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vendredi 8 mars 2019

La « Gravité » sans gravité d'Angelin Preljocaj

Gravité, d'Angelin Preljocaj, Photo Jean-Claude Carbonne

Créée en septembre 2018 pour la Biennale de la danse de Lyon, Gravité, la nouvelle pièce pour 13 danseurs du Ballet Preljocaj, basé à Aix-en-Provence, était présentée à Paris au TND (Théâtre national de la danse) Chaillot, en février pour une série de 13 représentations.

Dans la feuille de salle, le chorégraphe explique :  
La gravitation est l’une des quatre forces fondamentales qui régissent l’univers. Elle désigne l’attraction de deux masses. Elle est invisible, impalpable, immanente. C’est pourtant elle qui crée ce qu’on appelle la pesanteur. 

Depuis des années, les notions de poids, d’espace, de vitesse et de masse ont traversé de façon intuitive ma recherche chorégraphique. (...)

(...) j’attends de cette problématique de la gravité qu’elle m’ouvre de nouveaux espaces d’écritures. // J’ai besoin régulièrement d’entrer dans la chair de mon langage, de réinterroger abstraitement le mouvement en revenant aux bases. 

À vrai dire, ce que l’on voit sur le plateau diffère sensiblement de ce que pense faire le chorégraphe. La pièce alterne des scènes qui sont travaillées par la question du couple (hétérosexuel) — où la femme est l’égale de l’homme voire le domine dans un rituel sado-masochiste, — et des ensembles assez mécaniques, rapides et efficaces. Pourquoi pas traiter du couple, en effet. On peut toujours prétendre qu’il incarne « l’attraction de deux masses », sauf que l’on est ici dans le registre de la psychologie traditionnelle et non pas dans celui de la physique des particules.

Angelin Preljocaj se dit « fidèle à un principe d’alternance entre des pièces de recherche pure et des ballets plus narratifs ». Dit autrement, il alternerait pièce de danse contemporaine et pièce de danse classique. Il aurait la souveraine liberté de pouvoir passer de l’un à l’autre. Mais ce que l’on voit c’est que ce travail qui se veut contemporain est en réalité très classique, plus précisément très plombé par les façons de penser et de faire de la danse classique. Preljocaj est de toute façon depuis longtemps plus un "classique" qu’un "contemporain". Il pense pouvoir jouer sur les deux tableaux. Mais le peut-on ? Et qui le peut ? Il faudrait aussi parler de ce passage étrange, faible, et hors sujet ?, vers la fin, où soudain retentit le Boléro de Maurice Ravel, qui demeure hanté par ce qu’en a fait magistralement Maurice Béjart en 1960 avec son Ballet du XX° siècle, autrement plus élégant, construit, puissant (par exemple avec Maia Plissetskaïa, en 1974, à voir ICI). 

Le tout est plus une machine spectaculaire qu’une œuvre, au sens de l’expression existentielle d’un créateur. 
Fabien Rivière
Gravité, d'Angelin Preljocaj, TND Chaillot, du 7 au 22 février 2019. En savoir +  TOURNÉES 

lundi 14 mai 2018

Vieillir avec Decouflé ? («Nouvelles pièces courtes»)

Visuel de Nouvelles pièces courtes à Chaillot, Photo Charles Fréger 

Officiellement, tout va bien. La compagnie de Philippe Decouflé, DCA, est une compagnie indépendante, soutenue depuis 2016 par le Ministère de la Culture et de la Communication en qualité de « compagnie à rayonnement national et international ». Il est « compagnie et artiste associés » au Théâtre national de la Danse Chaillot (Paris) depuis septembre dernier, jusqu'en 2020.

Il a livré il y a un an sa nouvelle création, Nouvelles pièces courtes, le 16 mai 2017 à La Coursive, scène nationale de la Rochelle. Il est passé par Quimper au Théâtre de Cornouaille le 14 novembre, qui le présente ainsi : « Sous les auspices conjoints de Merce Cunningham, Martha Graham et du rock’n’roll, entre autres, Philippe Decouflé rassemble plusieurs formes courtes. Un puzzle 100% ludique, qui renoue avec la fantaisie originelle du chorégraphe. » (nous publions à la fin de l'article le texte complet) Dans la capitale, elle a été proposée à partir du 29 décembre dans la salle Jean Vilar de Chaillot qui peut accueillir 1.217 spectateurs, en deux séries, de 13 et 17 représentations (pour un total de 36.510 personnes). La tournée se clôt en juillet prochain au Japon. Le dossier de presse parisien évoque « Sa danse malicieuse et inventive y fait depuis toujours merveille et revient en fanfare cet hiver et au printemps ! ». Dans la feuille de salle, pour expliquer sinon justifier que la proposition est constituée de pièces courtes et non d'une seule œuvre, il associe son nom à de très grandes figures de la danse : « Beaucoup de spectacles de danse moderne sont construits de la sorte : de Georges Balanchine à Merce Cunningham en passant par Martha Graham et Alwin Nikolaïs, les chorégraphes américains qui m’ont influencé. » Il ajoute aussi : « Il y a un truc, des vibrations dans la salle, c'est clair, c'est fort, c'est excitant ! » 


On allait voir ce qu'on allait voir. En cette dernière représentation parisienne, la 30° dans le lieu. Las, l'écriture de la danse s'est appauvrie, et a perdu sa poésie. Comme épuisée, lessivée. On se surprend même à se dire que ces corps sont hantés par la présence de la vieillesse et de la mort. À mi-parcours, une voix off d'homme déclare que c'est le printemps, « Et moi, je  continue de vieillir ». Personne ne semble l'avoir noté. On retrouve l'énergie du bonhomme une seule fois, quelques minutes, dans la 4° séquence, où les danseurs ne portent que slips et genouillères noirs. La vidéo n'apporte pas grand chose, qui se contente le plus souvent de projeter la danse live en fond de plateau, en plus grand, dans une qualité d'image plutôt faible. La scène qui se déroule dans le hall d'un aéroport, avant d'embarquer pour un pays étranger, voudrait avoir la légèreté et l'insouciance d'un Jacques Demy dans Les Demoiselles de Rochefort, mais c'est plutôt la grisaille qui saute aux yeux. Arrivé au Japon on a droit par exemple à la déclamation d'une liste d'achats, sans grand intérêt. 



Au moment des saluts de Nouvelles pièces courtes, Photo DR 

Qu'est-il arrivé à Philippe Decouflé ? Il semble travaillé par des questions existentielles profondes, qui sont en contradiction avec son cahier des charges d'amuseur public (quoique). Dans la feuille de salle, le chorégraphe évoque une scène où il a choisi Vivaldi « en hommage à ma mère disparue ». D'autre part, entre la date de création et cette dernière parisienne, il a perdu deux interprètes proches. Un danseur de la pièce, l'Américain Raphaël Cruz, circassien de 31 ans, rencontré en 2011 quand il travaillait pour Iris pour le Cirque du Soleil, a été retrouvé mort dans sa chambre le 26 janvier dernier. Le Français Christophe Salengro, compagnon de route de longue date, est décédé le 30 mars à 64 ans. 

Fabien Rivière
Texte de présentation de Nouvelles pièces courtes par le Théâtre de Cornouaille : 
Sous les auspices conjoints de Merce Cunningham, Martha Graham et du rock’n’roll, entre autres, Philippe Decouflé rassemble plusieurs formes courtes. Un puzzle 100% ludique, qui renoue avec la fantaisie originelle du chorégraphe.

Après un entracte américain le temps d’une production à Broadway, le plus fantaisiste des chorégraphes français revient aux sources de son inspiration et de sa danse. Infiniment savoureux, le résultat évoque ces portions de taille modeste mais de saveur intense, qui concentrent en une bouchée tous les plaisirs gustatifs. Un pas de deux de danse pure qui s’achève en acrobaties loufoques ; un piano qui valse ; un duo d’acrobates tournoyant dans les airs ou encore cinq lutins en costumes bariolés virevoltant sur la musique de Vivaldi : il suffit de quelques minutes devant ces Nouvelles pièces courtes pour retrouver l’émerveillement joyeux ressenti, il y a vingt-cinq ans déjà, devant la soirée d’ouverture des J.O. d’Albertville dont Philippe Decouflé fut le grand ordonnateur.

Ce qui relient ces saynètes et ces tableaux, ce sont la créativité de leur auteur et le talent de leurs interprètes. Dans ce kaléidoscope de gestes parfaits, de sons, d’émotions et de couleurs, il n’hésite pas à jouer avec tous les artifices de la scène pour enchanter les yeux. « Le théâtre est un jouet avec lequel j’aime m’amuser », avoue-t-il. Ça tombe bien, nous aussi !

samedi 20 janvier 2018

Où vont les « Protagonist » de Jefta van Dinther ? (Ballet Cullberg, TND Chaillot)

Protagonist, Photo Urban Jörén

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Il y a sans doute deux façons de rendre compte de Protagonist, la seconde création de Jefta van Dinther, né aux Pays-Bas et grandi en Suède, pour le Ballet Cullberg, compagnie basée en Suède et fondée il y a cinquante et un ans, en 1967, par la chorégraphe Birgit Cullberg. Soit l'on prend en compte les visages, traversés de rictus (dans un premier temps de diables ou diablotins, vers la fin d'australopithèques ou de singes). Mais grimacer n'est pas aussi facile qu'il peut paraître, et il me semble qu'ils ne sont pas ici très convaincants. Soit l'on préfère se concentrer comme je l'ai fait sur le reste du corps, buste, bras et jambes, et alors, en effet, on peut suivre avec un grand intérêt les évolutions de la pièce.

Mais de quoi s'agit-il ? À vrai dire, là aussi, soit on n'a rien lu avant comme c'est mon cas, soit l'on discute le programme de salle. 

La musique de David Kiers est puissante, tout de pulsations et d'émotions. Elle tient l'heure, quand le plus souvent les propositions sonores s'essoufflent assez vite. Au sol une moquette d'un rouge vif, et en fond de scène, un échafaudage propre qui n'a pas dépassé le rez-de-chaussée, métaphore pour signifier que ces êtres vont esquisser une construction sans aller finalement très loin ? On suit les assemblages et les éloignements des corps, des uns aux autres. C'est déjà pas mal. C'est ambitieux (quand beaucoup de propositions chorégraphiques sont narcissiques ou inconséquentes). Le groupe est composé de quatorze jeunes gens. C'est frais. 

À trois reprises, en voix off, un homme nous parle. Ce qu'il dit demeure mystérieux. On se demande si il ne parle pas de l'hôpital où il est hospitalisé, entre délire et lucidité augmentée. À un moment, le mot revolution (en anglais, donc) retentit. Le groupe est face à nous. On se dit que l'on est plus dans une église que dans un meeting ou dans la rue. Et que ces jeunes gens sont bien trop propres pour pouvoir incarner la révolution. Quelle est la capacité du chorégraphe à les amener à certains états de corps ? Ou sont-ils désespérants ? Que leur a transmis la génération précédente ? On songe alors aux propos de Jérôme Bel, pour qui les écoles de danse castrent les êtres et les corps. On objectera peut-être qu'il s'agit d'une métaphore d'une génération. Ils vont se dénuder, puis suggérer un retour (un effondrement ?) vers l'origine de l'humanité. La scène finale est, étrangement, une sorte d'épiphanie, triste à vrai dire, mais bouleversante, sans que l'on sache pourquoi. 
Fabien Rivière
 Jefta van Dinther, Protagonist, TND Chaillot, du mercredi 17 au dimanche 21 janvier 2018. Site 

dimanche 14 mai 2017

Danse à Paris - Saison 2017-2018 : Que choisir ?

                                                                             

 LIEUX :
        
  THÉÂTRE DE LA VILLE      —    OPÉRA NATIONAL DE PARIS      
   TND CHAILLOT    —    THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES  
     MAC CRÉTEIL    —      FESTIVAL D'AUTOMNE À PARIS    
CENTQUATRE   —   LA VILLETTE

À la demande d'internautes qui souhaitent s'abonner à certains théâtres nous proposons notre sélection, où nous distinguons Excellent, Conseillé, Pourquoi pas et Sans opinion. L'exercice est délicat car nous n'avons pas vu la majorité des créations, sauf exceptions. On peut seulement se référer aux travaux précédents des chorégraphes. Il ne s'agit donc pas d'une science exacte. Et tout dépend de jusqu'où le/la spectat/eur/rice est prêt/e à aller (artistiquement).

                                                                             


  THÉÂTRE DE LA VILLE  

Couverture du programme de la saison 2017 - 2018 du Théâtre de la Ville, 
Honji Wang et Sébastien Ramirez, Photo Johan Persson
> Site
Artiste associé :  Israel Galván

DANSE : 
Autour du concours Danse élargie : 
  — Danse élargie Suite ! (avec La (Horde), Mithkal Alzghair, Lyon Eun Kwon, 
                                       Seyoung Jeong et Gaëtan Boulourde)  
  —   Mithkal Alzghair   (Syrie)  Déplacement 
  — Lyon Eun Kwon (Corée du Sud)  Glory 
  — Paula Rosolen (Allemagne)  Puppets 
  — Danse élargie 5° édition - 16 & 17 juin 2018  [Notre article sur la 4° édition ICI]
Wen Hui (Chine)  Red - A Documentary Performance   
Akram Khan & Sue Buckmaster  Chotto Desh 
Portrait Jérôme Bel  (avec le Festival d'Automne à Paris) : 
  —   Jérôme Bel   Cédric Andrieux
  —   Jérôme Bel   Véronique Doisneau [film]
  —   Jérôme Bel   Jérôme Bel 
  —   Jérôme Bel & Theater Hora  [Zurich]  Disabled Theater 
  —   Jérôme Bel   Gala
  —   Jérôme Bel  The show must go on 
Ballet de l'Opéra de Lyon - William Forsythe / Trisha Brown / Jérôme Bel
                                            Second Detail  /  Set and Reset/Reset  /  Création 2017
Jan Martens (Belgique)  Rule of Three 
Gaëlle Bourges  Conjurer la peur 
Euripides Laskaridis (Grèce)  Titans
Maguy Marin  Création 2017 
Angelin Preljocaj  La Fresque 
Georges Appaix  What do you think ? 
Robyn Orlin  Oh Louis... we move from the ballroom to hell while we have to tell ourselves stories at night so that we can sleep... 
 Salva Sanchis et Anne Teresa De Keersmaeker  A Love Supreme 
Daniel Linehan  Flood 
Wang Ramirez & Nitin Sawhney  Dystopian Dream 
Ambra Senatore Scena madre 
Clément Dazin  Humanosptère 
Amala Dianor  Quelque part au milieu de l'infini + New School 
Dimitris Papaioannou (Grèce) The Great Tamer 
Emanuel Gat & Awir Leon [musique] Sunny 
María Muñoz & Dan Tepfer [piano]  Bach
Hofesh Shechter  Clowns 
Salia Sanou  Du désirs d'horizons 
Ballet de l'Opéra de Lyon - Russell Maliphant  Critical Mass / 
                                     Benjamin Millepied Sarabande / William Forsythe Steptext 
Cloud Gate Dance Theatre de Taïwan  FORMOSA 
Israel Galván  La Fiesta 
Kyle Abraham  Live ! The Realest MC
Tanztheater Wuppertal - Pina Bausch  Nefés 

ENFANCE ET JEUNESSE (Danse) : 
Mustafa Kaplan & Filiz Sizanli Taldans Dolap
 Jérôme Bel   Cédric Andrieux 
Akram Khan & Sue Buckmaster  Chotto Desh 
Christian Rizzo d'à côté    40 mn.
Gaëlle Bourges  Revoir Lascaux

THÉÂTRE :
Vincent Macaigne  En manque
Phia Ménard  Les Os Noirs


  OPÉRA NATIONAL DE PARIS  

NOUS AVONS PUBLIÉ : 


   THÉÂTRE NATIONAL DE LA DANSE CHAILLOT   

Couverture du programme de la saison 2017 - 2018 du Théâtre national de la danse Chaillot, 
Andrés Marín, Photo Benjamin Mengelle
> Site
Artistes associés :
 Philippe Decouflé - Emanuel Gat - Anne Nguyen - Lia Rodrigues -
 Rocío Molina - Jann Gallois 

La réouverture de la salle Firmin Gémier (390 places) après de profonds travaux qui auront duré quatre ans, et non deux comme initialement prévu, aura lieu du 14 au 17 septembre. 

À l'initiative de Dominique Dupuy : Silence(s)   (sept.-déc.)
Bals (Bals d'ouverture, Bal de Blanca Li, Bal de  Mathilde Monnier, bal du CNDC d'Angers)

—— Salle Jean Vilar  (1.200 places) : 
Blanca Li  Solstice
Boris Charmatz 10000 gestes
Troisième biennale d'art flamenco :    7-25 novembre 
        Andrés Marín  D.Quixote
        Rafaela Carrasco  Nacida Sombra
        Rocío Molina et Rosario La Tremendita  Afectos
Mathilde Monnier et Alan Pauls  El Baile
Angelin Preljocaj  La Fresque
Philippe Découflé  Nouvelles pièces courtes 
Festival Nordique :   16 - 27 janvier
          Soirée d'ouverture : Alan Lucien Øyen ...and Carolyn  duo - 8 mn. 
                  + film Ingmar Bergman dans l'œil des chorégraphes (Alexander Ekman, 
                                                   Pär Isberg, Joakim Stephenson et Pontus Lidberg)
          Tero Saarinen  Morphed 
          GöteborgsOperans Danskompani - Alan Lucien Øyen Kodak
José Montalvo  Carmen (s)
Alonzo King LINES Ballet  The Propelled Heart 
Sydney Dance Company  Rafael Bonachela Lux Tenebris 
                            + Gabrielle Nankivell  Wildebeest + Cheng Tsung- lung Full Moon
 Merce Cunningham - Centre National de Danse Contemporaine (CNDC) d'Angers  
                     How to Pass, Kick, Fall and Run + Inlets 2 + Beach Birds
École supérieure du CNDC d'Angers (20 étudiants danseurs) Alwin Nikolais 
                                                            + Dominique Boivin + Philippe Decouflé  
Les Ballets de Monte-Carlo Jean-Christophe Maillot  Le Songe 

—— Salle Firmin Gémier (390 places) : 
Anne Nguyen  Kata   
Troisième biennale d'art flamenco (7-25 novembre) : 
       Alan Lucien Øyen  Simulacrum 
       Mayte Martín  Flamenco Clásico
       Jesús Méndez  Voz del Alba
       David Coria et Ana Morales  Espiral
       Patrice Thibaud  Franito
Tatiana Julien et Pedro Garcia-Velasquez  Initio [LIVE] — Opéra chorégraphique
Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth ¡ Esmérate ! (Fais de ton mieux !) 
 Lia Rodrigues   Pindorama
Yuval Pick  Amplifié [titre provisoire]
Festival Nordique : 
         Ballet Cullberg - Jefta van Dinther Protagonist
        Bára Sigfúsdóttir Tide +  Ino Christel Johannessen Scheherazade 
                           + Andreas Constantinou (collectif Himherandit)  The WOMANhouse
Christian Rizzo d'à côté  (avec le Théâtre de la Ville)  40 mn.
Annabelle Bonnéry   Two, seul 
Héla Fattoumi et Éric Lamoureux OSCYL
Fabrizio Favale (Italie)  Circeo   
Jann Gallois  Quintette 
Dancenorth - The New Zealand Dance Company  
                                    Kyle Page & Amber Haines Syncing Feeling 
                                    + Stephen Shropshire  The Geography of an archipelago 
                                    + Louise Potiki Bryant  In transit
Liquid Loft - Chris Haring  False Colored Eyes 
Paul-André Fortier Solo 70   
Hervé Robbe  A New Landscape 

—— Grand Foyer :
Troisième biennale d'art flamenco (7-25 novembre) :  
José Galván  Tablao 


        THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES      

                                                                      Visuel page d'accueil du site internet du L. A. Dance Project, mai 2017
— Ballet national du Canada - John Neumeier  Nijinsky  (2000)
— Momix - Moses Pendleton  Viva Momix Forever 
— Irina Kolesnikova - Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre  Marius Petipa Le Lac des cygnes 
— Irina Kolesnikova - Saint-Pétersbourg Ballet Théâtre : 
                    Michel Fokine Chopiniana + Marius Petipa Paquita 
— L.A. Dance Project Benjamin Millepied :  
                    Ohad Naharin Yag (2017) 
                  + Benjamin Millepied Orpheus Highway (2017)  Closer, pas de deux (2006)
— Hommage à Ingmar Bergman (1918 - 2018) :
             Alexander Ekman Thoughts on Bergman (création française, solo qu'il interprète) 
           + Johan Inger Création 2018 (5 danseurs) 
            +  Mats Ek & Ana Laguna Memory (nouvelle version 2016 interprétée 
                                                           par Mats Ek et Ana Laguna)
— Le LAAC en scène(s) - 3° éd. Nicolas Le Riche & Clairemarie Osta 
— Tanztheater Wuppertal Pina Bausch  Nefés   (avec le Théâtre de la Ville)


   MAC CRÉTEIL  

Direction : José Montalvo
Artistes associés : (La)Horde 
[Collectif : Marine Brutti, Jonathan Debrouwer & Arthur Harel] 
et Kaori Ito Danseuse & chorégraphe 

Cie Nationale de Danse de Corée - José Montalvo Shiganè naï
Jean-Charles, alias JoYsS  Swing !  performance et bal - Festival hyper Harlem 
Festival Kalypso hip hop
Mourad Merzouki - Cie Kafïg Boxe Boxe Brasil
Le Théâtre de la Ville hors les murs : 
—  Ballet de l'Opéra de Lyon - William Forsythe / Trisha Brown / Jérôme Bel
                                            Second Detail  /  Set and Reset/Reset  /  Création 2017
—  Ballet de l'Opéra de Lyon - Russell Maliphant  Critical Mass / 
                                     Benjamin Millepied Sarabande / William Forsythe Steptext 
—  Maguy Marin  Création 2017 
Blanca Li Elektrik Masters 
Kaori Ito  Robot, l'amour éternel Trilogie #3
Kaori Ito et Théo Touvet  Embrase-moi 
José Montalvo Carmen(s) 
(La)Horde Carte blanche : 
          To Da Bone     2 & 3 févr. 20h
           Novacieries   Film de 16 mn. - 2 & 3 févr. 21h
           50 BPM Free Party spectaculaire et participative…  3 fév. 22h
           Exposition : Collectif de curateurs Le Syndicat Magnifique
Carolyn Carlson  Crossroads to Synchronicity 
São Paulo Dance Company  The seasons [Édouard Lock] + Gnawa [Nacho Duato]
Boogie Lockers  20 ans !  hip hop 
XS, le festival fait escale à Créteil  (initiative du Théâtre National Wallonie-Bruxelles) 
                                                          Théâtre, danse, cirque et marionnettes


   FESTIVAL D'AUTOMNE À PARIS    
—— DANSE :    
Noé Soulier  Performing Art
Wen Hui (Chine)  Red
Boris Charmatz Fous de danse
Boris Charmatz 10000 gestes
Mette Ingvartsen  to come (extended)
 Dorothée Munyaneza  Unwanted
    Portrait Jérôme Bel (huit pièces et un film [d'une pièce]) :  
  —   Jérôme Bel   Cédric Andrieux
  —   Jérôme Bel   Véronique Doisneau [film]
  —   Jérôme Bel   Jérôme Bel 
  —   Jérôme Bel & Theater Hora  [Zurich]  Disabled Theater 
  —   Jérôme Bel   Gala
  —   Jérôme Bel  Candoco Dance Company (Royaume-Uni)  The show must go on 
  —  Jérôme Bel  Pichet Klunchun and myself
  —  Jérôme Bel   Un spectacle en moins   CRÉATION
Ballet de l'Opéra de Lyon - William Forsythe / Trisha Brown / Jérôme Bel
                                            Second Detail  /  Set and Reset/Reset  /  Création 2017
Marcelo Evelin (Teresina, Brésil / Amsterdam)  Dança Doente
Jan Martens (Belgique)  Rule of Three
Maguy Marin  Création 
Gisèle Vienne  Crowd
Nadia Beugré Tapis rouge
Marlene Monteiro Freitas  Bacchantes – prélude pour une purge

—— INSTALLATION : 
 William Forsythe  Nowhere and everywhere at the same time [cf. nos articles 1 et 2]
    + Ryoji Ikeda Test Pattern

 Nowhere and everywhere at the same time,  de William Forsythe, Photo Julian Gabriel Richter 

—— PERFORMANCE :
Gerard & Kelly (Los Angeles)  Reusable Parts/Endless Love
Gerard & Kelly (Los Angeles)  State of
Gerard & Kelly (Los Angeles)  Timelining
Meg Stuart et Tim Etchells  Shown and Told


     CENTQUATRE     

> Site

Boris Charmatz  Fous de danse   1er oct. 12h > 22h
Dorothée Munyaneza  Unwanted
Clédat & Petitpierre  Ermitologie
Gérald Kurdian A Queer Ballroom for Hot Bodies Bal Les Singuliers - Fest. Les Singuliers
— Festival Séquence Danse 6° édition :    13 mars > 13 avril
   Amala Dianor  Quelquepart au milieu de l'infini + cellule 
      Christian Rizzo   Le Syndrome Ian 
                         [notre article Avec "Le syndrome Ian", Christian Rizzo se révèle alchimiste]
   Aurélien Bory pour Kaori Ito  Plexus 
   Olivier Dubois Auguri
   Cie Black Sheep (Johanna Faye et Saïdo Lehlouh)  Afastado Em  +  Iskio
   Cie Black Sheep (Johanna Faye et Saïdo Lehlouh)  Afastado Em  +  Wild Cat
   Amala Dianor  Une
   Omar Rajeh / A Maqamat (Liban)   Beytna  danse - culinaire 
   Ula Sickle & Daniela Bershan  Extended Play 
   Raphaëlle Delaunay et Sylvain Prudhomme  It's a Match
   Dominique Boivin et Claire Diterzi  Connais-moi toi-même
   Koen Augustijnen et Rosalba Torres Guerrero  B 
   Ayelen Parolin Hérétiques  
   Kaori Ito  Robot, l’amour éternel 
   Pierre Rigal  Même 
   Lia Rodrigues De Ste-Foy-lès-Lyon à Rio de Janeiro. May B à la Maré : une fraternité
   Mathieu Desseigne  Création 2017 
   Salia Sanou  Du désir d'horizons
   Sylvère Lamotte Les Sauvages
 

    LA VILLETTE   
> Site
 Jan Fabre  Mount Olympus  durée : 24h - 15-16 septembre 
Festival Kalypso Escale Villette danse hip hop 
Festival Freestyle street culture - gratuit 
Installations  William Forsythe  Nowhere and everywhere at the same time [cf. art. 1 et 2]
                    + Ryoji Ikeda Test Pattern
Les Via Katlehong invitent Gregory Maqoma Via Kanana 
Cie 6° dimension Dis, à quoi tu danses ? hip hop 
Dimitris Papaioannou (Grèce) The Great Tamer (avec le Théâtre de la Ville) 
Festival 100 % spectacles, installations, concerts, performances, ateliers, plateau hip hop
Cie Roseland Musical Voyage au centre de la terre dès 6 ans 
Marion Motin Massacre 
Cloud Gate Dance Théâtre de Taïwan Formosa (avec le Théâtre de la Ville) 
Israel Galván La Fiesta (avec le Théâtre de la Ville) 
Théo Mercier et François Chaignaud Radio Vinci Park 
Reggie (Regg Roc) & Peter Sellars (New York)  Flexn 
Radhouane El Meddeb Face à la mer, pour que les larmes deviennent des éclats de rire 
Delavallet Bidiefono (Congo) Monstres / on ne danse pas pour rien 
Angelin Preljocaj Helikopter + Création 2017 
Angelin Preljocaj  Blanche neige