J'ai découvert Marius Hoël aka Akeron dans la chorégraphieBeauté Bâtardede Rémi Esterle, lors de la « soirée Formats courts » de Danse élargie 21 le 10 septembre dernier (cf. le compte-rendu dans l'article Danse élargie 21 : de belles découvertes lors de la première soirée). Ici, c'est le slameur qui signe ses propres créations.
Fabien Rivière
— Ci-dessus : Vidéo publiée le 3 septembre 2021. Ci-dessous, publiée le 20 février 2021.
Dimanche 12 septembre s'est envolée la danseuse et chorégraphe Delphine Demont, créatrice d'Acajou et maman de deux petites filles.
Ceux qui ont croisé son chemin se souviendront de la douceur de la présence de Delphine, de son regard toujours neuf sur les choses de la vie et de la danse, de son humanité.
Avec sa compagnie, Delphine Demont a développé des outils comme l'AcaJOUET (inspiré par le système de notation Laban) et le Coffret Giselle, conçu avec Wilfride Piollet (théâtre miniature en 3D), objets qui ont permis au public déficient visuel de découvrir et de vivre aussi, dans la joie, des moments de cette danse à laquelle il semblait ne pas avoir accès. Interrogeant la perception et la conception du mouvement, ses créations ont fait se côtoyer danseurs aveugles et artistes valides ; on espère revoir, à l'automne, Nouvelle Lune... [Lien]
Ainsi s'en va bientôt cette personne aimée, dansant dans la nuit, sur le fil de la sensibilité, comme la Giselle virevoltante qu'elle affectionnait.
Saluts, Never Twenty One de Smaïl Kanouté, Photo Fabien Rivière
Danse élargie 21 se poursuit. La deuxième soirée s'est déroulée hier (dernière ce soir). De bonne tenue encore, avec respectivement Smaïl Kanouté et Mellina Boubetra (pour une présentation du projet général, et de la première soirée, on peut lire notre article Danse élargie 21 : de belles découvertes lors de la première soirée)
Quand on découvre le Never Twenty One de Smaïl Kanouté, 35 ans, plus précisément un extrait de 35 minutes, il peut sembler évident que le chorégraphe vient de Los Angeles (États-Unis), ou de Soweto (Afrique du Sud). Pas exactement, car c'est un Français qui vit à Paris. Les trois interprètes, Aston Bonaparte, Jérôme Fidelin aka Goku et le chorégraphe lui-même sont de solides gaillards noirs, les torses nus et les bras recouverts intégralement d'impressionnants tatouages, des lettres blanches, aux inscriptions énigmatiques. La gestuelle est très graphique, qui mobilise beaucoup les bras, tels des hiéroglyphes. Le plateau est absolument nu. S'agit-il de la cellule d'une prison, d'un entrepôt désaffecté ou d'un nowhere urbain ?
Dans un premier temps les trois jeunes hommes semblent engager une discussion mystérieuse et silencieuse entre eux, dont la teneur ne nous est pas donnée, dans une certaine solidarité fraternelle. Des voix off donnent à entendre des témoignages poignants et tragiques, en anglais non traduit. À Paris, et plus largement en France, cela signifie que l'on ne comprend pas la teneur précise des propos. C'est un choix assumé de Smaïl Kanouté, qui nous confie : « Je ne veux pas tout donner ». Soit. C'est la distinction entre l'explicite et l'implicite. Entre un chorégraphe qui sait, et le spectateur en partie dépossédé. Il est possible de regretter passer partiellement à côté du réel. Compte tenu de la gravité du sujet, est-ce raisonnable ?
Dans un second temps, un homme frappe un autre homme à terre, qui serait ainsi mort. Dans la nuit, un téléphone portable semble filmer le cadavre. Puis une lutte s'engage, à l'issue que l'on pressent tout aussi dramatique. Montrer la violence entre Noirs pose question. Comment montrer ? Comment éviter le déjà-vu et les clichés (racistes) ? Existe-t-il un regard (de) Blanc(s) ? C'est une question de cadrage dirait Godard. Smaïl Kanouté remarquait qu'il fallait voir la pièce en entier pour se faire une idée juste de sa création. Certes. Mais il faut pouvoir assumer aussi le sens d'un simple extrait. Par exemple, il fait état « de la grande urgence de création chez les jeunes qui vivent dans des environnements hostiles comme le Bronx, Soweto, les favelas de Rio de Janeiro ou La Goutte d'or à Paris. » Sauf que les ghettos américains sont des territoires constitués exclusivement de Noirs, où aucun Blanc ne pénètre. Le meurtre y est banal, dans l'indifférence des Blancs. Qui sont les grands absents de la pièce. Car ces errances et ces meurtres sont bien le résultat de politiques Blanches (par exemple la suppression des budgets sociaux). Il pourrait être pertinent que Smaïl Kanouté mobilise aussi les sciences sociales, avec par exemple Marx, Bourdieu, Loïc Wacquant, ou William Julius Wilson, ce professeur de sociologie à l'université de Chicago. L'élaboration universitaire n'est pas l'ennemie du sensible.
Quoiqu'il en soit, il faut voir ce travail, dont on peut se demander si il ne participe pas de l'émergence d'une nouvelle génération de chorégraphes contemporains hip hop qui s'intéresse (enfin ?) au réel, plus précisément aux questions sociales. Rejoignant les questionnements de l'exceptionnel chorégraphe brésilien Bruno Beltrão, qui aura 42 ans le 19 septembre (La physique des corps de Bruno Beltrão : « Inoah »), et de l'excellent français Iffra Dia (L'art d'Iffra Dia fait du bien).
Saluts, Rēhgma, de MellinaBoubetra et Noé Chapsal, Photo Fabien Rivière
Le Rēhgma de Mellina Boubetra est un duo qu'elle interprète avec Noé Chapsal. Ils dansent de dos, un temps, dans des tremblements prononcés qui suggèrent le trouble psychiatrique. Ce qui n'est sans doute pas l'effet recherché. Depuis trente ans, sauf erreur seule Trisha Brown a dansé (intégralement) de dos, dans If you could't see me, une merveille qui date de 1994, vu en plein air lors du Festival Montpellier danse. Ce soir, on peut penser un temps qu'il s'agit d'une représentation d'anciens du NDT (Nederlands Dans Theater, basé à La Haye, aux Pays-Bas), d'esprit néo-classique (même si on pourra objecter qu'il s'agit d'une compagnie de danse moderne). La musique est insistante, très directive. Puis, ils vont mobiliser un piano droit, dans un toucher qui nous a semblé très froid et dur.
Fabien Rivière
——Never Twenty One deSmaïl Kanouté :
— EXTRAIT 35 minutes > Théâtre de la Ville - Théâtre des Abbesses, Paris, Danse élargie 21, 14 et 15 septembre 2021. En savoir +
— VERSION LONGUE 1h > Espace 1789, Saint-Ouen (93), Festival Kalypso, 9 et 10 novembre 2021 20h. En savoir +
Danse élargie est un concours fondé en 2010 par le danseur et chorégraphe Boris Charmatz qui dirige alors le Centre chorégraphe national de Rennes, renommé Musée de la danse, et Emmanuel Demarcy-Mota, le directeur du Théâtre de la Ville à Paris.
Il vise à faire émerger une nouvelle génération de chorégraphes. Il se veut ouvert à « des artistes de toutes les générations et de toutes disciplines. » Tous les deux ans, il présente lors d'un week-end de juin une vingtaine de créations. Le premier jour 20 pièces de dix minutes sont proposées, le second jour dix finalistes demeurent. Le nombre minimum d'interprètes est fixé à trois. Un jury est composé d'artistes, un autre jury de membres du public. Il est gratuit.
L'édition 2020 n'a pu avoir lieu à cause des restrictions liées au Covid-19. Elle est remplacée par quatre soirées distinctes (payantes, et pas de concours) en septembre 2021. Ainsi, la « soirée Formats courts » ouvre le bal avec sept propositions. Voici donc la 6° édition et les 10 ans de la manifestation.
Mathilde Rance Karnaval
Le public suit les interprètes, et gravit la rue en face du théâtre jusqu'à la place ombragée Emile-Goudeau
Place Emile-Goudeau
Ambiance légère, voire festive avec le Karnaval de Mathilde Rance. Sortis par l'entrée du Théâtre des Abbesses, les huit interprètes investissent la cour du théâtre puis gravissent la rue en face, pour atteindre une place, et redescendent. Costumes métalliques, et masques d'animaux. Les enfants adorent, un serveur d'un restaurant voisin sort son portable pour filmer. Cependant, les corps sont un peu raides me semble-t-il.
(durée : un peu plus de 15 minutes)
Rémi Esterle Beauté Bâtarde
Marius Hoël aka Akeron dans Beauté bâtarde, Photo Sonia Blin
Dans Beauté bâtarde, de Rémi Esterle, le jeune mais mature Marius Hoël aka Akeron est saisissant. Cheveux noirs et courts, petite moustache, en jean et sweat-shirt rouge sombre intense. Debout face au public, appuis solides au sol et haut du corps mobile et fluide, il slame puissamment un désarroi, une désorientation, mais une force de vie d'abord. Il possède l'intensité des Bérurier Noir, ce groupe phare de la scène punk et alternative française des années 1980. Un slam qui peut faire ricaner certains (je songe à un avis recueilli après la pièce). Cet art engagé est moqué sinon méprisé par tous ces spectateurs dégagés. Sur le plateau, il y a aussi un couple qui valse, habillé de façon improbable intégralement en jean, comme le petit chaperon rouge, mais en bleu, plutôt effacé. Dans le travail de répétition de la pièce, le jeune homme est censé être « la parole » (simplement cela), le couple « la danse », mais il se trouve qu'en réalité il est la danse, un corps chargé, vivant, quand le couple peut être perçu comme une métaphore d'une certaine danse transparente. La fin est terrible puisque la danseuse pose sa main sur l'épaule du jeune homme comme pour lui intimer l'ordre, dans une position de surplomb, de cesser de bouger et donc d'être, ce qu'il fait. Mais que cette fausse danse ne supporte pas l'autre dans sa différence est tragique, et réaliste.
(durée : 17 minutes)
Julien Grosvalet Flashlights
En ouverture, est proposé un très beau travail plastique. Chaque interprète a une petite lampe qu'il allume ou ferme, dans la nuit. C'est très efficace. Mais quand la lumière revient, la danse n'est pas vraiment chargée.
(durée : 9 minutes)
Nicolas Barry Pas de danse
Saluts, à l'issue de Pas de danse, de Nicolas Barry (à l'extrême-droite)
Debout face au public, Nicolas Barry nous explique qu'il a lu Surveiller et punir, le fameux ouvrage de Michel Foucault paru en 1975, qui examine l'émergence historique de la prison et son organisation. Il dit s'intéresser en réalité à l'architecture des années 70 et à l'urbanisme des villes nouvelles. Il a effectué « des excursions », selon son expression, dans des centres commerciaux, des sorties de métro, et des halls de grandes gares, observant les corps et les visages, leurs tensions.
Enfin, il souhaite mettre en pratique la page 153 du livre, qui décrit des pas militaires, jadis. Le résultat, dansé par quatre interprètes, se veut drôle et amusant, mais se révèle anecdotique. La logique du projet échappe absolument.
Plus tard dans la soirée, interrogé pour savoir selon quelle logique on passe de Foucault à l'humour, le chorégraphe, gêné, ne peut répondre, et mettra fin abruptement à la conversation.
Projection du film Untamed Donkeys de Sudesh Adhana
Sudesh Adhana est né en Inde, mais vit à Oslo en Norvège. C'est LE choc de la soirée, à l'effet de sidération absolu. Un écran de projection de la taille de l'ouverture de scène descend des cintres. Un film est projeté. Un plan fixe, — images magnifiques et bouleversantes, — montre un extrait d'une performance dans une rue de Delhi (Inde), devant un public debout. Tous les interprètes portent un masque d'escrime sombre. Des actions simples et répétées. Pour le reste les mots manquent, et on se dit que ce film met à mal, pousse à sa limite extrême un cerveau occidental, qui peut disjoncter face à de telles secousses mentales, sans que l'on puisse expliquer pourquoi, et avec une économie de moyen redoutable. Le budget et les moyens ne sont en effet pas ceux d'un film hollywodien.
(durée : 13 minutes)
Laura "Nala" Defretin & Brandon "Miel" Masele Rave lucid
Performance (haut) et saluts (bas), Rave lucid de Laura "Nala" Defretin & Brandon "Miel" Masele
C'est la troisième excellente surprise de la soirée : Rave lucid, de Laura "Nala" Defretin & Brandon "Miel" Masele (Miel est le surnom du danseur). Quand on découvre les interprètes, c'est un soulagement : il n'y a pas que des Blancs sur le plateau (c'est un Blanc qui écrit ces lignes). C'est extra-ordinaire en danse contemporaine. Car cette danse électro et hip hop relève bien de la danse contemporaine. La gestuelle est excellente, précise, chargée, juste, qui accepte la tension, ne l'interdit pas, mais la module, l'oriente, la fait circuler et finalement en joue. C'est une danse apaisante et pourquoi pas thérapeutique. Le seul petit danger est le glissement par moments vers une certaine théâtralité sans paroles (et donc de la psychologie) qui dilue un peu le passionnant et exigeant propos.
(durée : 10 minutes)
Brandon "Miel" Masele et Laura "Nala" Defretin, Capture d'écran Espaces Magnétiques
Trimukhi Platform Cooking Stone
Film, Cooking Stone de Trimukhi Platform
Film projeté dans la cour du théâtre à la sortie de la salle. À vrai dire, il faudrait pouvoir le revoir en entier, pour donner un quelconque avis. On peut simplement dire que les images, tournées en extérieur et en noir et blanc sont très belles.
On peut désespérer de la forme concours en général, de son utilité et de son niveau. Mais le programme ce soir fut de qualité. Il n'est pas si fréquent de pouvoir profiter de trois excellentes découvertes.
Fabien Rivière
— Soirée Formats courts, Danse élargie 21, 10 septembre 2021, Théâtre de la Ville - Théâtre des Abbesses, Paris, France. En savoir +
— PHOTOS Fabien Rivière, sauf deux exceptions indiquées.
L'éthique de Matthieu Hocquemiller, Photo Magali Laroche
«Il s'agit d'une rencontre entre deux hommes. Pierre est performer et travailleur du sexe. Patrice, plus âgé, est éthicien et philosophe. Ils conviennent d'un troc, une forme d'échange sagesse - jeunesse.
Tel est le point de départ de cette performance hybride combinant réflexion éthique et « pas de deux » chorégraphique. L'Ethique enchevêtre corps et parole : la partition physique se développe en dialogue, dont émergent des images ambiguës, hybrides, fragiles et puissantes, parfois picturales ; la narration discursive mêle considérations philosophiques et récits de vie pour déployer une réflexion autour de l'éthique, des possibilités d'agir et des puissances minoritaires.
Ce sont là deux portraits complexes et profonds, dont l'excellente et troublante interprétation de Patrice Desmons et Pierre Emö fait un objet particulièrement émouvant.
Entre les deux hommes, à l'image de Socrate et de son jeune disciple et amant Alcibiade, il est question de partager un moment de douceur, de sexualité et de philosophie, dans un engagement réciproque. Dans cette interaction très intriquée et bienveillante, d'autres mediums viennent se mêler, la vidéo, le son, dilatant encore l'espace mental et sensible.
Matthieu Hocquemiller signe un duo masculin d'une tendresse et d'une sensualité si rares qu'on peut ici parler d'audace jaillie de la sincérité. »
À VOIR Spectacle > mercredi 15 et jeudi 16 septembre 2021, 19h30, Carreau du Temple, Paris, Festival Jerk Off. En savoir +(au programme, aussi, Dialogue avec Shams, de Mathieu Hocquemiller)
Pochette de l'album Live at Henry Miller Library Big Sur, du groupe Oh Sees.
C'est un groupe de rock américain de Los Angeles (États-Unis), depuis 2014, après San Francisco, rageur, à la vitalité débordante et surtout explosive, entre punk, bruitisme et psychédélisme, qui office depuis 2003. La qualité est constante mais le nom changeant : de 2003 à 2005 et en 2017 il se nomme OCS, en 2006 The OhSees, de 2007 à 2016 Thee Oh Sees, et enfin de 2020 à aujourd'hui Osees. Très prolifique, en 18 ans il a publié 28 albums.
En début d'année est rendu public l'album Live at Henry Miller Library Big Sur. Le lieu, la Henry Miller Memorial Library, estun centre artistique à but non lucratif, une librairie et un lieu de représentation à Big Sur, sur la côte ouest, élaboré autour de la maison construite au milieu des années 60 par Emil White pour l'écrivain Henry Miller [1891 - 1980].
Big Sur se trouve en Californie. C'est une portion de côte sauvage d'environ 140 kilomètres constituée de forêts et de falaises entre San Francisco et Los Angeles. Le Memorial est situé à 500 km au nord de Los Angeles et 200 km au sud de San Francisco, en surplomb du Pacifique, auquel on accède par la mythique Highway 1. Henry Miller a relaté son expérience dans la région dans Big Sur et les oranges de Jérôme Bosch, comme Jack Kerouac dans Big Sur.
La photo de la pochette de l'album montre le groupe installé sur une pelouse devant de vieux arbres, dans une ambiance champêtre. En décembre dernier, il a donné ce concert livestream payant, puis l'a mis en ligne gratuitement en janvier. D'une durée d'un peu plus d'heure, il est excellemment filmé.
En guise d'introduction, on peut commencer ci-dessous par Voice In The Mirror. En conclusion du concert, on savourera les 8 minutes 17 secondes duJ'ai Mal Aux Dents [Faust cover], et son refrain : J'ai Mal Aux Dents, J'ai mal aux pieds aussi (reprise d'un morceau du groupe allemand Faust, paru en 1973, dans The Faust Tapes).
Bienvenue dans le tourbillon de la vie. On peut danser, proche de l'abandon de la transe souvent, pendant des heures.
Fabien Rivière
À ÉCOUTER (gratuit + achat) (toute la discographie) ici > ohsees.bandcamp.com
À VOIR (ci-dessous) :
— Un extrait du concert, Voice In The Mirror :
— Concert intégral (cela débute plus précisément à 12:12)
Sans attendre la sortie le 22 octobre prochain du prochain album, Sympathy for Life, du groupe américain de Brooklyn à New York Parquet Courts, voici son énergique premier clip, Walking at a Downtown Pace.
3 — Théâtre de la Ville Hors les murs > Chapelle St-Louis de la Salpêtrière
4 — Théâtre de la Ville Hors les murs > Théâtre du Châtelet
5 — Théâtre de la Ville Hors les murs > CentQuatre
6 — Lafayette Anticipations
7 — Fondation Cartier
8 — Micadanses
9 — Festival ZOA
10 — Regard du Cygne
11 — Centre des Monuments Nationaux Château de Vincennes
12 — MC 93
13 — TND Chaillot
14 — Centre Pompidou
15 — Opéra de Paris
16 — Centre national de la danse - Pantin
17 — La Villette
18 — Étoile du Nord
19 — Atelier de Paris - CDCN
20 — Le Potager du Roi - Versailles
21 — Maison des Arts de Créteil - MAC
22 — La Briqueterie - Vitry-sur-Seine
23 — Le Monfort
24 — Théâtre de la cité internationale
1— Théâtre de la Ville - Les Abbesses (18°)
TEMPS FORTS JEUNES CRÉATEURS - DANSE ÉLARGIE 2021
(4 soirées, 13 piéces)
— L'édition de juin 2020 de Danse élargie sous forme de concours gratuit sur deux jours présentant 20 projets, ayant dûe être annulée, est remplacée par 4 soirées distinctes.
[1] SOIRÉE FORMATS COURTS :
Mathilde Rance Karnaval (rue, cour)
#1ère Étape de travail, Capture d'écran Espaces Magnétiques
Sylvain Riéjou, Je rentre dans le droit chemin ..., Photo Caroline Ablain
Eun-Me Ahn (Corée du Sud) Dragons
Du mardi 28 septembre au samedi 2 octobre. Photo DREn savoir +
2 — Théâtre de la Ville - Espace Cardin (8°)
WEEK-END D'OUVERTURE (du Festival d'Automne à Paris)
Avec (notamment) Pascale Murtin (Éparpiller)
et Tim Etchells (And On The Thousandth Night... , cf. ci-dessous, et Néon).
Du vendredi 3 au dimanche 5 septembre. En savoir +
PORTRAIT TIM ETCHELLS - FORCED ENTERTAINMENT [3 programmes différents]
Tim Etchells, sa page Facebook, août 2008
Tomorrow's Parties
Du mardi 28 septembre au dimanche 3 octobre, Studio. En savoir +
Complete Works : Table Top Shakespeare [36 pièces différentes]
Du jeudi 7 au samedi 16 octobre, Studio. En savoir +
And On The Thousandth Night... durée : 6h
Le dimanche 19 décembre > Les Abbesses. En savoir +
PORTRAIT LIA RODRIGUES
Marcela Levi et Lucía Russo Let it burn
Du mercredi 8 au dimanche 12 septembre, Studio. Photo Paula KossatzEn savoir +
Gabriela Carneiro da Cunha Altamira 2042
Du mercredi 15 au dimanche 19 septembre, Studio. Photo Nereu JREn savoir +
Renata Carvalho Manifesto Transpofágico
Du mercredi 22 au samedi 25 septembre, Studio. Photo DREn savoir +
ROBERT WILSON : 2 CRÉATIONS et 1 REPRISE
Robert Wilson & Lucinda Childs
I was Sitting on My Patio This Guy Appeared I Thought I was HallucinatingRECRÉATION
— Créé au Quirk Auditorium (Eastern Michigan University), Ypsilanti, Michigan (2-3 avril 1977), puis tournée, notamment à Paris au Théâtre de la Renaissance (16-29 janvier 1978), interprétation à l'origine Robert Wilson et Lucinda Childs
Du lundi 20 septembre au samedi 23 octobre. En savoir +
Performing Arts Journal, 1979
3 — Théâtre de la Ville Hors les murs > Chapelle St-Louis de la Salpêtrière (13°)
ROBERT WILSON : 2 CRÉATIONS et 1 REPRISE
Robert Wilson & Lucinda Childs & Jennifer Koh* [*Violoniste]
> Emma Bigé et la performeuse Antonija Livingstone, conférence-sieste ... et ce sera un endroit où les refuges ne sont pas nécessaires et tu te rendras compte que tu y étais depuis le début
> PEROU (Pôle d’exploration des ressources urbaines)
Boris Charmatz20 danseurs pour le XXe siècle et plus encore
Retransmission live de la Triennale Milano (Italie).
— Dans le cadre de l’exposition "Les Citoyens, un regard de Guillermo Kuitca sur la collection de la Fondation Cartier pour l’art contemporain" à Triennale Milano (Italie).
Damien Jalet et Kohei Nawa (plasticien) Planet [wanderer] 15>30/09
Jann Gallois Ineffable 22/09>01/10
14 — Centre Pompidou (4°)
Bouchra Ouizguen Éléphant ou le temps suspendu
Du mercredi 29 septembre au samedi 2 octobre. En savoir +
(+ 7 octobre à Cergy-Pontoise + 15, 16 et 17 octobre au T2G à Gennevilliers)
15 — Opéra de Paris
Marina Abramovic7 Deaths of Maria CallasOPÉRA
Palais Garnier, du mercredi 1er au samedi 4 septembre, de 170 à 25 €. En savoir +
GALA - Ouverture de la saison de danse
Palais Garnier, le vendredi 24 septembre 19h30. En savoir +
Alexander Ekman Play
Palais Garnier, du mardi 28 septembre au samedi 6 novembre. En savoir +
16 — Centre national de la danse (CND), Pantin (93) En savoir +
> Colloque international Danses et rituels 30/09>02/10 En savoir +
> Danse et rituel, une exposition 30/09>18/12/21
Avec des œuvres de Meris Angioletti, Minia Biabiany, Zheng Bo, Lilibeth Cuenca Rasmussen, Odonchimeg Davaadorj, Lola Gonzàlez, Anna Halprin, Thomas Hirschhorn, Joachim Koester, Anna Maria Maiolino, Myriam Mihindou, Lydia Schouten
> Gisèle Vienne x 4 24/09>18/12/21
Performance 24 & 25/09 .Hors les murs à La Station – Gare des Mines (18°)
> Meris Angioletti & Barbara Boiocchi (Italie) Infinite Jest – Je te propose, si tu veux bien, de prendre le temps, de laisser revenir un mouvement
17 — La Villette (19°)
Gisèle VienneL'Étang 1h25 THÉÂTRE
Du mercredi 8 au samedi 18 septembre. Photo Estelle HananiaEn savoir +
Alice RipollLavagem 45mn.
Du mercredi 15 au dimanche 19 septembre. Photo Renato MangolinEn savoir +
(+ Théâtre Louis Aragon, scène conventionnée d’intérêt national Art et création – danse 15 et 16 octobre)
18 — Étoile du Nord (18°)
Festival Avis de Turbulences
Avec Jeanne Brouaye, Kevin Jean, Rebecca Journo,
Alexandre Fandard, Festival Zoa, Leïla Gaudin.
Du lundi 27 septembre au mardi 12 octobre. En savoir +
19 — Atelier de Paris - CDCN (12°)
Myriam Gourfink Structure souffle
Du mardi 14 au jeudi 16 septembre. Hors les murs (cf. Lieu n°11 ) En savoir +
Amala Dianor avec Alioune Diagne, Naomi Fall & Ladji Koné Siguifin