dimanche 1 avril 2012

Agenda Danse et performance à Paris et en Île-de-France - Avril 2012

1 Théâtre de la Ville                2 Université Paris Ouest Nanterre La Défense 
Théâtre de la Bastille            4 Parc de la Villette
Les INCaNDESCENCES         Escales Danse en Val d'Oise
Festival de l'Imaginaire          8 Rencontres Essonne Danse
9 Opéra de Paris                      10 Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent
11 Studio Le Regard du Cygne
12 Forum du Blanc-Mesnil
13 Mains d'Œuvres 
14 Générateur
15 Centre National de la Danse
16 Cité nationale de l'histoire de l'immigration

                                                                                                                        

1 Au Théâtre de la Ville (4°),
                                        Zimmermann & de Perrot  Hans Was Heiri 
Cirque - Danse - Théâtre 
du 11 au 15 avril. En savoir +         
NOTRE AVIS Conseillé. 
Hans was Heiri, création de Martin Zimmermann et Dimitri de Perrot, Photo Augustin Rebetez
Hans was Heiri, Photo Mario del Curto
                    Pina Bausch 1980 - une pièce de Pina Bausch
du vendredi 20 avril au vendredi 4 mai, à 19h30 sauf les dimanches 22 & 29 avril 17h, Durée 3h35, 12 représentations En savoir + 
NOTRE AVIS La pièce appartient à la période absolument géniale de Pina Bausch (de 1975 à 1990). 
1980 - une pièce de Pina Bausch, de Pina Bausch, Photo Ulli Weiss

2 À l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense (92), dans le cadre du Festival de danse TRANSE-VERSE (du 4 au 6 avril, Programme) : 










–  Foofwa d'Imobilité  (Suisse), D'amour et de ténèbres, le vendredi 6 avril, Théâtre Bernard-Marie Koltès, RER Nanterre Université (plan d'accès), à 20h15.
« Dialogue avec les pas de l’histoire de la danse, dialogue entre absence et mémoire, dialogue entre les sexes, dialogue avec les sons des profondeurs du temps. »            NOUS AVONS DÉJÀ PUBLIÉ : 
> (vidéo) Rafraîchissant : danser dans une salle du Louvre avec Foofwa d'Imobilité et Marcus Vigneron-Coudray
(vidéo) Foofwa d'Imobilité sidérant : « On peut pas être tranquille le dimanche ?! » 

3 Au Théâtre de la Bastille (11°), 
– Laurent Pichaud et Deborah Hay, Indivisibilités, du 3 au 6 avril, 21h. En savoir + 

Laurent Pichaud et Deborah Hay dans Indivisibilités, Photo Huma Rosentalski
« Laurent Pichaud, chorégraphe et interprète nîmois et Deborah Hay, figure de la danse moderne américaine, issue du collectif new-yorkais du Judson Dance Theatre, ancienne élève de Merce Cunningham, se sont rencontrés en 2006, à l'occasion d'une reprise d'une pièce de la première par sept interprètes chorégraphes français dont Laurent Pichaud. Après avoir travaillé sur O,O, il devient l'assistant de la chorégraphe sur If I sing to you. « Tout s'est déclenché à trois semaines de la première de O, O. Je me suis fait une entorse et je suis donc resté une semaine sans pouvoir danser. Du coup, je regardais et je faisais des commentaires. Deborah a aimé ma façon de penser. Un dialogue s'est tissé entre nous et elle m'a proposé d'être son assistant. » » Laure Dautzenberg

4 Au Parc de la Villette (19°),
HAUTES TENSIONS - 2° édition - Cirque, danse hip hop, du 11 au 22 avril En savoir +

Spectacles, ateliers enfants, ateliers adultes, rencontres professionnelles (cirque / danse hip hop), chantier en cours danse hip hop  
Affiche, mondaymonday.fr
Les fuyantes, par Les  Choses de rien, Photos Jérôme Villa - Contextes
Face nord, par Un Loup pour l'homme, Photo Milan Szypura - son Blog
Change The Rules, par Serial Stepperz, Photo Little Shao
Rage, par Rêvolution - Anthony Égéa , Photo Pierre-Planchenault
L'Après-midi d'un Foehn, par Non Nova, Photo Jean-Luc Beaujault
De nos jours (notes on the circus), par  Ivan Mosjoukine, Photo Ivan Mosjoukine
Promenade obligatoire, par Anne Guyen - Cie Par Terre, Photo Philippe Gramard
Crossroads, Amala Dianor - (Collectif CDansC) , Photo Jeff Rabillon
Tribe/Ritual #3, par Next Zone (Danemark), Photo Stuart McIntyre
(R)évolution, par Wanted Posse, Photo DR

5
Le festival Les INCaNDESCENCES se balade en Seine-Saint-Denis (93), du 10 mars au 12 avril. En savoir + 
On peut noter deux remarquables solos 
– Simon TanguyJapan, lundi 2 avril, 20h30, CHANGEMENT  > à Mains d'Œuvres, Saint-Ouen. ICI

Japan, de Simon Tanguy, Photo Nellie de Boer
– Frédéric WerléNijinskoff - épisode 2, vendredi 6 avril, Théâtre Du Fil de l'eau, Pantin. 
6 Escales Danse en Val d'Oise, du 23 mars au 14 avril, En savoir +
Maguy Marin, Le duo d'Eden, par le Ballet de Lorraine, Photo Jachy Johannès 
Syvain Emard, Fragments - Volume 1, Photo Robert Etcheverry

7 16° édition du Festival de l'Imaginaire, du 9 mars au 17 juin. En savoir +

8 Rencontres Essonne Danse La jeune création chorégraphique contemporaine, du 14 mars au 1er avril. En savoir +

9 À l'Opéra de Paris (12° & 9°), 
– Rudolf NoureevLa Bayadère, du 7 mars au 15 avril, Opéra Bastille En savoir + 
– Kenneth MacMillanL'histoire de Manon, du 21 avril au 13 mai, Palais Garnier En savoir +  

10 La Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent présente 
 KABUKI, Costumes du théâtre japonais. En savoir +

LIEU : 3 rue Léonce Reynaud, Paris 16°, Ouvert du mardi au dimanche, sauf jours fériés de 11h à 18h (dernière entrée à 17h30), Tél. : +33 (0)1 44 31 64 31, Métro Alma-Marceau (pas très loin du Musée d'art moderne de la ville de Paris et du Palais de Tokyo).  
 

11 Au Studio Le Regard du Cygne (20°),
–  GRATUIT  Exposition : Centenaire de la 1ère saison des Ballets Russes de Serge Diaghilev au Théâtre du Châtelet en mai-juin 1909. Jusqu'au 15 avril. En savoir +
Documents de la collection personnelle d'Edward Arkless. Exposition à découvrir les soirs de représentations ou sur rendez-vous, appeler à l'accueil 01 43 58 55 93. 



12 Au Forum du Blanc-Mesnil (93), 
 – Christian Rizzo, Le bénéfice du doute, le vendredi 13 avril, 20h30. En savoir +


13 À Mains d'Œuvres (Saint-Ouen, 93), 
– Leila Gaudin, Errance 1 (solo), jeudi 12 avril, 20h. En savoir +  


14 Au Générateur (Gentilly, 94), à la lisière sud de Paris,

– Rencontre Les salons de FRASQ, dimanche 8 avril, de 15h à 23h. Site 
« Un état d’esprit commun sous-tend ces premiers salons de FRASQ : l’envie d’ins-taurer un moment favo-rable (et joyeux) à la circulation des idées sur la création artistique actuelle. C’est éga-lement une invitation à venir dialoguer sur les pratiques de la per-formance. Les salons de FRASQ ce sont 8 heures ouvertes à la parole (ou aux silen-ces), 8 heures de contri-butions en tout genre (littéraire, culinaire, phi-losophique, performati-ve et autres…) appor-tées par chacun (artis-tes, participants et public confondus). Un salon qui prend confor-tablement le risque de s’inventer lui-même au fil de son déroulé.
Seul rendez-vous garanti : Pause pour boissons et denrées diverses de 19h à 20h30. »

15 Au Centre National de la Danse (Pantin, 93), 
– 
 GRATUIT  Installation vidéo Régine Chopinot, du mercredi 4 avril au jeudi 31 mai.
Entrée libre du lundi au vendredi, de 9h à 19h et jusqu’à 20h30 les soirs de représentation. En savoir +

« Une installation vidéographique qui présente au public, dans différents espaces du bâtiment du CND à Pantin, plus de trente ans de créations et de recherches de la chorégraphe et danseuse Régine Chopinot, jusqu’à ses travaux les plus actuels de 1978 à 2012.
Cette installation est conçue à partir des archives de l’artiste, déposées àla Médiathèque du CND, et grâce à un important travail d’inventaire et de numérisation mené en 2011 dans le cadre du Plan national de numérisation du ministère de la Culture et de la Communication. »

16 À la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (12°), 
–  La Cinémathèque de la Danse présente un hommage à Joséphine Baker et à Sidney Bechet, dans le cadre de l'exposition J'ai deux amours - Une présentation des collections d'art contemporain de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (16 novembre 2011 - 24 juin 2012, ICI), le vendredi 6 avril à 19h30. Palais de la porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, Réservation au 01 40 01 95 58. En présence du fils de Sidney Bechet.












« Joséphine Baker décide en 1924 de quitter les Etats-Unis après l’incendie d’une partie de sa ville, Saint Louis, incendie provoqué par des citoyens américains refusant la citoyenneté aux noirs américains. Elle embarque en 24 et Sidney Bechet est du voyage.

C’est le premier débarquement américain réussi en Normandie. Joséphine Baker, avant les GI’S, apporta aux parisiens une libération corporelle faite de grimaces et de contorsions fluides et trépidantes. Un art moderne très gai. En 1931 toutes les cloches de Vienne, en Autriche, actionnées par des nazis sonnèrent pour marquer l’hostilité à sa venue. Plus tard elle fit partie des forces françaises libres. Il fallait beaucoup de souplesse pour signer cette trajectoire artistique et historique placée sous le signe de la libération. La libération est l’affaire de toute une vie.

Joséphine  Baker  fait partie de cette grande histoire où celui qui vient d’ailleurs, l’étranger apporte un savoir-faire au pays d’accueil. L’hospitalité est bonne pour le développement d’un pays. 

Déjà, venus d’Orient, à la fin de la préhistoire, des hommes disposant d’un savoir faire concernant la métallurgie, furent accueillis dans des villages de ce qui allait devenir l’Europe. En échange de leurs compétence les habitants  leur donnai le gîte et le manger. Naquit en ces zones l’agriculture élargie. le travail des champs avec des socs. (cf  L’Europe préhistorique, de V.G Childe, éd. Payot, 1962) 

Pour résumé, Joséphine Baker apporta à la France un savoir faire, une joie, et un état d’esprit, le charleston et le courage : libération des corps en 1925 et libération de la France en 1945. »

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