Derek Bailey (1930 - 2005) est un guitariste anglais. Le morceau 7 est extrait de l'album Domestic Jungle publié le 9 juin 2022 par le label scatterArchive situé à Glasgow, enregistré dans les années 1990 sur cassette par Derek Bailey chez lui à Londres.
Extraits du 3° album studio de slowthai, UGLY, en français Laid, acronyme de U Gotta Love Yourself, en français Tu dois t'aimer, publié hier. Sa tournée passe par Paris à L'Élysée Montmartre le mercredi 27 septembre prochain à 19h ICI.
Le prolifigue et inspiré groupe de rock de Los Angeles (États-Unis) Osees vient de poster sur son compte Bandcamp son album sorti le 16 octobre 2020,Metamorphosed, qui contient cet impressionnant morceau de plus de 14 minutes, The Virologist.
En cette saison 2022-2023 d'anniversaire de la disparition de l'exceptionnel danseur et chorégraphe français Dominique Bagouet mort du Sida le 9 décembre 1992 (notre article — Exposé-es), de nombreuses compagnies, associations, structures, animées par des passionnés de danse, ont invité Bagouet dans leur saison.
Les Carnets Bagouet nous informent :
« Ainsi, depuis septembre il y a eu des représentations de So Schnell et de Necesito, des projections de films, des ateliers d'interprétation et de notation, une exposition, des répétitions de Déserts d'amour, Une danse blanche avec Eliane, Jours étranges, un peu partout en France. Merci à tous les organisateurs et tous les participants de célébrer en dansant ce 30ème anniversaire.
Voici les évènements des prochaines semaines :
— Jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 mars (14h30 et 17h) : spectacle des élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Paris à l'Espace Cardin - Théâtre de la Ville à Paris, avec la présentation d'Une danse blanche avec Eliane (1980, solo dansé à l'origine par Dominique Bagouet accompagné à l'accordéon par Eliane Lencot, durée : 8mn.33s.) remontée par Priscilla Danton (programme partagé ; le samedi seulement). ICI
— Vendredi 10 mars ICI et ICI, samedi 18 mars ICI, samedi 1er avril ICI, représentations de Necesito, pièce pour Grenade recréé par Rita Cioffi pour les danseurs de l'Ensemble chorégraphique du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMD) de Paris, dans le cadre de la Biennale de danse du Val-de-Marne, successivement au Perreux-sur-Marne, Maisons-Alfort et Vincennes.
— Mardi 14 mars 19h30 : conférence dansée Focus Bagouet à l'auditorium du conservatoire d'Ivry-sur-Seine avec Claude Sorin, Annabelle Pulcini, Meritxell Esteban et l'Ensemble chorégraphique du CNSMD de Paris. ICI
— Jeudi 16 et vendredi 17 mars : représentations de So Schnell recréé en 2020 par Catherine Legrand, à La Coursive de La Rochelle. ICI
So Schnell, Capture d'écran Espaces Magnétiques
— Jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 mars : recréation de Jours étranges au Centre national de la danse (CND) à Pantin par Catherine Legrand avec 6 danseurs. ICI
Dominique Bagouet dans Jours étranges, Photo Christian Ganet, 1990
En avril, une surprise vous attend sur le site de l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine où sont déposées les archives des Carnets Bagouet.
Et les répétitions se poursuivent en avril et mai pour d'autres spectacles à venir. »
À l'occasion de l'exposition au Palais de Tokyo (Paris) consacrée au Sida dans les arts, EXPOSÉE-E-S (ICI), nous re-publions le texte suivant consacré au danseur et chorégraphe Stéphane Mougené qui en mars 1998 venait de mourrir du Sida à l'âge de 28 ans. Il y a 25 ans, à quelques jours près.
Documentaire de Coline Abert (France) - Film : France - 2022
« Les Drag Queens de la Nouvelle-Orléans vous attendent !
LAST DANCE - Au cinéma le 22 février
A la Nouvelle-Orléans, tout le monde connaît Vince, alias Lady Vinsantos, une Drag Queen emblématique qui y a fondé sa propre école. Pour Vince, le Drag est à la fois un art qu'on perfectionne au quotidien et un acte politique qui fait bouger les représentations. Seulement, après 30 ans de carrière, Vince est las de ce personnage qui a pris le contrôle de sa vie.
Il envisage donc de dire adieu à Lady Vinsantos après avoir réalisé son rêve : un dernier show à Paris. »
Marion Scemama, Silence = Death (1989-2019) (avec David Wojnarowicz) Impression digitale sur papier Baryta 60×40cm. Courtesy de la New Galerie (Paris)
Le Palais de Tokyo (Paris) consacre une ambitieuse exposition au Sida dans les arts, EXPOSÉ-ES, qui débute le 17 février pour presque trois mois, comprenant des plasticiens, photographes, écrivains, cinéastes et performers, à laquelle s'est associé pour le volet danse le Centre national de la danse (CND) à Pantin (93). Une publication est parue en coédition avec le Fonds Mercator (Bruxelles, Belgique, ICI, détails en fin d'article).
À l'origine, il y a le projet d'Emma Lavigne à son arrivée à la tête du Palais de Tokyo en 2019. Après avoir étudié différentes propositions de curateurs, elle désigne François Piron commissaire d'exposition, avec la conseillère scientifique Elisabeth Lebovici. Cette dernière est l'auteure du livre Ce que le sida m’a fait. Art et activisme à la fin du XX° siècle (2017, 2° édition augmentée 2021 ICI), qui inspire la manifestation. En septembre 2021 Emma Lavigne a été désignée Directrice générale de Pinault Collection qui regroupe trois musées : la Bourse de Commerce à Paris, le Palazzo Grassi et la Punta della Dogana à Venise. En janvier 2022, on apprend que c'est Guillaume Désanges qui lui succède. Il décide de maintenir l'exposition.
Qui affirme :
« Exposé·es : des personnes n’ont pas choisi d’être exposées à un virus, une maladie, une épidémie.
Exposé·es : des personnes ont choisi de s’exposer pour rendre visible ce virus, cette maladie, cette épidémie.
Parmi ces personnes, des artistes. Parmi ces virus et ces maladies, le VIH/sida, qui a causé l’épidémie la plus meurtrière du dernier siècle, et de celui-ci. »
Couverture du catalogue de l'exposition EXPOSÉ-ES D'après Ce que le sida m'a fait d'Elisabeth Lebovici
Extrait de la série Merce [Cunningham] Drawings (2011-2013), de Nancy Brooks Brody -à voir ICI
et Bastille* (à sa mort la famille a détruit une partie des œuvres... ; alias Frank Webber, américain installé en France dans les années 50, 1929 - 1990, Article Libération), livre Schwein - Bastille Traces [Schwein, en français, Cochon], 12 cartes postales vendues par IEM ICI)
EUROPE : (Royaume-Uni - Allemagne - Danemark)
Black Audio Film Collective* (Londres, 1982-1998, site),
Jesse Darling (Londres et Berlin, site), Derek Jarman*.
Henrik Olesen (né au Danemark, vit à Berlin, site).
Fierce Pussy [Chatte féroce] site (New York, 1991 > ; Nancy Brooks Brody, Joy Episalla, Zoe Leonard, Carrie Yamaoka) & Jo-ey Tang (Américain né à Hong-Kong, site),
Une importante rétrospective a été consacrée récemment à David Wojnarowicz, History Keeps Me Awake at Night, qui a circulé du Whitney Museum of American Art à New York ICI au Museo nacional Centro de arte Reina Sofia à Madrid ICI, et enfin au Mudam Luxembourg - Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean à Luxembourg ICI (catalogue : ICI - bas de page). Par ailleurs de nombreuses publications de et au sujet de ce plasticien, en anglais et en français sont disponibles. On n'oubliera pas le magnifique récit d'une amitié à travers une traversée des États-Unis en voiture à deux, A Slow Boat To China de David Wojnarowicz et la française Marion Scemama ICI (couverture ci-dessous).
Couverture de l'ouvrage A Slow Boat To China de David Wojnarowicz et Marion Scemama
Michel Journiac, Marquage d’un corps – Action de corps exclu, Étape 7 du Rituel de Transmutation, papier photographique, tirage argentique couleur, 107x74 cm, 1983, numéro d’identification 2021.9.3, Collection du Mucem
On peut citer, parus il y a peu, l'ouvrage de 830 pages de Thibault Boulvain, L'art en sida – 1981-1997ICI (couverture ci-dessous), le Pureté et impureté de l'art - Michel Journiac et le sida d'Antoine IdierICI, La gentrification des esprits de Sarah SchulmanICI, retour sur la crise du sida et l’activisme d’ACT UP dans le New York des années 1980 et 1990, ainsi que le catalogue de l'exposition au Muceum à Marseille, VIH/sida: L'épidémie n'est pas finie!ICI, le catalogue de l'exposition au Migros Museum für Gegenwartskunst [Musée Migros d'art contemporain] à Zurich (Suisse), United by AIDS - An Anthology on Art in Response to HIV/AIDSICI, et bien sûr en français le Alain Buffard Good BoyICI.
Couverture de l'ouvrage de Thibault Boulvain, L'art en sida – 1981-1997 (2021) Rosalind Fox Solomon, Silence Equals Death, Washington, DC, 1987, de la série Portraits in The Time of AIDS, 1987-1988, www.rosalindfoxsolomon.com
Plus anciens, on peut consulter le How to Make Dances in an Epidemic:Tracking Choreography in The Age of AIDS de David Gere ICI. On doit à l'écrivaine américaine Susan Sontag* La Maladie comme métaphore & Le Sida et ses métaphores (en poche en 2009, et réédition grand format en 2021ICI), et au critique américain Douglas Crimp*, AIDS – Cultural Analysis/Cultural ActivismICI, AIDS Demo Graphics (avec Adam Ralston) ICI, Melancholia and Moralism: Essays on AIDS and Queer PoliticsICI, en espérant que l'ouvrage plusieurs fois reporté, Dance Dance Film EssaysICI, paraîtra bien le 23 mai 2023.
Absent de l'exposition, on évoquera quand même le dessinateur argentin installé en France depuis 1986 José Cunéo, vivant à Paris à la Goutte d'Or. En 1995, et pendant cinq ans, il se met notamment au service de Sida Info Service qui publie des affichettes dans les journaux incitant à la prévention de la maladie.
Une case d'une BD de Cunéo pour le CRIPS Île-de-France, association pour la santé et contre le VIH/sida
Autant le Palais de Tokyo ouvre large la focale, autant le Centre national de la danse (CND) donne le sentiment de la restreindre, excluant un certain nombre d'artistes de la danse qui vont continuer à demeurer injustement dans la pénombre, à ne pas être exposés : par exemple Stéphane Mougené* (Montpellier, notre article), Denis Psaltopoulos (Lyon) ICI, Lari Leong* filmfilm, Thierry Smits (Belgique), Hideyuki Yano* [voir l'ouvrage de Chantal Aubry, Yano - Un artiste japonais à Paris ICI], etc.
De même un espace de parole public et libre manque, afin que certaines problématiques soient abordées : par exemple la séropositivité demeure (toujours) le plus souvent cachée. Ainsi, sera-t-il fait état des rares chorégraphes à avoir parlé publiquement de leurs séropositivités (et homosexualités ?), Bill T. Jones (70 ans aujourd'hui) et son défunt amour Arnie Zane (1948 - 1988, ICI), comme Thierry Smits ?
Apprenant que le CND « prépare quelque chose sur les années Sida », le danseur et chorégraphe Santiago Sempere et des amies réagissent ainsi sur sa page Facebook :
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On ne peut que saluer l'initiative du Palais de Tokyo, dont nous proposerons une analyse plus poussée dans un second article.
Fabien Rivière
CATALOGUE D'EXPOSITION :
EXPOSÉ-ES D'après Ce que le sida m'a fait d'Elisabeth Lebovici, Elisabeth Lebovici et François Piron (direction), design graphique Roxanne Maillet, 256 pages, 21 x 28 cm, 45 €, ISBN 9789462303393, distribution Actes Sud (France, Suisse, Canada) et Exhibitions International (Benelux [Belgique, Pays-Bas, Luxembourg]), parution le 15 février 2023.
(TEXTES de Clémence Allezard, Cécile Chartrain, Vinciane Despret, Mylène Ferrand, Amandine Gay, Philippe Joanny, Elisabeth Lebovici, Nicolas Linnert, Sylvère Lotringer, Tim Madesclaire, Helen Molesworth, Veronica Noseda, Peggy Pierrot, François Piron, Donald Rodney, Jane Solomon, Jo-ey Tang, Gaëtan Thomas)
PROGRAMME
PALAIS DE TOKYO
— EXPOSITION vendredi 17 février > 14 mai EN SAVOIR +
+ LES POINTES PERCHÉ-ES - 5 conversations animées par Elisabeth Lebovici et François Piron. ICI
+ LA MANUTENTION audrey liebot 30/03 06/04 13/04 - 19h>21h30
Cette vidéo se réfère à l'album Black Girl Magic, publié le 18 novembre 2022, et a été mise en ligne le même jour. L'album ne comprend que le (Extended Mix).
William Forsythe, The Forsythe Company, Photo Dominik Mentzos
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On a appris le 11 janvier que le génial chorégraphe américain William Forsythe, 73 ans, a décidé de remettre ses vastes archives au ZKM | Zentrum für Kunst und Medien Karlsruhe, en français ZKM | Centre d'art et de médias de Karlsruhe, ville du sud de l'Allemagne à 5 kilomètres de la frontière française, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Strasbourg.
William Forsythe est né en 1949 à New York. Sa première pièce date de 1976,Urlicht (pas de deux), présentée à Stuttgart (Allemagne). ll se voit proposer cette même année à 27 ans d'être chorégraphe résident au Stuttgart Ballet, pour quatre ans. Il prend la direction du Ballet de Francfort à 34 ans en septembre 1984, qu'il dirige vingt ans, jusqu'à sa dissolution en 2004. Succédera la Forsythe Company, pendant dix ans, entre Dresde et Francfort, de 2005 à juin 2015.
Les archives couvrent toute la période de création de William Forsythe, depuis les années 1970 : du temps au Ballet de Stuttgart à partir de 1976, au Ballet de Francfort (1984-2004) et à la Forsythe Company (2005-2015), jusqu'à aujourd'hui où il est indépendant. Elles contiennent une vaste collection d'enregistrements vidéo d'archives de répétitions, de performances et d'installations ainsi que des programmes, des affiches, des critiques, des photos, des publications, de la correspondance, des prix et d'autres documents. À terme, les notes de production personnelles de William Forsythe seront également ajoutées.
Plutôt qu'une université américaine, ce dépôt en Allemagne où il a travaillé quarante ans, va de soi.
Fabien Rivière
— PS. Une conversation avec Peter Weibel est prévue (cf. ci-dessous), le directeur du ZKM depuis 1999, né il y a 78 ans à Odessa, de nationalités ukrainienne et autrichienne, artiste et curateur. En savoir + (en allemand)
Sacrificing While Lost in Salted Earth, Hooman Sharifi, Photo Impure Company
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On connaît peu en France le danseur et chorégraphe iranien Hooman Sharifi,à la vie assez étonnante. Né en Iran en 1974, il arrive en Suède à l'âge de 14 ans en tant que mineur isolé. Son intérêt pour la danse le mène dans un premier temps à la danse hip-hop et au street-jazz, puis à la danse classique et à la danse moderne. Il fonde sa compagnie en l'an 2000, et dirige la compagnie nationale norvégienne Carte blanche de 2014 à 2018.
Il présente au Cent-Quatre ParisSacrificing While Lost in Salted Earth, en français Se sacrifier en se perdant dans la terre salée, créée lors du dernier festival Montpellier Danse en juin 2022. La feuille de salle donne une piste de lecture très explicite, trop peut-être, au cinéma on dirait sans doute qu'elle spoile l'intrigue. On veut probablement aider le spectateur. Mais faut-il l'aider ? Et si oui, comment ? Vaste débat, si l'on veut. La piste donnée sinon imposée, Le Sacre du printemps, musique Igor Stravinsky, chorégraphie originelle de Vaslav Nijinski et compagnie Les Ballets russes de Serge de Diaghilev est fameuse. On nous parle aussi de sacrifice. Peut-être. On ne sait pas.
D'un autre côté, si le chorégraphe a fixé au musicien Arash Moradi une direction de travail très contraignante, puisqu'il devait s'inspirer grandement d'une partition pour orchestre symphonique pour plus de cent musiciens, on le découvre sur scène assis tranquillement jouant sa création seul, accompagné d'un tambûr, instrument à cordes, dans une rythmique assez différente, méconnaissable pour dire vrai, sauf peut-être à être musicologue. Tant mieux finalement ? Peut-on dire qu'il a fait ce qu'il a voulu, idée assez sympathique, sinon réjouissante ?
Dans un premier temps, les 7 artistes chorégraphiques et le musicien, tous iraniens, nous regardent entrer dans la salle par le haut, viennent nous parler de façon détendue un bref moment, et retournent sur la scène.
Puis, on découvre des interprètes assis de part et d'autre du plateau, observant une succession de solos. Ils sont tous habillés de vêtements larges et confortables, d'un noir élégant et sobre. L'écriture est précise, acérée. On ne sait pas si il s'agit de faire une succession de gros plans d'une chorégraphie de groupe préexistante. Travail de qualité mais austère, dans le silence. Les interprètes se réunissent au bout de 38 minutes (la pièce dure 1h15), où la musique advient. Le groupe va se rassembler un temps sur la droite, on songe à des prisonniers dans une cour de prison. Pas de pathos, ou de tourisme culturel. Les corps vont se détendre enfin, des courbes apparaissent, pour une danse d'une élégance folle. Les 10 dernières minutes enivrent puissamment. On finit bouleversé, K.-O.
Au moment des saluts, le chorégraphe prend la parole, pour rappeler les manifestations qui secouent l'Iran depuis septembre dernier et la répression du pouvoir, expliquant que le problème n'est pas le hijab mais la lutte pour la liberté, dans un pays sous domination religieuse depuis maintenant 42 ans.
Fabien Rivière
— Sacrificing While Lost in Salted Earth, de Hooman Sharifi, au Cent-Quatre Paris, dans le cadre du festival Les Singulier-es (18 janvier au 17 février, En savoir +), et Théâtre de la Ville - Paris Hors les murs, du 18 au 21 janvier 2023. En savoir +
ET AUSSI :
MOUSSEM Centre nomade des arts (Bruxelles, Belgique), Festival Moussem Cities - Teheran, 02/2023 > ICI
Saluts, Sacrificing While Lost in Salted Earth, Photo Fabien Rivière
Nous, à Montpellier Danse, aimons passionnément les arts et les artistes iraniens : les voix magiques de Shajarian ou de Nazeri, les images somptueuses et bouleversantes de Kiarostami, de Panahi ou de Rassoulof, les danses envoûtantes de Hooman Sharifi, Ali Moini ou Sorour Darabi.
Aujourd’hui, la jeunesse iranienne qui réclame la liberté de vivre est arrêtée, torturée, condamnée à mort.
A Montpellier Danse, nous nous en sentons solidaires…