Les deux premiers lauréats bénéficieront de nombreux prix dont des résidences de création et une participation à des festivals internationaux.

Par ailleurs, le 22 décembre 2015 à 10h00 à l’Institut français, ANKATA convie les différents créateurs et les professionnels des arts et de la culture à réfléchir, autour d’une table-ronde, sur la question : « Quels de types de créateurs pour le 21ème siècle ? »

ANKATA tient à remercier les différents partenaires pour leur précieux soutien pour la tenue de cette première édition du concours.

Serge Aime Coulibaly
Chorégraphe, Directeur artistique

LIRE AUSSI Article publié par Le Faso.net. ICI
Vue de la conférence de presse de présentation du Concours, Photo Le Faso.net
(ci-dessous) Carte en matière de sécurité du Burkina Faso, publiée par le Ministère des Affaires étrangères Français, au 15 décembre 2015

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