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mercredi 25 juin 2025
Film - Krump à Marseille - « Dans la peau » : bande-annonce et interview du réalisateur
Sortie en salle le 4 juin 2005.
jeudi 14 novembre 2024
Vertigineux - Sara Forestier témoigne sur toutes les violences dans le milieu du cinéma
L'actrice et réalisatrice française Sara Forestier a témoigné à l'Assemblée nationale le 7 novembre dernier pendant un peu plus d'une heure, devant la Commission d'enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l'audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité. Ses paroles concernent le milieu du cinéma et sont hallucinantes, rendant compte de violences physiques, sexuelles et psychiques, qui concernent aussi bien des mineurs que des majeurs.
Fabien Rivière
mardi 27 décembre 2022
Cinéma - Bande-annonce de « Joyland » (vostf)
JOYLAND - Un film de Saim Sadiq (Pakistan) En salles le 28 décembre 2022
Prix du Jury Un Certain Regard - Festival de Cannes 2022
Queer Palm - Festival de Cannes 2022
Affiche de Joyland
lundi 4 décembre 2017
Cinéma - Bande-annonce : « 12 jours » de Raymond Depardon
vendredi 9 septembre 2016
Cinéma - Le danseur Kevin Mischel dans « Divines »
Kevin Mischel, Photo Anthony Klein
Le danseur Kevin Mischel, 29 ans, joue Djigui dans le film Divines, de Houda Benyamina, sorti en salles le 30 août. La danse est chorégraphiée par Nicolas Paul, Sujet de l’Opéra de Paris depuis 2002. Le synopsis : « Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien. » Il a dansé pour Dominique Boivin et Dominique Rebaud dans Zoopsie Comedi et se produit actuellement dans deux pièces de Kader Attou, The Roots et Opus 14.
Film et séances
Fabien Rivière
Affiche et Bande-annonce de Divines
jeudi 8 septembre 2016
Cinéma - Benjamin Millepied « Relève » le niveau de l'Opéra de Paris
Benjamin Millepied entouré des réalisateurs de Relève Thierry Demaizière (à droite)
et Alban Teurlai sur le plateau du Grand Journal (Canal +) le 17 décembre 2015,
Capture d'écran Espaces Magnétiques
Benjamin Millepied aura fait un petit tour à l'Opéra de Paris, et puis s'en va. Plus précisément, il aura officié trois ans quand même comme directeur de la danse : un an et demi de préparation de son projet et un an et demi de direction effective. Le documentaire de Thierry Demaizière et Alban Teurlai, Relève : histoire d’une création, suit le mouvement en quelque sorte, à travers la création du ballet du nouveau patron, Clear, Loud, Bright, Forward, en français Clair, bruyant, brillant, vers l'avant (à voir ICI). Nous sommes en juin 2015.
Benjamin Millepied est nommé à son poste à la surprise générale le 24 janvier 2013, pour une entrée en fonction en octobre 2014. On s'attendait à une personne du sérail, il a passé vingt ans aux États-Unis. Il a fait ses débuts et une bonne partie de sa carrière au New York City Ballet, où il est nommé danseur étoile (« principal dancer ») en 2002. Il a fondé fin 2011 sa propre compagnie, le L. A. Dance Project à Los Angeles où il réside (1). Il succède à Brigitte Lefèvre, qui régna vingt ans.
Mais il va annoncer sa démission le 4 février 2016 dans un communiqué sobre. Aurélie Dupont est désignée pour lui succéder le jour même. Elle est entrée en fonction le 1er août dernier.
Benjamin Millepied dans Relève, avec un Tee-shirt "Think of Me" (Pense à moi),
capture d'écran Espaces Magnétiques
Le film, que l'on revoit avec plaisir, montre la fabrication d'un ballet (d'aujourd'hui) plus que la danse proprement dite, sauf les cinq dernières minutes, et la direction du Ballet, en partie.
Le documentaire est un compte à rebours de 40 jours, la durée nécessaire pour la création de cette pièce de 35 minutes qui sera présentée dans un programme Balanchine / Millepied / Robbins. Benjamin Millepied a choisi 16 danseurs sur 154, mais uniquement dans le corps de ballet, aucune étoile, ce qui passe pour une provocation, et défend les premiers contre les seconds. « Il y a un enthousiasme, ils ont envie de travailler avec moi » dit-il. Sous entendu : pas les étoiles.
L'ancien danseur, actuel chorégraphe et directeur juge à raison les planchers de danse archaïques et donc dangereux pour la santé des danseurs, qui se produisent souvent avec des blessures mal soignées. Il les fait changer grâce à l'apport financier du mécénat et met en place un suivi de la santé des interprètes. Il dénonce la culture de la peur qui règne dans cette structure excessivement pyramidale. Il juge le niveau technique des danseurs insuffisants face à celui d'autres compagnies et s'oppose ainsi au discours lénifiant et faux parlant de « la meilleure compagnie du monde ». La « meilleure compagnie... de danse contemporaine », oui, dit-il de façon assez drôle, mais pas de danse classique. Le passage où un représentant syndical lors d'une réunion de travail reconnaît que « la régie travaille un petit peu "à l'ancienne" » et parle d'« une informatisation qui n'est pas cohérente » face à un Millepied exaspéré lâchant « Rien ne marche ! Rien ne marche ! » est aussi très drôle.
L'absence de danseuse noire par exemple ressorti d'un racisme sourd qu'il dénonce aussi à raison.
Un professionnel, ancien danseur (classique) et ancien administrateur de compagnie de danse (contemporaine), nous faisait remarquer cependant qu'il lui semblait invrai-semblable que l'assistante de Millepied passe autant de temps à le chercher au téléphone, alors qu'il est dans la maison, lui donnant le sentiment, de par son niveau de stress, de se diriger vers un burn-out, remarquait les hésitations du chorégraphe dans le choix d'un simple banc pour sa création, que la même assistante doit suivre, et jugeait peu sérieux de faire fabriquer des tutus, pour ne finalement pas les utiliser.
Quoiqu'il en soit Benjamin Millepied aura contribué de façon décisive à rénover la compagnie.
Fabien Rivière
(1) Cf notre article ICI et le documentaire Dancing is Living ICI.Film et Séances
lundi 22 août 2016
Danse au cinéma : une rentrée 2016 diverse
La rentrée Danse au cinéma s'annonce diverse, dans une rentrée cinéma chargée. Vont se succéder : le 24 août ELEKTRO MATHEMATRIX une « comédie musicale urbaine » de Blanca Li située dans un lycée et sans parole, le 7 septembre une nouvelle version de Relève : Histoire d'une création de Thierry Demaizière et Alban Teurlai, qui montre Benjamin Millepied à l'Opéra de Paris créant son ballet Clear, Loud, Bright, Forward, le 28 septembre Anna Halprin et Rodin : voyage vers la sensualité de Ruedi Gerber et La Danseuse de Stéphanie Di Giusto, quand Loïe Fuller rencontre Isadora Duncan, avec Soko (Loïe Fuller), Gaspard Ulliel, Mélanie Thierry, Lily-Rose Depp (Isadora Duncan) et François Damiens, et le 16 novembre Polina, danser sa vie, adapté de la BD de Bastien Vivès, le parcours de Polina, danseuse classique russe, avec Nastya Shevtzoda (Polina), Juliette Binoche, Niels Schneider et Jeremie Belingard, filmé par Valérie Müller et son époux Angelin Preljocaj.
Fabien Rivière
ELEKTRO MATHEMATRIX
SYNOPSIS > « Elektro Mathematrix est une comédie musicale urbaine. Drôle, sensible et sans aucun dialogue, ce film, entièrement chorégraphié, propose une vision positive de la vie quotidienne dans un lycée, celle de jeunes drôles et créatifs, jouant avec humour leurs amitiés, leurs rivalités, leurs inquiétudes et leurs espoirs... »
Relève : Histoire d'une création
Sujet : Benjamin Millepied à l'Opéra de Paris
Réalisation : Thierry Demaizière et Alban Teurlai
Version cinéma — Sortie : 7 septembre — Durée : 2h7 > Film & Séances
Réalisation : Thierry Demaizière et Alban Teurlai
Version cinéma — Sortie : 7 septembre — Durée : 2h7 > Film & Séances
SYNOPSIS > « Benjamin Millepied, danseur chorégraphe français, est nommé directeur de la danse de l’Opéra National de Paris en novembre 2014. Sa jeunesse, son regard moderne, sa culture et sa notoriété doivent apporter un renouveau dans la prestigieuse institution. Aussi bien dans ses choix créatifs que par ses méthodes de travail auprès des jeunes danseurs du corps de ballet, Benjamin Millepied va révolutionner les codes de la danse classique. RELÈVE raconte le processus de création de son nouveau ballet Clear, Loud, Bright, Forward, une incroyable épopée pleine d’énergie. »
Anna Halprin et Rodin : voyage vers la sensualité
Sujet : Rodin dansé nu sur des plages et dans des forêts de Californie
Sortie : 28 septembre - Durée : 1h2 > Film & Séances
Sortie : 28 septembre - Durée : 1h2 > Film & Séances
SYNOPSIS > « À partir des sculptures d’Auguste Rodin, la chorégraphe Anna Halprin, pionnière de la danse, aujourd’hui nonagénaire, réalise une mise en scène pour sa troupe Sea Ranch Collective et crée des chorégraphies sensuelles, stupéfiantes, interprétées par des danseurs entièrement nus sur les plages et dans les forêts de Californie.
Profondément marquée et inspirée par les sculptures de Rodin qu’elle découvre à Paris, Anna Halprin donne expression, dans une nouvelle création, à son espoir pour la vie et pour l’humanité.
Sur la musique de Fred Frith, ce portrait émouvant capture l’essence de la démarche artistique d’Anna Halprin, son sens extraordinaire du mouvement et son attachement pour Rodin , ainsi que la profondeur du lien unissant sa troupe à la nature. »
REMARQUE C'est le second film que Ruedi Gerber consacre à Anna Halprin, après Anna Halprin, le souffle de la danse, qui date de 2012 (cf. notre article ICI).
La Danseuse
Réalisation : Stéphanie Di Giusto
Avec Soko (Loïe Fuller), Gaspard Ulliel, Mélanie Thierry,
Lily-Rose Depp (Isadora Duncan), François Damiens
SYNOPSIS > « Loïe Fuller est née dans le grand ouest américain. Rien ne destine cette fille de ferme à devenir la gloire des cabarets parisiens de la Belle Epoque et encore moins à danser à l’Opéra de Paris. Cachée sous des mètres de soie, les bras prolongés de longues baguettes en bois, Loïe réinvente son corps sur scène et émerveille chaque soir un peu plus. Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse. Mais sa rencontre avec Isadora Duncan, jeune prodige avide de gloire, va précipiter la chute de cette icône du début du 20ème siècle. »
Polina, danser sa vie
Réalisation : Valérie Müller et Angelin Preljocaj
Avec Nastya Shevtzoda (Polina), Juliette Binoche, Niels Schneider et Jeremie Belingard
SYNOPSIS > « Polina, danser sa vie a pour héroïne, une jeune danseuse étoile russe âgée de huit ans. Polina est promise à une belle carrière. Elle commence par intégrer une école qui prépare ses élèves au Bolchoï. Elle décide par la suite de quitter son pays pour concrétiser tous ses rêves. Son parcours lui permettra de se créer une véritable identité d'artiste et d'essayer de nouvelles expériences professionnelles. Le film est réalisé par le chorégraphe Angelin Preljocaj et par Valérie Müller, son épouse. Il est adapté d'une bande dessinée écrite par Bastien Vivès (couverture à droite) [parue en 2011 ICI]. Au casting, la danseuse Nastya Shevtzoda et Juliette Binoche, vue dans Personne n'attend la nuit et Sils Maria d'Olivier Assayas. À leurs côtés, Niels Schneider (Les amours imaginaires) et Aleksei Guskov (Le concert). Le tournage a eu lieu à Paris, à Aix-en-Provence (au Pavillon Noir, le lieu que dirige Preljocaj) et à Moscou. »
Avec Nastya Shevtzoda (Polina), Juliette Binoche, Niels Schneider et Jeremie Belingard
SYNOPSIS > « Polina, danser sa vie a pour héroïne, une jeune danseuse étoile russe âgée de huit ans. Polina est promise à une belle carrière. Elle commence par intégrer une école qui prépare ses élèves au Bolchoï. Elle décide par la suite de quitter son pays pour concrétiser tous ses rêves. Son parcours lui permettra de se créer une véritable identité d'artiste et d'essayer de nouvelles expériences professionnelles. Le film est réalisé par le chorégraphe Angelin Preljocaj et par Valérie Müller, son épouse. Il est adapté d'une bande dessinée écrite par Bastien Vivès (couverture à droite) [parue en 2011 ICI]. Au casting, la danseuse Nastya Shevtzoda et Juliette Binoche, vue dans Personne n'attend la nuit et Sils Maria d'Olivier Assayas. À leurs côtés, Niels Schneider (Les amours imaginaires) et Aleksei Guskov (Le concert). Le tournage a eu lieu à Paris, à Aix-en-Provence (au Pavillon Noir, le lieu que dirige Preljocaj) et à Moscou. »
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