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dimanche 21 octobre 2018
lundi 11 septembre 2017
Court métrage - Adrien Dantou filme les danseurs de Millepied à Luma Arles : « How did you get there ? »
Adrien Dantou est modèle (chez Success), et danseur, diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). Il a travaillé pour Daniel Dobbels, Benjamin Millepied à New York, Raimund Hoghe et Yves-Noël Genod. Il est aussi chorégraphe, pour des films publicitaires, et acteur. Il a par ailleurs réalisé les bandes annonces des ballets de l’Opéra National de Paris pour la saison 2015/2016,
Le cinéaste, basé à Paris (France), vient de rendre public sur le site de Nowness un court métrage de 9 minutes, How did you get there ?, en français Comment êtes-vous arrivé là ?, qu'il a réalisé avec les neuf danseurs du L.A. Dance Project de Benjamin Millepied. L'action se situe principalement dans la tour en construction de Luma Arles (sud de la France) (1) — où le chorégraphe est aussi en résidence outre Los Angeles — qui est située le long d'une voie ferrée.
Le cinéaste, basé à Paris (France), vient de rendre public sur le site de Nowness un court métrage de 9 minutes, How did you get there ?, en français Comment êtes-vous arrivé là ?, qu'il a réalisé avec les neuf danseurs du L.A. Dance Project de Benjamin Millepied. L'action se situe principalement dans la tour en construction de Luma Arles (sud de la France) (1) — où le chorégraphe est aussi en résidence outre Los Angeles — qui est située le long d'une voie ferrée.
Fabien Rivière
(1) Nous avons publié des articles : sur le projet Luma Arles ICI, des photos du lieu où travaille Benjamin Millepied ICI et sur la visite du président de la République en juillet 2016 ICI.
Directors' Cuts: Luma
Nine dancers become one in a poetic exploration of an ominous construction
Paris-based filmmaker Adrien Dantou teams up with the LUMA Foundation and Benjamin Millepied's LA Dance Project to explore Parc des Ateliers—an expansive cultural center being developed in Arles, France, by LUMA, alongside architects Frank Gehry and Annabelle Selldorf. Here, the director talks about his film:
“I chose choreography that emphasized the tower’s architecture and the human qualities that I wanted to explore. The dancers’ movements are abstract and reflect the human condition—unity, solitude, force, kindness, power, fear, and sensuality. By the end of the film, the dancers become one body.
“The tower appears overbearing and dangerous at times, providing a brutal contrast with the sensual dances”
“The camera is in constant movement, capturing the space and the sensations it inspires. The camera follows the dancers and envelops the space from both the inside and the outside, at different heights and angles, exploiting the tower’s powerful and complex density. As a result, the tower appears overbearing and dangerous at times, almost vertiginous, providing a brutal contrast with the sensual dances.” (August 30, 2017)
lundi 13 mars 2017
Revue du crieur : excellent article consacré à la situation de l'Opéra de Paris
La Revue du crieur est une initiative du site d'information Mediapart et des éditions La Découverte. Elle publie trois par an des « enquête sur les idées et la culture » comme l'indique son sous-titre. Son numéro 6 vient de sortir dans certains kiosques et en librairie. On y trouve un excellent article très fouillé signé Aurore Gorius consacré à la situation de l'Opéra national de Paris, au budget de 200 millions annuels, deux fois celui du Centre Pompidou et vingt fois celui de la Comédie-Française. La couverture du numéro titre « L'Opéra au bord du gouffre », en pages intérieures « Les gâchis de l’Opéra de Paris ».
Concernant l'épisode Millepied qui s'est clôt par sa démission, l'article montre bien qu'il ne s'agit pas d'une opposition entre le Gentil Millepied et le Méchant Opéra, mais que le "petit nouveau" a multiplié pour le moins les maladresses. On apprend aussi que sa présence associée à celle de sa femme Natalie Portman a permis de récolter pour le gala d'ouverture de la saison 2015-2016 plus d'un million d'euros contre 100.000 à 400.000 habituellement. Et, dans un autre domaine, qu'entre cent et cent-cinquante accidents du travail touchent le ballet chaque année, qui compte 154 danseurs.
La subvention de l'État à l'Opéra de Paris a baissé ces dernières années, dans une structure où la masse salariale représente 70 % du budget. Le mécénat n'ayant pas compensé cette baisse, les prix des places, par exemple pour la danse, s'envolent (on peut lire nos La saison Danse 2017 - 2018 de l'Opéra de Paris : prudence et hausse des prix et Danse : Le prix des places selon Benjamin Millepied), ce qui exclut la majorité de la population. Selon la Cour des comptes la gestion du personnel est hasardeuse et se double d'une difficulté dans la maîtrise des coûts de production des œuvres.PRÉSENTATION de l'article :
La démission fracassante de Benjamin Millepied de son poste de directeur de la danse à l’Opéra de Paris, quelques mois seulement après une nomination censée attirer de nouveaux mécènes susceptibles de compenser le désengagement croissant de l’État, a jeté une lumière crue sur la plus grosse institution culturelle française, accusée de conservatisme par le flamboyant et contesté danseur Étoile. Avec ses deux salles (Garnier et Bastille), ses 70 corps de métiers et ses plus de 1 700 employés, l’Opéra peine à faire cohabiter les exigences contradictoires qui le traversent : l’innovation, pour un art, le lyrique, qui n’a produit en France aucune grande œuvre depuis plus de trente ans ou la garantie du nombre élevé des représentations malgré le fort taux d’accidents du travail chez les danseuses et danseurs. Une tutelle politique prônant la rentabilité, et donc la hausse du coût des places, tout en demandant un accès élargi aux publics, ainsi que la baisse de la masse salariale, dans une des institutions les plus syndiquées de France, ont achevé de rendre l’Opéra incontrôlable.
Concernant l'épisode Millepied qui s'est clôt par sa démission, l'article montre bien qu'il ne s'agit pas d'une opposition entre le Gentil Millepied et le Méchant Opéra, mais que le "petit nouveau" a multiplié pour le moins les maladresses. On apprend aussi que sa présence associée à celle de sa femme Natalie Portman a permis de récolter pour le gala d'ouverture de la saison 2015-2016 plus d'un million d'euros contre 100.000 à 400.000 habituellement. Et, dans un autre domaine, qu'entre cent et cent-cinquante accidents du travail touchent le ballet chaque année, qui compte 154 danseurs.
Fabien Rivière
Revue du crieur, numéro 6, février - avril 2017, 15 €. Site de l'éditeur www.revueducrieur.fr
mercredi 15 février 2017
Danse : Le prix des places selon Benjamin Millepied
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| La salle du théâtre de l'Ace Hotel à Los Angeles où a joué le L.A Dance Projet les 9 et 10 décembre : en rouge les fauteuils à 60 $, en jaune à 80 $, et en violet à 30 $. |
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Le Figaro du 5 décembre dernier, à partir d'une dépêche de l'AFP (1) a consacré un article à la nouvelle création de Benjamin Millepied, Homecoming, qui allait être donnée les 9 et 10 décembre au théâtre de l'Ace Hotel à Los Angeles, ville où le chorégraphe réside de nouveau (Benjamin Millepied, sa nouvelle vie à Los Angeles).
Citation : « Les organisations d'arts vivants sont en effet aujourd'hui [dit le créateur] «souvent associées à des lieux qui ne répondent plus forcément à ce que cherche le public aujourd'hui, des théâtres aux allures de «temples romains» qui vendent des «billets trop chers», estime-t-il. »
Nous sommes allés voir les prix des places effectivement pratiqués. Et nous publions ci-dessous des captures d'écran du site de réservation du théâtre. Surprise : les prix annoncés sont élevés, sur trois niveaux : 30 $ [28,4 €], 60 $ [56,8 €], 80 $ [75,7 €] (pour un taux de change de 1 $ = 0,94707 € le 09/12/2016).
Mieux, si l'on ose dire, la réservation par internet révèle une autre surprise constituée des frais de réservation : Facility Fee (Frais d'installation) fixés à 3,50 $, et Convenience Fee (Frais de commodité-facilitation) variables. Les prix grimpent donc de 30 à 38,35 $, de 60 à 74,10 $ et de 80 à 97,60 $.
Mieux, si l'on ose dire, la réservation par internet révèle une autre surprise constituée des frais de réservation : Facility Fee (Frais d'installation) fixés à 3,50 $, et Convenience Fee (Frais de commodité-facilitation) variables. Les prix grimpent donc de 30 à 38,35 $, de 60 à 74,10 $ et de 80 à 97,60 $.
Prix des places pratiqués sur internet pour le L.A. Dance Project au théâtre de l'Ace Hotel de Los Angeles,
9 et 10 décembre 2016, Capture d'écran Espaces Magnétiques
Le plan de la salle (cf. ci-dessus) montre par ailleurs que les fauteuils sont majoritairement proposés à 60 $ et un peu à 30 $.
Le tout permet d'avancer que les citoyens les plus modestes sont exclus, et que la composition sociale de la salle est plutôt élevée et homogène socialement.
Les journalistes du Figaro et de l'AFP n'ont pas vérifié les affirmations du chorégraphe.
Les journalistes du Figaro et de l'AFP n'ont pas vérifié les affirmations du chorégraphe.
Nous n'ignorons pas la fragilité économique des compagnies indépendantes de danse aux États-Unis (et par exemple celles qui ne sont pas exclusivement classiques), qui doivent beaucoup aux aides des fondations privées (qui peuvent être considérables, comme les 2 fois 100 millions de dollars apportés au Lincoln Center à New York récemment ICI) plus qu'à des subventions de collectivités publiques. Il n'en demeure pas moins que Benjamin Millepied n'a pas réussi à éviter les « billets trop chers ».
jeudi 8 septembre 2016
Cinéma - Benjamin Millepied « Relève » le niveau de l'Opéra de Paris
Benjamin Millepied entouré des réalisateurs de Relève Thierry Demaizière (à droite)
et Alban Teurlai sur le plateau du Grand Journal (Canal +) le 17 décembre 2015,
Capture d'écran Espaces Magnétiques
Benjamin Millepied aura fait un petit tour à l'Opéra de Paris, et puis s'en va. Plus précisément, il aura officié trois ans quand même comme directeur de la danse : un an et demi de préparation de son projet et un an et demi de direction effective. Le documentaire de Thierry Demaizière et Alban Teurlai, Relève : histoire d’une création, suit le mouvement en quelque sorte, à travers la création du ballet du nouveau patron, Clear, Loud, Bright, Forward, en français Clair, bruyant, brillant, vers l'avant (à voir ICI). Nous sommes en juin 2015.
Benjamin Millepied est nommé à son poste à la surprise générale le 24 janvier 2013, pour une entrée en fonction en octobre 2014. On s'attendait à une personne du sérail, il a passé vingt ans aux États-Unis. Il a fait ses débuts et une bonne partie de sa carrière au New York City Ballet, où il est nommé danseur étoile (« principal dancer ») en 2002. Il a fondé fin 2011 sa propre compagnie, le L. A. Dance Project à Los Angeles où il réside (1). Il succède à Brigitte Lefèvre, qui régna vingt ans.
Mais il va annoncer sa démission le 4 février 2016 dans un communiqué sobre. Aurélie Dupont est désignée pour lui succéder le jour même. Elle est entrée en fonction le 1er août dernier.
Benjamin Millepied dans Relève, avec un Tee-shirt "Think of Me" (Pense à moi),
capture d'écran Espaces Magnétiques
Le film, que l'on revoit avec plaisir, montre la fabrication d'un ballet (d'aujourd'hui) plus que la danse proprement dite, sauf les cinq dernières minutes, et la direction du Ballet, en partie.
Le documentaire est un compte à rebours de 40 jours, la durée nécessaire pour la création de cette pièce de 35 minutes qui sera présentée dans un programme Balanchine / Millepied / Robbins. Benjamin Millepied a choisi 16 danseurs sur 154, mais uniquement dans le corps de ballet, aucune étoile, ce qui passe pour une provocation, et défend les premiers contre les seconds. « Il y a un enthousiasme, ils ont envie de travailler avec moi » dit-il. Sous entendu : pas les étoiles.
L'ancien danseur, actuel chorégraphe et directeur juge à raison les planchers de danse archaïques et donc dangereux pour la santé des danseurs, qui se produisent souvent avec des blessures mal soignées. Il les fait changer grâce à l'apport financier du mécénat et met en place un suivi de la santé des interprètes. Il dénonce la culture de la peur qui règne dans cette structure excessivement pyramidale. Il juge le niveau technique des danseurs insuffisants face à celui d'autres compagnies et s'oppose ainsi au discours lénifiant et faux parlant de « la meilleure compagnie du monde ». La « meilleure compagnie... de danse contemporaine », oui, dit-il de façon assez drôle, mais pas de danse classique. Le passage où un représentant syndical lors d'une réunion de travail reconnaît que « la régie travaille un petit peu "à l'ancienne" » et parle d'« une informatisation qui n'est pas cohérente » face à un Millepied exaspéré lâchant « Rien ne marche ! Rien ne marche ! » est aussi très drôle.
L'absence de danseuse noire par exemple ressorti d'un racisme sourd qu'il dénonce aussi à raison.
Un professionnel, ancien danseur (classique) et ancien administrateur de compagnie de danse (contemporaine), nous faisait remarquer cependant qu'il lui semblait invrai-semblable que l'assistante de Millepied passe autant de temps à le chercher au téléphone, alors qu'il est dans la maison, lui donnant le sentiment, de par son niveau de stress, de se diriger vers un burn-out, remarquait les hésitations du chorégraphe dans le choix d'un simple banc pour sa création, que la même assistante doit suivre, et jugeait peu sérieux de faire fabriquer des tutus, pour ne finalement pas les utiliser.
Quoiqu'il en soit Benjamin Millepied aura contribué de façon décisive à rénover la compagnie.
Fabien Rivière
(1) Cf notre article ICI et le documentaire Dancing is Living ICI.Film et Séances
mardi 6 septembre 2016
Tournée française du L.A. Dance Project de Benjamin Millepied
En provenance de Los Angeles, le L.A. Dance Project de Benjamin Millepied présentera un programme de 4 pièces au Théâtre des Champs-Élysées (Paris), du 15 au 18 septembre (cf notre Agenda ICI, Lieu n°5), puis investira six villes de France.
PROGRAMME (différent selon les villes) :
Benjamin Millepied Hearts & Arrows 2014
Reflections 2013
On The Other Side CRÉATION
Reflections 2013
On The Other Side CRÉATION
Martha Graham 3 Duets (Moon, Star, White)
Justin Peck Helix 2014
Murder Ballades 2013
Murder Ballades 2013
William Forsythe Quintett [nouvelle version]
LIEUX
— Arles (sud) Fondation Luma 22, 23, 24 septembre en savoir +
Nous avons publié Benjamin Millepied en résidence secondaire à Arles
et Photos (Arles) L'espace où travaille le L.A Dance Project de B. Millepied
Nous avons publié Benjamin Millepied en résidence secondaire à Arles
et Photos (Arles) L'espace où travaille le L.A Dance Project de B. Millepied
— Nanterre (ouest de Paris) Maison de la Musique 30 septembre en savoir +
— Blagnac (nord-ouest de Toulouse) Odyssud 3, 4, 5 octobre en savoir +
— Vitré (est de Rennes) Centre culturel Jacques Duhamel 8 octobre en savoir +
— Biarritz (sud-ouest) Gare du Midi 11 octobre en savoir +
— Rungis (sud de Paris) Théâtre de Rungis 18 octobre en savoir +
samedi 23 juillet 2016
Photos - Hollande visite Millepied à Arles

(de gauche à droite) Michel Vauzelle, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1998 à 2015, François Hollande et Audrey Azoulay dans l'espace dévolu au L.A Dance Project à Luma Arles
Le 7 juillet 2016 le Président de la République François Hollande, accompagné de la Ministre de la Culture et de la Communication Audrey Azoulay, a visité l'espace qui vient d'ouvrir qu'occupe le L.A Dance Project de Benjamin Millepied, 5 semaines par an pour trois ans, à Luma Arles dans le bâtiment La Mécanique générale (nous avons aussi annoncé le projet ICI, et publié des photos du lieu ICI). Le tout relève principalement du mécénat.
Le matin, le chef de l'État était présent à la cérémonie d'hommage à Michel Rocard à l'Hôtel national des Invalides à Paris, et le soir à 21h au match France - Allemagne au Vélodrome à Marseille dans le cadre de l'Euro 2016. Sur le compte Facebook de l'Élysée, on parle de ces deux événements, mais pas du déplacement à Arles.
C'est la seconde visite à Luma Arles du locataire du palais de l'Élysée, la première datant du 26 juillet 2013 avec la Ministre de la Culture de l'époque Aurélie Filippetti ICI.
Il a assisté à la cérémonie de pose de la première pierre de la future Ecole nationale supérieure de photographie dont le projet aura mis plus de 30 ans pour aboutir, et qui jouxte Luma Arles. Il a aussi visité des expositions d'Arles 2016, 47° édition des Rencontres de la photographies, — où il a prononcé un long discours sur cette école principalement — ainsi que le chantier des travaux de la tour de 56 mètres de hauteur de Frank Gehry à Luma Arles.
Le matin, le chef de l'État était présent à la cérémonie d'hommage à Michel Rocard à l'Hôtel national des Invalides à Paris, et le soir à 21h au match France - Allemagne au Vélodrome à Marseille dans le cadre de l'Euro 2016. Sur le compte Facebook de l'Élysée, on parle de ces deux événements, mais pas du déplacement à Arles.
C'est la seconde visite à Luma Arles du locataire du palais de l'Élysée, la première datant du 26 juillet 2013 avec la Ministre de la Culture de l'époque Aurélie Filippetti ICI.
Il a assisté à la cérémonie de pose de la première pierre de la future Ecole nationale supérieure de photographie dont le projet aura mis plus de 30 ans pour aboutir, et qui jouxte Luma Arles. Il a aussi visité des expositions d'Arles 2016, 47° édition des Rencontres de la photographies, — où il a prononcé un long discours sur cette école principalement — ainsi que le chantier des travaux de la tour de 56 mètres de hauteur de Frank Gehry à Luma Arles.
jeudi 16 juin 2016
Benjamin Millepied en résidence secondaire à Arles
Vue aérienne du site du Parc des Ateliers à Arles au début des années 1980,
Photo DRAC PACA : M. Heller
Photo DRAC PACA : M. Heller
La compagnie de danse de Benjamin Millepied, le L.A. Dance Project, a mis en œuvre un partenariat de trois ans avec la Fondation LUMA à Arles, au sud de la France.
La Fondation LUMA est dirigée par Maja Hoffmann, une cohéritière de l'empire pharmaceutique Hoffmann-La Roche, qui l'a fondé en 2004.
Le partenariat consiste en une résidence au Parc des Ateliers (cf. vue ci-dessus), site d'une surface de 11 hectares, ou 110.000 mètres carrés. Un programme de rénovation des bâtiments industriels appartenant à la SNCF jusqu'à leurs fermetures en 1984 est en cours ainsi que la construction d'une tour de 56 mètres de haut signée Frank Gehry qui doit être livrée en 2018. Elle accueillera un Centre d’art et de recherche de 24.000 m2. La rénovation de l'édifice « La Formation », 1.000 m2 sur deux niveaux, dédié aux résidences d’artistes et qui recevra la compagnie, est achevée. Il convient maintenant de mettre en œuvre à partir d'octobre les aménagements intérieurs avec la création « de studios de répétition, de salles de kinésithérapie, de logements et d'espaces de vie commune. »
Maja Hoffmann a déclaré au Figaro qu'il ne s'agit « que d'un début. Le fondateur du L.A. Dance Project va venir pour des résidences régulières de 10 jours, bases de son travail de recherche. » La compagnie, qui demeure implantée comme son nom l'indique à Los Angeles, sera présente cinq semaines par an.
Une série de représentations du L.A. Dance Project de pièces de Benjamin Millepied, Merce Cunningham et Justin Peck sera donnée du 7 au 13 juillet et du 23 au 25 septembre 2016 (programme détaillé ci-dessous).
Source : nytimes
www.luma-arles.org
Sous l’impulsion de Maja Hoffmann, le programme artistique de la Fondation LUMA à Arles a été développé par un « Core Group » de conseillers internationaux comprenant des commissaires, des directeurs de musées et des artistes ; Tom Eccles, Liam Gillick, Hans Ulrich Obrist, Philippe Parreno et Beatrix Ruf.
Depuis son lancement en 2010, la Fondation LUMA à Arles a commandité et présenté le travail de nombreux artistes et intellectuels en privilégiant l’expérimentation, l’innovation et la collaboration, les relations artistiques et intellectuelles développées à Arles faisant écho à des problématiques globales.
La collaboration étant au coeur des prérogatives de LUMA Arles, le programme s’est efforcé de développer des activités de recherche, de production, d’exposition, de présentation et d’archives, reflétant le trois axes de programmation de la Fondation LUMA que sont l’art, les droits de l’homme et l’environnement.
L.A. Dance Project
La Fondation LUMA est très heureuse d’annoncer un nouveau partenariat avec le L.A. Dance Project pour les trois années à venir. Le bâtiment de la Formation, dans le Parc des ateliers, sera dédié à des résidences d’artistes du spectacle vivant et comportera des studios de répétition, des salles de kinésithérapie, des logements et des espaces de vie commune.
Le L.A. Dance Project a pour objectif de créer des œuvres nouvelles et de redonner vie à des créations marquantes de grands chorégraphes, aussi bien sur scène que dans des cadres moins attendus. Les nouvelles œuvres de la compagnie sont issues de collaborations pluridisciplinaires et réunissent des peintres, des plasticiens, des musiciens, des décorateurs, des metteurs en scène et des compositeurs. Depuis sa fondation, la compagnie a fait des tournées et donné des master classes dans des lieux et des festivals de réputation internationale : Holland Festival, festival international d’Edimbourg, la Maison de la Danse, le Saitama Arts Center, le théâtre Sadler’s Wells, les opéras de Shanghai et de Beijing et le théâtre du Châtelet…
Aux États-Unis, elle s’est produite au centre Jacob’s Pillow, à la Brooklyn Academy of Music et au New York City Center. Ses studios se trouvent au Los Angeles Theatre Center, dans le centre de Los Angeles. À L.A., la compagnie a joué dans le Walt Disney Music Hall du Music Center, au MOCA, à la Union Station, au théâtre du Ace Hotel et au Wallis Annenberg Center for the Performing Arts.
[jeudi] 7- [mercredi ]13 juillet et [vendredi] 23-[dimanche] 25 septembre 2016
Lieu : La Mécanique générale
Les billets seront mis en vente à partir du 25 juin 2016
Dans ce programme, Benjamin Millepied présente sa chorégraphie Hearts & Arrows, unanimement applaudie, sur une musique de Philip Glass et un concept visuel de Liam Gillick.
Helix
Chorégraphie : Justin Peck
Musique : Esa-Pekka Salonen
Costumes : Janie Taylor Photo DR
MinEvent
Musique : John Cage
Chorégraphie : Merce Cunningham
Costumes : Banu Ogan
Danseurs : Stephanie Amurao, Anthony Bryant, Aaron Carr, Julia Eichten, Morgan Lugo, Nathan Makolandra, Robbie Moore, Rachelle Rafailedes, Lilja Rúriksdóttir
Hearts & Arrows
Chorégraphie : Benjamin Millepied
Musique : Philip Glass, Quatuor à cordes n°3 Mishima
Costumes : Janie Taylor
Maja Hoffmann a déclaré au Figaro qu'il ne s'agit « que d'un début. Le fondateur du L.A. Dance Project va venir pour des résidences régulières de 10 jours, bases de son travail de recherche. » La compagnie, qui demeure implantée comme son nom l'indique à Los Angeles, sera présente cinq semaines par an.
Benjamin Millepied et Maja Hoffmann, Photo Jason Alden
Une série de représentations du L.A. Dance Project de pièces de Benjamin Millepied, Merce Cunningham et Justin Peck sera donnée du 7 au 13 juillet et du 23 au 25 septembre 2016 (programme détaillé ci-dessous).
Fabien Rivière
Source : nytimes
www.luma-arles.org
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Depuis son lancement en 2010, la Fondation LUMA à Arles a commandité et présenté le travail de nombreux artistes et intellectuels en privilégiant l’expérimentation, l’innovation et la collaboration, les relations artistiques et intellectuelles développées à Arles faisant écho à des problématiques globales.
La collaboration étant au coeur des prérogatives de LUMA Arles, le programme s’est efforcé de développer des activités de recherche, de production, d’exposition, de présentation et d’archives, reflétant le trois axes de programmation de la Fondation LUMA que sont l’art, les droits de l’homme et l’environnement.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
L.A. Dance Project
La Fondation LUMA est très heureuse d’annoncer un nouveau partenariat avec le L.A. Dance Project pour les trois années à venir. Le bâtiment de la Formation, dans le Parc des ateliers, sera dédié à des résidences d’artistes du spectacle vivant et comportera des studios de répétition, des salles de kinésithérapie, des logements et des espaces de vie commune.
Le L.A. Dance Project a pour objectif de créer des œuvres nouvelles et de redonner vie à des créations marquantes de grands chorégraphes, aussi bien sur scène que dans des cadres moins attendus. Les nouvelles œuvres de la compagnie sont issues de collaborations pluridisciplinaires et réunissent des peintres, des plasticiens, des musiciens, des décorateurs, des metteurs en scène et des compositeurs. Depuis sa fondation, la compagnie a fait des tournées et donné des master classes dans des lieux et des festivals de réputation internationale : Holland Festival, festival international d’Edimbourg, la Maison de la Danse, le Saitama Arts Center, le théâtre Sadler’s Wells, les opéras de Shanghai et de Beijing et le théâtre du Châtelet…
Aux États-Unis, elle s’est produite au centre Jacob’s Pillow, à la Brooklyn Academy of Music et au New York City Center. Ses studios se trouvent au Los Angeles Theatre Center, dans le centre de Los Angeles. À L.A., la compagnie a joué dans le Walt Disney Music Hall du Music Center, au MOCA, à la Union Station, au théâtre du Ace Hotel et au Wallis Annenberg Center for the Performing Arts.
[jeudi] 7- [mercredi ]13 juillet et [vendredi] 23-[dimanche] 25 septembre 2016
Lieu : La Mécanique générale
Les billets seront mis en vente à partir du 25 juin 2016
Dans ce programme, Benjamin Millepied présente sa chorégraphie Hearts & Arrows, unanimement applaudie, sur une musique de Philip Glass et un concept visuel de Liam Gillick.
Helix
Chorégraphie : Justin Peck
Musique : Esa-Pekka Salonen
Costumes : Janie Taylor Photo DR
MinEvent
Musique : John Cage
Chorégraphie : Merce Cunningham
Costumes : Banu Ogan
Danseurs : Stephanie Amurao, Anthony Bryant, Aaron Carr, Julia Eichten, Morgan Lugo, Nathan Makolandra, Robbie Moore, Rachelle Rafailedes, Lilja Rúriksdóttir
Hearts & Arrows
Chorégraphie : Benjamin Millepied
Musique : Philip Glass, Quatuor à cordes n°3 Mishima
Costumes : Janie Taylor
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