dimanche 16 mars 2014

"Le Monde" - Les batailles culturelles des municipales


1/17 Le Musée qui affole l'arène politique nîmoise, 24 février 2014. ICI 
+ CORRESPONDANCE Une lettre de d'Elizabeth de Portzamparc, 12 mars 2014.

2/17 À Blois, l'ombre de la Fondation du doute plane sur l'héritage de Jack Lang, 25 février 2014. ICI

3/17 À Biarritz, la Cité de l'océan fait des vagues, 26 février 2014. ICI 

4/17 Hôtel ou musée ? L'ancien palais épiscopal divise Béziers, 27 février 2014. ICI

5/17 À Bourges on enterre bien la Maison de la culture, 28 février 2014. ICI 

6/17 Guerres des roses à Moissac, 1er mars 2014. ICI 

7/17 À Nantes, l'Arbre aux hérons fait des couacs, 3 mars 2014. ICI 

8/17 Le Musée de la marine ne finit pas de balloter La Rochelle, 5 mars 2013. ICI

9/17 À Paris, l'appétit foncier de la Fondation Cartier a du mal à passer, 6/3 14. ICI   

10/17 Paris : quel avenir pour la Cinémathèque Robert-Lynen ?, 7 mars 2014. ICI 

11/17 Ouvrir la prison d'Angers à l'art contemporain, 8 mars 2014. ICI

12/17  À Reims, ce sera piscine ou beaux-arts, 10 mars 2014. ICI 

13/17 Tir groupé contre le « Petit Beaubourg » d'Albi, 11 mars 2014. ICI    

14/17 Montignac et sa « grotte de Lascaux », 12 mars 2014. ICI    

15/17 Vosges : une synergie culturelle critiquée par le Front national, 13/3/14. ICI  

16/17 Agitation autour de la prison d'Avignon, 14  mars 2014. ICI 

17/17 La gestion des arènes de Bayonne en question, 15 mars 2014. ICI  

PAR AILLEURS 
À Rennes, le directeur du TNB vante la municipalité PS à ses abonnés, 15/3/2014. ICI  

Culture : deux lettres de Jack Ralite au Président de la République


Jack Ralite (cf. photo ci-dessus), 85 ans, est bien connu, et respecté, des milieux culturels. Il vient de faire parvenir au Président de la République deux lettres à un mois d'intervalle, que nous publions ci-dessous, portant sur la politique culturelle de l'État et qui ont reçues un écho certain dans ces milieux.
Fabien Rivière
– Interview de Jak Ralite au sujet de la 1ère lettre, La Marseillaise. ICI 
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JACK RALITE, UNE BIOGRAPHIE source : wikipédia 

Journaliste à L'Humanité, chargé des pages « culture » de l'édition dominicale, il est élu au conseil municipal d'Aubervilliers (93) en 1959, et devient adjoint d'André Karman.

Député communiste depuis 1973, Jack Ralite entre au gouvernement en juin 1981, devenant ministre de la santé puis de l'emploi dans les 2° et 3° gouvernements de Pierre Mauroy de 1981 à 1984

En 1984, il est élu maire d'Aubervilliers et siège au conseil régional d'Île-de-France de 1986 à 1992. Il est élu sénateur le 24 septembre 1995 puis réélu le 26 septembre 2004. Il démissionne en 2003 de la mairie d'Aubervilliers au profit de Pascal Beaudet, mais demeure conseiller municipal. Il a également été vice-président de Plaine Commune de 2000 à 2004.

Animateur des États généraux de la culture depuis 1987, et président des Carnets Bagouet depuis 1997, il siège aux conseils d'administration du Théâtre du Peuple depuis 1999, du Festival Paris quartier d'été depuis 1996, de la Cité de la musique entre 1999 et 2006, du Théâtre national de la Colline et de l'Ensemble intercontemporain depuis 2002 et du Centre des monuments nationaux de 2004 à 2008.

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13 février 2014
Lettre de Jack Ralite au Président de la République :
 "La politique culturelle ne peut marcher à la dérive des vents budgétaires"

Monsieur le Président,

  Par nos engagements culturels, artistiques et citoyens, nous sommes fidèlement attachés à la politique culturelle française que nous entendons voir se développer selon le principe d’invention de la perpétuelle ouverture. Or, nous constatons que cette démarche après avoir marqué le pas connaît notamment par la politique budgétaire de notre pays une situation s’aggravant de jour en jour. Beaucoup de ce qui avait été construit patiemment se fissure, voire se casse et risque même de disparaître. Le patrimoine dans sa diversité, le spectacle vivant dans son pluralisme, l’écriture, les arts plastiques, les arts de l’image et l’action culturelle sont en danger.

Faute de crédits suffisants, de personnels, de négociations, de considération et de reconnaissance du travail humain, du respect des métiers, se répandent des malaises, des souffrances, des colères. Le Ministère de la Culture risque de n’être plus le grand intercesseur entre les artistes et les citoyens. Il perd son pouvoir d’éclairer, d’illuminer. Les collectivités territoriales, dont le rôle est devenu immense en culture et en art,  voient leurs finances brutalisées et réduites par Bercy. L’Europe continue d’avoir une médiocre politique culturelle alors même qu’elle négocie avec les Etats-Unis un Traité de libre échange, gravissime pour la culture. Google, l’un des accapareurs des nouvelles technologies à civiliser, limite les citoyens à n’être que des consommateurs et s’installe en Irlande pour ne pas avoir à payer d’impôts en France. 

Le travail est tellement livré au management et à la performance que les personnels se voient ôter leurs capacités de respiration et de symbolisation. On a l’impression que beaucoup d’hommes et de femmes des métiers artistiques sont traités comme s’ils étaient en trop dans la société. On nous répond, c’est la crise. La crise ne rend pas la culture moins nécessaire, elle la rend au contraire plus indispensable. La culture n’est pas un luxe, dont en période de disette il faudrait se débarrasser, la culture c’est l’avenir, le redressement, l’instrument de l’émancipation. C’est aussi le meilleur antidote à tous les racismes, antisémitismes, communautarismes et autres pensées régressives sur l’homme.

Mais la politique actuelle est marquée par l’idée de « donner au capital humain un traitement économique ». Il y a une exacerbation d’une allégeance dévorante à l’argent. Elle chiffre obsessionnellement, compte autoritairement, alors que les artistes et écrivains déchiffrent et content. Ne tolérons plus que l’esprit des affaires l’emporte sur les affaires de l’esprit.

On est arrivé à l’os, et cinquante ans de constructions commencent à chanceler. Les êtres eux-mêmes sont frappés, le compagnonnage humain s’engourdit. L’omniprésence d’une logique financière d’Etat installe une dominance sur les artistes. Nous craignons le risque du pire dans la demeure culturelle. Le Medef ne vient-il pas de réclamer le transfert à l’Etat des annexes 8 et 10 de l’Unedic relatives aux intermittents du spectacle.

L’urgence est de stopper l’agression contre « l’irréductible humain », là où la femme, l’homme trouvent le respect d’eux-mêmes et le pouvoir de reprendre force contre tous les raidissements normatifs, les coups de pioche, le mépris, l’arrogance. Il est temps à ce « moment brèche » d’accomplir la fonction du refus à l’étage voulu. Il y a besoin d’une nouvelle conscience alors que croît la tentation de réduire la culture à un échange : j’ai produit, tu achètes. La culture se décline au contraire sur le mode : nous nous rencontrons, nous échangeons autour de la création, nous mettons en mouvement nos sensibilités, nos imaginations, nos intelligences, nos disponibilités. C’est cela qui se trouve en danger et requiert notre mobilisation et notre appel en votre direction.

L’histoire garde un geyser de vie pour quiconque a l’oreille fine et écoute éperdument. Encore faut-il renoncer au renoncement. L’homme est plein à chaque minute de possibilités non réalisées. Nous avons tous un pouvoir d’agir à mettre en marche. C’est avec ces idées en tête et au cœœur que nous souhaitons, Monsieur le Président, vous faire part de notre vive inquiétude et vous demander de maintenir et de développer la politique culturelle. Un budget minoré pour ce travail indispensable serait grave. Même le surplace conduirait à des agios humains et politiques, à un freinage dans la culture.

La politique culturelle ne peut marcher à la dérive des vents budgétaires comme la politique sociale d’ailleurs avec qui elle est en très fin circonvoisinage. « L’inaccompli bourdonne d’essentiel » disait René Char.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en notre haute considération.

Anne ABEILLE, Sylvie GIRON, Michèle RUST « Les Carnets Bagouet »
Sophie AGUIRRE secrétaire générale de Sud – Culture – Solidaires
José ALFARROBA directeur du théâtre de Vanves et du Festival Artdanthe
Anne ALVARO comédienne
Ariane ASCARIDE comédienne
Georges BALANDIER professeur honoraire à la Sorbonne (sociologie – anthropologie)
Jean Damien BARBIN comédien
Marie-Christine BARRAULT comédienne
Michel BATAILLON dramaturge, 
et beaucoup d’autres…

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Le 13 mars 2014

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
55 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président,

Le 13 février dernier nous vous adressions une lettre relative à la situation très difficile de l’actuelle politique culturelle française.

Elle était signée par 157 personnalités représentant tout le monde concerné et exprimant un pluralisme rarement atteint : pluralisme des métiers, des sensibilités, des esthétiques, des territoires, des équipements du plus grand au plus petit, des artistes consacrés ou débutants. A cette diversité culturelle s’étaient ajoutés le monde des chercheurs et les cinq syndicats (CGT, CFDT, FSU, SNSC-UNSA, SUD) du ministère de la Culture.

Ce courrier vous l’avez senti parlait de sens, de conscience, il avait aussi comme dirait Pasolini « le sourire de la véritable espérance ».

Depuis chaque jour, nous recevons des soutiens.

Un mois après les signatures ont afflué et affluent. Beaucoup d’équipements l’ont répercuté auprès de ceux qui les fréquentent et nous sommes aujourd’hui comptables de plus de 6000 signatures.

De plus, nous avons pris connaissance du communiqué des huit grandes organisations culturelles que vous avez reçues le lundi 24 février dernier et nous y avons noté :

« Le Président de la République s’est voulu rassurant face aux difficultés sans précédent que rencontre le secteur. Mais dans l’attente d’engagements plus précis et de décisions concrètes, la profession ne doit pas relâcher sa vigilance ni ses exigences. Les organisations professionnelles appellent donc à rester très mobilisés sur ces enjeux de politiques publiques et d’emploi culturel qui engagent l’ensemble de la vie culturelle de la France ».

C’est pourquoi nous vous adressons aujourd’hui une deuxième liste de 226 signataires, tout aussi pluraliste que dans le premier courrier et qui indique combien est profonde et assurée la revendication d’une véritable politique culturelle corrigeant les manques et les remises en cause d’aujourd’hui qui ne concernent pas seulement des pierres, mais des valeurs humanistes et populaires.

Nous continuerons régulièrement à vous informer de l’ampleur de ce mouvement où commence à circuler l’idée qu’étant donné le bas niveau du budget de la culture, continuer de toucher à ses crédits peut apparaître comme une décision et non comme une impossibilité. On parle de plus en plus de décision d’abandon et il est souhaité que vous en mesuriez bien toutes les conséquences.

Un écrivain a pu dire : « Attention à l’inaccompli, attention aux retards d’avenir ».

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en notre haute considération et à notre engagement indéfectible pour la culture et la création artistique.

Pour Dominique Blanc, Catherine Tasca et Michel Piccoli.
Jack Ralite – 2 allée Henri Matisse – 93300 Aubervilliers

vendredi 14 mars 2014

Livre - Bruno Nassim Aboudrar : voile, islam et image


« Constatant que le voile est devenu, au XX° siècle, un emblème identitaire de l'islam, l'auteur propose un parcours à travers les textes fondateurs des grandes religions et met en évidence un paradoxe : au sein d'une religion qui interdit les images, le voile fait image. Il transforme les femmes en images vivantes du refus de la figure. Croyant affirmer leur piété, elles usent de l'ostentation. » 
Bruno Nassim Aboudrar, Comment le voile est devenu musulman, Éd. Flammarion, 20 €. Paru le 5 mars 2014. Site de l'éditeur

La cinéaste tchèque Véra Chytilova meurt à 85 ans


Les Petites Marguerites (1966) est disponible en DVD chez Malavida Films. En savoir + 
Véra Chytilova, cinéaste rebelle, est morte, Isabelle Regnier, Le Monde, 13 mars 2014. ICI 

Presse - Mouvement se met à la pastille jaune pour éviter la censure


Le numéro de mars-avril 2014 de la revue Mouvement sortira finalement en kiosques. Dans un premier temps les Messageries de la presse ont expliqué qu'elles refusaient de le distribuer à cause de sa photo de couverture (cf. ci-dessus) prise lors d'une performance du Sud-africain installé à Lille Steven Cohen sur l'esplanade du Trocadéro ou Parvis des droits de l'homme à Paris en septembre 2013 (lire à ce sujet Le performer sud-africain Steven Cohen tabassé à Lille, arrêté par la police à Paris). À la suite d'un compromis, on trouvera finalement la publication partout en France à partir de ce samedi 15 mars, accompagnée d'une pastille jaune cachant le sexe du performer, que chaque marchand de journaux devra ajouter. 

Le fondateur et rédacteur en chef Jean-Marc Adolphe y signe un éditorial d'une pleine page intitulé « Pour un art sans concession » qui accompagne une interview de Steven Cohen où il explique sa démarche.   
Fabien Rivière
www.mouvement.net  

jeudi 13 mars 2014

Danse - Ultraorthodoxes juifs

Danse - Blanca Li au défilé Jean-Paul Gaultier

Pétition - « Sauver Confluences, lieu d'arts et d'engagements - Paris 20ème »

NOUS PUBLIONS VOLONTIERS CET APPEL À SIGNER LA PÉTITION

Pourquoi c'est important

Depuis plusieurs années les salarié-e-s, la direction et les membres de l'association de Confluences se battent pour permettre à ce lieu culturel engagé d'exister. Nos financeurs (la ville de Paris, l'Etat, la région Ile de France) sont depuis longtemps informé-e-s des difficultés de notre association. 

Aujourd'hui nous sommes arrivés au bout des efforts possibles pour maintenir ce lieu en vie. Paralysés par une dette additionnée sur plusieurs années, nous ne sommes pas en mesure de payer au propriétaire des murs les 12 mois de loyer que nous lui devons. Confluences étant de fait en situation de cessation de paiement, le tribunal a placé Confluences en redressement judiciaire. 

Nous avons obtenu un délai de 2 mois afin de faire la preuve de notre capacité à trouver une solution.

Il faut impérativement, que, dans les plus brefs délais, et au plus tard avant le 30 avril …

…. nous soyons reçus par la ministre de la culture Aurélie Filippetti. La DRAC Ile de France n'apporte plus aucun soutien à Confluences depuis deux ans. Nous demandons une aide d'urgence au Ministère de la Culture.

… nous soyons reçus par la mairie de Paris, son maire adjoint chargé de la culture Bruno Julliard, ainsi que par Anne Hidalgo, afin d'obtenir le déblocage d’une aide d’urgence et un relogement de Confluences, seule solution pour poursuivre nos activités

… nous soyons reçus par Jullien Dray, vice président de la région Ile de France chargé de la culture, afin d'obtenir une aide d'urgence et l’augmentation de notre subvention. SUITE 

lundi 10 mars 2014

La Semaine du cerveau débute (avec une présence de la danse)


Ce lundi 10 mars débute la Semaine du cerveau. Elle concerne 60 pays. Comme l'explique le Français Christophe Mulle, Président de la Société des Neurosciences : « Chaque année au mois de mars, la Société des Neurosciences coordonne la Semaine du Cerveau. En France, cette manifestation internationale est organisée simultanément dans plus de 25 villes et a pour but de sensibiliser le grand public à l’importance de la recherche sur le cerveau. C’est l’occasion pour de nombreux chercheurs, médecins et étudiants bénévoles de rencontrer le public et de partager avec lui les avancées obtenues dans les laboratoires de recherche en Neurosciences, d’en présenter les enjeux pour la connaissance du cerveau, et les implications pour notre société. » www.semaineducerveau.fr 

On remarquera que cette manifestation se déroule sans psychanalystes. 


Mais la DANSE est présente au travers de la projection du film Éloge du mouvement, de David Gil, documentaire sur la danse et la maladie de Huntington. pour le voir à Paris   
Film suivi d’un débat avec médecins, artistes, et journaliste.
Avec : Alexandra Durr (neurologue), Iris Trinkler (chercheuse en neurosciences cognitives sur le projet de l’apport de la danse chez des patients atteints de la maladie de Huntington), David Gil (réalisateur) et Philipe Chehere (Chorégraphe).
Journaliste : Françoise Pétry (rédactrice en chef de Cerveau & Psycho) 

ON PEUT  LIRE PAR AILLEURS 
Maladie d'Alzheimer : des signes précurseurs identifiés, Le Point, 10 mars 2014. ICI 
« Un test sanguin permet désormais de savoir si une personne en bonne santé est susceptible de développer d'ici quelques années la maladie d'Alzheimer. »

dimanche 9 mars 2014

Interview de Benjamin Millepied, 5 mars 2014

Le Français Benjamin Millepied présentait du 5 au 9 mars 2014 sa compagnie, le L.A. Dance Project, au Théâtre du Châtelet (Paris). Il s'agissait de son deuxième passage dans ce lieu (le premier datant de mai 2013). 
Le programme proposé comprenait successivement des pièces d'Emanuel Gat Morgan’s Last Chug [Dernier souffle de Morgan] 20 mn. 2013, Hiroaki Umeda Peripheral Stream [Courant périphérique] 17 mn. Création mondiale,  Benjamin Millepied Closer [Proche] duo 15 mn. 2006 et Justin Peck Murder Ballads [Ballades meurtrières] 20 mn. 2013.
Il est ici interviewé pour le 13h de France 2, par Élise Lucet, le jour de la première.    

Pharrell Williams, Happy

Rendu public le 21 novembre 2013, ce clip a été à ce jour vu plus de 103 millions de fois.

Paris - Salon mondial du tatouage, 7 au 9 mars 2014


samedi 8 mars 2014

Arras - Colloque Alain Platel, 10 & 11 mars 2014

Le Belge Alain Platel est l'un des chorégraphes les plus importants (et intègres) de la scène européenne. 

   En savoir +     

jeudi 6 mars 2014

Surfer Magazine, Hidden Sea and the Pyramid of Fire


L'action se situe dans la péninsule volcanique de 1250 km de long de Kamchatka, située en Extrême-Orient russe, bordée par l'Océan Pacifique.
En voir plus ICI   

lundi 3 mars 2014

Le danseur : « volatil, inculte et sectaire »

Dans un article consacré aux choix pédagogiques et artistiques de la nouvelle direction du Centre National de Danse Contemporaine (CNDC) d'Angers — constituée de Robert Swinson, ancien assistant de Merce Cunningham, assisté de Claire Rousier — et publié par Raphaël de Gubernatis (cf. photo ci-dessous à droite) sur le site de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur le 1er mars 2014, on trouve ce paragraphe qui entend dresser un portrait du danseur (français) :  

« Dans ce monde souvent si volatil, inculte et sectaire des danseurs, lesquels ne possèdent la plupart du temps qu’une culture artistique très fragmentaire et, aussi surprenant que cela paraisse, bien peu de notions d’histoire de la danse, ne vivant en fait que des modes du moment, le retour pourtant nécessaire à un grand maître est parfois considéré comme "ringard". Et cela au sein d’une micro société sans mémoire qui imagine inventer des esthétiques nouvelles quand elles ont vu le jour ailleurs depuis fort longtemps. » Article à lire ici

vendredi 28 février 2014

Pierre-Alain Muet : « Prolonger la baisse du budget de la culture serait un non-sens économique »

Pierre-Alain Muet, député PS (1), Vice-président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Mediapart, 28 février 2014. 
(1) Deuxième circonscription du Rhône [à Lyon], région Rhône-Alpes.  www.pierrealainmuet.fr

« Cela fait bientôt deux ans que la gauche est au pouvoir et deux ans que, contrairement à tous les gouvernements de gauche qui l’ont précédé, le gouvernement a fait le choix de traiter la culture différemment de l’éducation en diminuant deux années de suite son budget. Tout en partageant depuis deux ans la volonté du gouvernement de réduire les déficits publics, j’ai dénoncé dans les débats budgétaires une baisse du budget de la culture contraire aux valeurs de la gauche et à la logique même de la maîtrise sélective des dépenses qui était la démarche du gouvernement. Prolonger durablement cette baisse serait non seulement la négation de nos valeurs, mais un non-sens économique. » SUITE